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Kári drap kettling Sonju - Neitar að hafa skotið hann: „Upplýsi ekki hvernig ég drap hann“
Gunnlaugur heldur að Kári hafi skotið kettlinginn - Braut reglugerð og samþykkt
Fertugasta ár Arinbjarnar í ferðaþjónustu
Skipuleggur göngu- og hestaferðir víða um land - Arnarvatnsheiðin er lykillinn
Tvöfaldur harmleikur
Segja má að tvöfaldur harmleikur hafi átt sér ...
Skipting ráðuneyta gæti kostað um hálfan milljarð
Skipting fjármála- og efnahagsráðuneytisins í tvö ráðuneyti gæti kostað skildinginn
Des milliards engloutis au fond des océans : Ragnar Arnason répond à nos questions
Ragnar Arnason est l’auteur principal du rapport de la Banque mondiale intitulé Sunken Billions: The Economic Justification for Fisheries Reform (a) et d’un autre rapport à paraître sur le même sujet : Sunken Billions Revisited: Progress and Challenges in Global Marine Fisheries (a). Il enseigne l'économie de la pêche depuis 1989 et préside l’Institute of Economic Studies de l’Université d’Islande. Il procure des conseils sur les systèