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アフリカ地域
概要 2015年のサブサハラ・アフリカの成長率は、主に石油をはじめとする商品価格の下落を反映し、2014年の4.5%を下回る4.1%となる見込みです。 金属その他の主要一次産品の輸出国では、一次産品価格の下落に伴い活動が鈍化する一方、ほとんどの低所得国では、インフラ投資と農業拡大により堅調な成長が続くと予想されています。非石油部門、特にサービス部門では成長が続き、2016年以降の成長率を押し上げると見られます。低位中所得国と高位中所得国では、公共投資の増大と観光業の回復により成長が促進されるでしょう。 詳細は2015年度年次報告書(PDF)をご覧ください。  活動 世界銀行グループは、アフリカ地域の経済成長と貧困削減、経済的多様化、また新たな包括的開発フレームワークに重点をおいて取り組みを行っています。 また、以下の分野に優先的に取り組んでいます。農業生産性の向上小農家に対する技術面や資金面での支援、アグリビジネスへの投資、水源管理、また気候変動に優しい農業を推進しています。エネルギーの確保安価で安定的かつ持続可能なエネルギーの供給の他、気候変動適応と防災が最重要課題です。地域統合地域間の連携を強め、経済の活性化と生産性の強化を図ります。都市化水、衛生、交通、住居、権力とガバナンスの管理が、都市化による生産性と収入向上の鍵となります。質の高い人的資本としての若年層の育成雇用のニーズと人材のギャップを埋めるべく、若年層の技術スキル向上支援を行っています。 詳細はアフリカ地域ページ(英語)をご覧ください。
African Caucus: 2016 Cotonou Declaration
The African Governors of the International Monetary Fund (IMF) and the World Bank met at Palais des Congres de Cotonou, Benin on the August 4-5 , 2016 for the African Caucus, chaired by Abdoulaye BIO TCHANE , Beninese Minister of State for Planning and Development, Chairman of the African Caucus. The discussions focused on the general theme “Scaling Up Bretton Woods Institutions Support to Address Shocks, Boost Growth and Enhance Transformation in Africa”.  The "Cotonou Declaration" is the outcome of the work of  ministers of Finance and/or Development of the 54 African countries, as well as the governors of central banks of the region.
La Banque mondiale et la France, partenaires pour renforcer la résilience climatique des côtes de l'Afrique de l'Ouest
NEW YORK, le 21 avril 2016 - La Banque mondiale et le ministère français de l'Environnement, de l'Energie, et de la Mer ont annoncé aujourd'hui un effort commun en faveur des pays d'Afrique de l'Ouest en vue de renforcer la résilience de leurs zones côtières au changement climatique, et d'identifier les opportunités pour les investissements dans le développement durable de leurs économies «bleues». La collaboration répond aux demandes de soutien international des pays ouest-africains pour les aider à surmonter un large éventail de défis tels que l'érosion côtière et les inondations, la surexploitation des ressources naturelles, les pollutions marine et côtière, l'urbanisation rapide, et l'utilisation non durable des terres. Cette collaboration est fondée sur les engagements et les activités de sensibilisation organisées par la Banque mondiale et la France lors de la conférence sur le changement climatique en décembre dernier, à Paris, pour lever des fonds pour la résilience climatique dans les zones côtières. « En 2015, l'océan a été reconnu comme un enjeu de premier ordre dans la question climatique. 2016 doit donc être le temps de l'action. En signant cet arrangement avec la Banque mondiale, la France s'inscrit en plein soutien à la mobilisation des pays d'Afrique de l'Ouest pour renforcer la gestion intégrée de leur littoral dans une des régions les plus exposées du monde », a déclaré Ségolène Royal, Ministre de l'Environnement, de l'Energie et de la Mer lors de la signature de l'accord. «Nous savons que les impacts physiques du changement climatique sont ressentis fortement par les océans, tout comme ils touchent nos forêts, nos paysages ruraux et nos économies. Quatre mois après l'accord sur le climat de Paris, cette collaboration représente un pas significatif pour mieux assurer la résilience de millions de personnes qui comptent sur l’océan pour subvenir à leurs besoins. Il est urgent que nous avancions d'une manière concertée et efficace», a déclaré Laura Tuck, Vice-présidente pour le développement durable, Banque mondiale. La Banque mondiale et la France conviennent de collaborer à des activités conjointes telles que la création d'un observatoire du littoral ouest-africain pour améliorer la base de connaissances sur l'érosion côtière, les inondations et autres dangers du changement climatique ainsi que les nations côtières et insulaires de l'Afrique occidentale. Cet observatoire renforcera les capacités nationales et régionales ; permettra d’initier des dialogues politiques; et fournira les connaissances et les données nécessaires pour une meilleure prise de décision. L'observatoire fera partie du programme sur les zones côtières de l’Afrique de l’Ouest (WACA), lancé par la Banque mondiale en 2015, et qui vise à mieux intégrer les infrastructures et la gestion des ressources naturelles en vue d'améliorer la résilience côtière au changement climatique. Grâce à WACA, la Banque mondiale, la France et les partenaires espèrent aider les pays à accroître la résilience des communautés côtières aux aléas climatiques - en particulier les inondations et l'érosion côtière - dans 30 pour cent des points sensibles identifiés d’ici 2023. Les zones côtières de l'Afrique de l'Ouest abritent une abondance de ressources naturelles, sur terre et en mer, qui constituent des services écosystémiques vitaux. Les zones côtières abritent 31 pour cent de la population de la région et représentent 56 pour cent du PIB de la région. Plus de 1,6 millions de tonnes de poisson sont légalement capturés dans les eaux ouest-africaines chaque année, avec une valeur de gros estimée à de 2,5 milliards de dollars US. Le changement climatique, le développement des infrastructures non durables, la gestion inadéquate des habitats et des ressources naturelles et la pollution menacent la productivité des écosystèmes côtiers. Les importantes pertes de côtes, qui s’aggraveront avec la montée du niveau de la mer, ont déjà un grand impact économique sur les populations. Selon des estimations réalisées par la Banque mondiale en 2012, 500.000 personnes sont touchées par les inondations dans cette région en moyenne chaque année, et au Togo, les côtes se retirent de 5 mètres en moyenne chaque année.
The World Bank and France Partner to Strengthen the Climate Resilience of West Africa’s Coasts
NEW YORK, April 21, 2016 — The World Bank and the French Ministry of Environment, Energy, and the Sea announced today a joint effort in support of West African countries to strengthen the resilience of their coastal areas to climate change, and to identify opportunities for investments in the sustainable development of their ‘blue’ economies. The collaboration responds to requests from West African countries for international support in overcoming a wide range of challenges such as coastal erosion and flooding, overexploitation of natural resources, marine and coastal pollution, rapid urbanization, and unsustainable land use. It builds on commitments and awareness raising activities organized by the World Bank and France during the Paris climate change conference in December to raise financing for climate resilience in coastal zones. “In 2015, the ocean was acknowledged as critical challenge in the climate change agenda. 2016 must be the time for action. In signing this arrangement with the World Bank, France shows its support to West African countries in strengthening the integrated management of their coastal areas, in one of the most vulnerable regions of the world,” said Ségolène Royal, Minister of Environment, Energy, and the Seas at the signing of the administrative arrangement. “We know the physical impacts of climate change are felt strongly by the earth's oceans, just as they are by our forests, our landscapes, and our economies. Coming just four months after the Paris climate agreement, this collaboration is a significant step towards building resilience for the millions of people who rely on oceans for their livelihoods. We need to move forward urgently in a concerted and effective manner," said Laura Tuck, World Bank Vice President for Sustainable Development. The World Bank and France agree to collaborate on joint activities such as the establishment of a West Africa coastal observatory to improve the knowledge base on coastal erosion, flooding and other climate change hazards along the coastal and island nations of West Africa. This observatory will build national and regional capacity; initiate policy dialogues; and provide the knowledge and data for improved decision-making. The observatory will be part of the West Africa Coastal Areas (WACA) program, launched by the World Bank in 2015, which seeks to better integrate infrastructure and natural resources management in order to enhance coastal resilience to climate change. Through WACA, the World Bank, France and partners hope to assist countries to increase the resilience of coastal communities to climate hazards - in particular flooding and coastal erosion - in 30 percent of identified hotspots by 2023. West Africa’s coastal areas host an abundance of natural resources, on land and at sea, that provide vital ecosystem services. The coastal areas are home to 31 percent of the region’s population and account for 56 percent of the region’s GDP. More than 1.6 million tons of fish are legally captured in West African waters each year, with an estimated wholesale value of US$2.5 billion. Climate change, unsustainable infrastructure development, inadequate management of natural habitats and resources, and pollution are threatening the productivity of coastal ecosystems. Severe shoreline losses, expected to worsen as the sea level rises, are already having substantial economic impact on populations. According to World Bank estimates from 2012, an average of 500,000 people are affected each year in this region by floods, and in Togo the coastlines retreat by an average of 5 meters each year. 
What five Sahel countries learned from Bangladesh about strengthening population policies
In Fulani there is an understanding that when an only child goes to school and comes back home, he has no one to go to for help with his homework. However, if he happens to have five or six siblings, he is guaranteed that somehow, one of them will come to his rescue and explain the assignment. This is what the Malian Minister for Territorial and Population Management, Sambel Bana Diallo told the audience at the opening ceremony of the High-Level Sahel-Bangladesh Knowledge Exchange on Population Policy and Reproductive Health in Dhaka, Bangladesh. The week-long knowledge exchange, jointly organized by the World Bank Group and the United Nations Population Fund, was hosted by the Ministry of Health and Family Welfare of Bangladesh. The purpose was to exchange practical implementation and policy-related experience between Bangladesh and Sahel countries (Burkina Faso, Chad, Mali, Mauritania, and Niger). The Sahel countries are facing the multi-sectoral challenges associated with high fertility rates, which Bangladesh faced in the 1970s. The knowledge exchange was part of the World Bank’s Sahel Women’s Empowerment and Demographic Dividend Project. The Sahel countries wanted to learn how Bangladesh was able to sustain support for some 40 years, and implement changes to increase the use of reproductive health services. Bangladesh is particularly interesting for the Sahel because of a similar religious context and a history of the same societal and health services challenges.  “Bangladesh has well-developed practices of pluralism, community engagement and multi-sectoral collaboration, which have helped make its Family Planning program and its Population Policy a success. The country has experienced a dramatic decline in fertility and mortality rates. The government has placed women at the center of the development agenda. It worked with local non-governmental organizations that helped the country achieve success in family planning and address population challenges,” World Bank Country Director Qimiao Fan said during the opening ceremony. A pluralistic and multi-stakeholder experience The high-level Sahel delegation of 40 members included a mixed group of participants representing population, religious affairs, health, education, social and women’s affairs, and finance and planning. From the host country’s side, the participants were experienced implementers and policy makers who have had key roles in the changes in Bangladesh in the 1970s, and today. The five Sahel countries are looking to reduce the high fertility rate, woman and child mortality rate, and child marriage rates, while increasing the education and health protection services available to the population. With limited results available in their population programs, the Sahel countries wanted to change this situation, to benefit from the demographic dividend.   As Niger Minister for Population, Promotion of Women and Child Protection, Rakiatou Christelle Kaffa Jackou said: “We chose Bangladesh because, like Niger, it was once an underdeveloped country and the majority of the population is Muslim. We really wish to deepen our knowledge and understand how the local women here obtained their independence and how they gained empowerment. So we are eager to find out how the population policy succeeded here and how we could try to adopt it in Niger and make it succeed.” Emerging lessons The delegation had a long wish list of questions for the Bangladeshi team:how it has engaged a range of stakeholders from different sectors in a population policy that has had financing and lasting support;how it has convened support of religious leaders for its reproductive health activities;how it  has engaged citizens and local communities, even in remote areas to improve reproductive health services;understanding innovative strategies that have worked in the country to empower women to make reproductive health decisions; and,how multiple parties have worked together with the population, religious leaders and the government to change Bangladesh's demographic scenario The delegation met with key policy makers who presented a thorough and detailed explanation about the population policy that helped Bangladesh reduce the total fertility rate from 6.3 to 2.3 births per woman and increasing the rate of prevalence of contraceptive users from 7 to 62.4 percent (1970-2014). The delegation visited numerous centers around the city to understand family planning and community practices in Bangladesh that have been used to catalyze change. More importantly, the visits deepened their knowledge and understanding of innovative strategies to allow the delegates to use them first-hand when they returned to the countries. On one such visit to a local community clinic outside Dhaka, they were introduced to the sound of a siren being used in a small village to help increase its contraceptive prevalence rate. The community leaders said it would sound each night at exactly 9:00 pm to remind women to take their pill. The sound was loud enough to be heard at a distance of two kilometers. On another visit to the Imam Training Academy of the Ministry of Religious Affairs in Dhaka, they were introduced to the rigorous training program for Imams. Imams being direct spiritual guides for the population, their training covers a range of societal issues Next steps Since returning from the knowledge exchange, the Sahel countries have already presented these lessons to their governments, along with action plans to continue working with Bangladesh. Some of these include:  collaborating with counterparts in Bangladesh to develop a program for Imams on reproductive health, developing a strategy to improve family planning services in communities by adapting lessons from Bangladesh to the Sahel context.  The next steps will be integrated to support the World Bank’s Sahel Women’s Empowerment and Demographic Dividend Project, as well as World Bank country operations in Niger and Mali.  
Cinq pays du Sahel vont s’inspirer de la politique démographique du Bangladesh
Chez les Peuls, on sait bien qu’un enfant unique n’aura personne vers qui se tourner pour l’aider à faire ses devoirs ; en revanche, si la famille compte cinq ou six enfants, il y aura toujours un frère ou une sœur qui viendra à sa rescousse. C’est ce qu’a expliqué Sambel Bana Diallo, le ministre malien de l’Aménagement du territoire et de la Population, lors de la cérémonie d’ouverture d’une rencontre de haut niveau pour l’échange de connaissances sur les politiques démographiques et de santé reproductive entre les pays du Sahel et le Bangladesh. Ces échanges, qui se sont déroulés à Dacca pendant une semaine, étaient présidés par le ministre de la Santé et de la Protection de la famille du Bangladesh et co-organisés par le Groupe de la Banque mondiale et le Fonds des Nations Unies pour la population. Ils s’inscrivent dans le cadre d’un projet de la Banque mondiale axé sur l’autonomisation des femmes et le dividende démographique au Sahel. Leur objectif était de partager les enseignements tirés de la mise en œuvre des politiques familiales au Bangladesh avec cinq pays : le Burkina Faso, le Mali, la Mauritanie, le Niger et le Tchad. Ces pays du Sahel connaissent aujourd’hui les mêmes défis multisectoriels que ceux du Bangladesh des années 70, avec des taux élevés de natalité. Ils souhaitaient donc en savoir davantage sur les actions menées par ce pays pendant près de 40 ans pour impulser des changements et accroître le recours aux services de santé reproductive. En outre, le Bangladesh est un exemple parfait, car il partage avec les pays du Sahel un même contexte religieux et parce que ce pays a été confronté à des difficultés sociales et sanitaires similaires.  « Le Bangladesh s’appuie sur des pratiques bien établies en matière de pluralisme, d’implication des communautés et de collaboration multisectorielle qui ont assuré le succès de son programme de planning familial et de sa politique démographique. Dans ce pays, les taux de natalité et de mortalité ont baissé de façon spectaculaire. Le gouvernement a placé les femmes au cœur de son programme de développement. Il a aussi travaillé avec des ONG locales qui ont aidé le pays à concrétiser ses objectifs de planification familiale et de maîtrise de la démographie », a souligné le directeur des opérations de la Banque mondiale pour le Bangladesh, Qimiao Fan, pendant la cérémonie d’ouverture. Une expérience pluraliste et multipartenaires La délégation des pays du Sahel comptait 40 membres représentant les divers secteurs concernés : démographie, affaires religieuses, santé, éducation, questions sociales et droit des femmes, finances et planification. Les participants du pays hôte étaient des responsables de terrain expérimentés et des décideurs politiques ayant joué un rôle majeur dans les changements intervenus au Bangladesh entre les années 70 et aujourd’hui. Les cinq pays du Sahel ont pour but de réduire leurs taux élevés de natalité, de mortalité infantile et maternelle et de mariage des enfants, tout en améliorant l’éducation et les services de santé. Leurs programmes n’ayant jusqu’ici abouti qu’à de maigres résultats, ces pays souhaitent changer de cap afin de bénéficier du dividende démographique.   Ainsi que l’a expliqué la ministre du Niger chargée de la Population, de la Promotion de la femme et de la Protection de l’enfant, Rakiatou Christelle Kaffa Jackou : « Nous nous tournons vers le Bangladesh car, comme le Niger, ce pays était sous-développé et sa population est en majorité musulmane. Notre souhait est de comprendre précisément comment les femmes bangladaises ont obtenu leur indépendance et comment elles ont réussi leur autonomisation. Nous sommes donc impatients de découvrir les clés du succès de la politique démographique du Bangladesh et de voir comment nous pourrions la mettre en œuvre avec la même réussite au Niger. » Les premiers enseignements La délégation sahélienne avait une longue liste de questions à poser aux représentants du Bangladesh :Comment le pays a-t-il réussi à convaincre des partenaires de différents secteurs à financer et soutenir durablement la politique démographique ?Comment a-t-il obtenu le soutien des chefs religieux à ses actions en faveur de la santé reproductive ?Comment a-t-il associé les habitants et communautés locales, y compris dans les régions reculées, pour améliorer les services de santé reproductive ?Quelles sont les stratégies innovantes qui ont permis aux femmes bangladaises de prendre leurs propres décisions en matière de santé reproductive ?Comment de multiples acteurs ont-ils collaboré avec la population, les chefs religieux et le gouvernement pour transformer l’évolution démographique du Bangladesh ? La délégation a rencontré de hauts responsables politiques qui ont expliqué les détails de la politique démographique qui a permis au pays de faire baisser son taux de natalité de 6,3 à 2,3 enfants par femme et à faire bondir de 7 à 62,4 % le taux d’utilisation de la contraception (1970-2014). Les participants ont aussi visité plusieurs centres de planning familial à Dacca pour savoir comment les pratiques communautaires avaient été utilisées pour favoriser le changement. Ces visites leur ont également permis d’approfondir leurs connaissances sur des stratégies innovantes qu’ils pourront ainsi mettre en œuvre dans leur propre pays. Lors d’une visite dans un dispensaire de la banlieue de Dacca, la délégation a découvert le système utilisé dans un petit village pour augmenter le recours à la contraception : une sirène, qui sonne tous les soirs à 21 heures pour rappeler aux femmes de prendre leur pilule, avec un son suffisamment puissant pour être entendu à deux kilomètres à la ronde. Enfin une visite au centre de formation d’imams de Dacca, qui dépend du ministère des Affaires religieuses, a permis aux délégués sahéliens de découvrir le programme d’enseignement rigoureux qui y est dispensé. L’imam étant un guide spirituel pour la population, la formation englobe de nombreux aspects sociétaux. Les prochaines étapes Après ces moments de partage d’expérience et à leur retour dans leurs pays, les délégués ont exposé les enseignements qu’ils en ont tirés à leurs gouvernements respectifs, mais aussi élaboré des plans d’action pour continuer à travailler avec le Bangladesh. Ils ont ainsi prévu de collaborer avec leurs homologues bangladais pour bâtir un programme de formation des imams sur la santé reproductive et pour définir une stratégie d’amélioration des services de planning familial dans les communautés, en adaptant au contexte sahélien les méthodes appliquées au Bangladesh. La mise en œuvre de ces prochaines étapes viendra en appui au projet régional de la Banque mondiale ainsi qu’à ses opérations au Niger et au Mali.
La gomme arabique favorise une croissance verte en Mauritanie
D'est en ouest, l'Afrique subsaharienne est constituée essentiellement de zones arides, où réside la moitié de la population et les trois quarts des Africains les plus pauvres. Aujourd'hui, des sécheresses sévères et d'autres chocs environnementaux fragilisent les moyens de subsistance de millions d'individus sur le continent. Si rien n'est fait entre-temps, beaucoup d'autres seront exposés à des risques alors que le changement climatique menace d'étendre de 20 pourcent la superficie des zones arides. Pour lutter contre cette menace, l'Union africaine a lancé en 2007 l'Initiative de la Grande muraille verte, un effort panafricain visant à combattre la désertification, la pauvreté et la dégradation des terres dans la région du Sahel-Sahara. Ce programme a tenu sa première conférence internationale à Dakar, au Sénégal, du 2 au 7 mai 2016. Plus de vingt ministres africains et partenaires au développement y ont confirmé leur engagement politique et financier en faveur de ce projet et ont préparé une feuille de route pour intensifier les actions sur le terrain. Dans son discours d'ouverture, le directeur du développement durable région Afrique de la Banque mondiale, M. Jamal Saghir, a rappelé la nécessité de réaliser des investissements de grande ampleur pour renforcer la résilience des communautés et des paysages, condition indispensable pour relever les défis majeurs de la pauvreté, la sécurité environnementale et les crises humanitaires dans les zones arides africaines.  La Mauritanie a été l'un des pays africains les plus durement touchés par la sécheresse et la désertification durant ces trente dernières années. Le ministre mauritanien de l'Environnement et du Développement durable, M. Amedi Camara, a conduit une délégation lors de la Conférence de la Grande muraille verte, et a activement souligné le rôle de la Mauritanie dans ce projet à travers des programmes plurisectoriels intégrés, bénéfiques tant aux populations qu'à l'environnement. Rôle de la Mauritanie Dans la région sahélienne de la Mauritanie, l'acacia, une ressource traditionnelle, est utilisé dans la lutte contre la désertification et la pauvreté rurale. Cet arbre, qui prospère dans le sud chaud et sec du pays, est depuis longtemps considéré comme une source de gomme arabique – une gomme naturelle constituée de sève durcie. Très polyvalent, cet ingrédient est utilisé depuis 4 000 ans. Utilisée comme stabilisant dans de nombreux aliments, boissons et médicaments, la gomme arabique est devenue un produit incontournable pour les industries agroalimentaires et pharmaceutiques. Tout comme l'acacia dont elle est issue, la gomme arabique est profondément enracinée dans l'histoire de la Mauritanie. Cultivée et consommée en Afrique de l'Ouest depuis des siècles, elle est devenue à partir du XVIIe siècle un produit d'exportation important vers l'Europe. La Mauritanie était autrefois le deuxième pays exportateur de gomme arabique, avec une production annuelle moyenne record de 5 700 tonnes. Toutefois, ces chiffres se sont brutalement effondrés suite aux sécheresses sévères des années 1970 et 1980, et ont continué à chuter avec la migration de masse des populations rurales vers les zones urbaines. À l'heure actuelle, la Mauritanie ne produit plus que 500 tonnes de gomme arabique par an environ.
Gum Arabic Supports Green Growth in Mauritania
From East to West, the majority of Sub-Saharan Africa is dominated by drylands, where half the continent’s population and three quarters of its poor reside. Today, severe drought and other environmental shocks impact the livelihood opportunities of millions in Africa. Without action, many more will be put at risk as climate change threatens to expand the reach of drylands by up to 20 percent. In response, the African Union launched the Great Green Wall Initiative in 2007 as a pan-African effort to battle desertification and tackle poverty and land degradation across the Sahel-Sahara region of the continent. The program held its first ever international conference from May 2-7 in Dakar, Senegal. Over twenty African Ministers and development partners came together to confirm their political and financial commitment to the initiative and prepare a roadmap for the scale up of transformational action on the ground. In his keynote address, the World Bank’s Director of Sustainable Development for the Africa Region, Jamal Saghir, emphasized the need for large scale investment to strengthen the resilience of communities and landscapes as key to tackling the serious challenges of poverty, environmental security and humanitarian crises across Africa’s drylands. Mauritania has been one of the African countries hardest hit by drought and desertification over the past 30 years. The country’s Environment and Sustainable Development Minister, Mr. Amedi Camara, led a delegation to the Great Green Wall Conference and has been active in promoting Mauritania’s role in this effort through integrated, multisectoral programs which combine benefits to both people and the environment. Mauritania’s Role In the Sahel region of Mauritania, a traditional resource is being deployed in the fight against desertification and rural poverty. The Acacia tree, which thrives in dry and hot southern Mauritania, has long been prized as a source of gum arabic-- a natural gum made of hardened sap. This incredibly versatile ingredient has been in use for 4,000 years. Today, it is a staple in the food and pharmaceutical industries as a stabilizer in many of the foods, beverages and medicines we consume. Gum arabic, like the Acacia tree from which it flows, is deeply rooted in the land and history of Mauritania. Cultivated and consumed in West Africa for centuries, it became an important export to Europe starting in the 17th century. Mauritania was once the world’s second largest exporter of gum arabic, producing an annual average of 5,700 tons at its peak. Production dropped dramatically, however, during the severe droughts of the 1970s and 1980s. The ensuing mass migration from rural to urban areas also cut down on production. Now, Mauritania only produces around 500 tons of gum arabic per year.
Mauritania - Public Sector Governance Project
IDA Grant: $10.3. million equivalentProject ID: P146804 Project Description: The project will help improve monitoring and transparency of selected government entities and the administration of property and mining taxation in Mauritania.
Oceans, Fisheries and Coastal Economies
Context For billions around the world—especially the world’s poorest—healthy oceans mean jobs, food and protection. FAO estimates that fisheries and aquaculture assure the livelihoods of 10-12 percent of the world’s population with more than 90 percent of those employed by capture fisheries working in small-scale operations in developing countries. Oceans are equally important for food security and jobs. In 2012, fisheries produced roughly 160 million tons of fish and generated over US$129 billion in exports while securing access to nutrition for billions of people and accounting for 16 percent of total global animal protein. Coastal areas within 100 kilometers of the ocean account for an estimated 61 percent of the world’s total Gross National Product (GNP) and are of particular importance for developing countries; in 54 coastal and island countries up to two thirds of total national territory is ocean. Overall, healthy oceans, coasts and freshwater ecosystems are crucial for economic growth and food production in developing countries. A healthy ocean is also fundamental to the global effort to mitigate climate change and its impacts. “Blue carbon” sinks such as mangroves and other vegetated ocean habitats sequester 25 percent of the extra CO2 from fossil fuels and protect coastal communities from floods and storms. In turn, warming oceans and atmospheric carbon are causing ocean acidification that threatens the balance and productivity of the ocean. Ocean resources have a vast potential to unlock growth and wealth but human activity has taken a toll on ocean health. Fish stocks have deteriorated due to overfishing—the FAO estimates that approximately 57 percent of fish stocks are fully exploited and another 30 percent are over-exploited, depleted or recovering. Fish stocks are further exploited by illegal, unreported and unregulated fishing, responsible for roughly 11 to 26 million tons of fish catches or US$10-22 billion in unlawful or undocumented revenue. In fact, poor fisheries management costs roughly US$50 billion annually and US$2 trillion in the last 30 years in lost economic potential. Fish habitats are also under pressure from pollution, coastal development, and destructive fishing practices that undermine fish population rehabilitation efforts. Proper management of fisheries, investment in sustainable aquaculture and protection of key habitats can restore the productivity of the ocean and return benefits to billions of people in developing countries while ensuring future growth, food security and jobs for coastal communities. Strategy World Bank investment unlocks the wealth from ocean resources that sustainably contributes to growth and returns long-term benefits to communities and countries. The World Bank Group helps countries promote strong governance of marine and coastal resources to improve the contribution to sustainable and inclusive growth by supporting sustainable fisheries and aquaculture, establishing coastal and marine protected areas, reducing pollution, integrating coastal resource management and developing knowledge and capacity around ocean health. The World Bank’s active ‘blue growth’ portfolio is worth US$6.4 billion. The Bank provides some $1 billion in financing for sustainable fisheries and aquaculture, and for efforts to conserve and enhance coastal and ocean habitats. The Bank’s engagement in fisheries and aquaculture is also supported by the PROFISH program, which aims to improve the environmental, social, and economic sustainability of world’s fisheries and aquaculture. The Bank also provides some $5.4 billion for coastal infrastructure such as waste treatment, watershed management and other activities that help reduce coastal pollution. Active projects include support for Pacific island region, West Africa and South West Indian Ocean fisheries management, a partnership to build governance for migratory fish stocks in areas beyond and between national jurisdiction, and a regional technical assistance program to combat coastal erosion in West Africa. The Bank also contributes to knowledge around oceans and fisheries with publications such as Fish to 2030: Prospects for Fisheries and Aquaculture; The Sunken Billions: The Economic Justification for Fisheries Reform and more. In 2014, the World Bank released the Trade in Fishing Services Report, which discusses best practices for foreign fishing arrangements that benefit developing nations. The Bank convenes partners and stakeholders to mobilize ocean investment, advocate for positive reforms and ensure that healthy oceans remain on the global development agenda. It works through partnerships including the PROFISH program, the Alliance for Responsible Fisheries, the Strategic Partnership for Fisheries in Africa and the Ocean Partnerships for Sustainable Fisheries and Biodiversity Conservation. Results In Indonesia, where two-thirds of coral reefs are considered threatened by overfishing, the Coral Reef Rehabilitation and Management Project (COREMAP), has benefited 358 village communities by establishing marine protected areas and reducing illegal and destructive fishing. This work has increased communities’ income in COREMAP areas by 21 percent since 2008. Now in its third phase, the project aims to increase communities’ income by 15% and improve coral reef health in at least 70% of project sites by 2019. The Coastal and Biodiversity Management Project in Guinea-Bissau helped the country establish national parks and protected areas network, protecting 480,000 hectares of the country’s coastal zone. In four of the five established protected areas, the effectiveness of park management increased by at least 15 percent from 2005 to 2010. The West Africa Regional Fisheries Program covers eight countries: Cabo Verde, Ghana, Guinea, Guinea Bissau, Liberia, Mauritania, Senegal and Sierra Leone. The program aims to increase the economic contribution of marine resources through strengthened fisheries governance, reduced illegal fishing, and increased local value added to fish products. In Liberia, the government passed comprehensive fisheries regulations in December 2010 and inaugurated the first fisheries monitoring center. Since that time, the incidence of illegal fishing has been reduced by 83 percent and fishing communities report higher catches. In Sierra Leone, the Government has brought over 14 industrial vessels to port for illegal fishing and increased public revenues from the fisheries sector from US$0.9 million in 2008 to US$3.8 million in 2013. Senegal in June 2015 enacted a new Fisheries Code for a sensible and sustainable utilization of fisheries resources, including community-led fisheries management. Twelve fishing communities have since been formally recognized, with some reporting an increase in returns of up to 133%. India: The Integrated Coastal Zone Management in India finances national- and state-level capacity building and pilot investments in pollution management, resource conservation, and livelihood improvements. The program is pioneering ‘Hazard Line’ mapping for the entire coastline of India, to better manage coastal space and minimize vulnerabilities through shoreline protection and land use plans. So far, 1.5 million people have benefitted from the program, with nearly half of them women, and more than 12,000 hectares of mangroves have been restored. Work has also begun to stop the flow of more than 80 million liters of untreated sewage into the ocean per day and to protect over 400 km of coastline by 2017.   Mozambique’s Conservation Areas consist of diverse habitats that include a coastline with some of the most spectacular coral reefs in the world. The WBG-supported MozBio Project aims to strengthen Conservation Areas’ protection and improve the lives of communities in and around them. It does so by supporting efficient management, promoting tourism, as well as creating jobs, business opportunities, and livelihood activities that focus on conservation and biodiversity. An estimated 11,200 households or 56,000 people are set to directly benefit from the project.
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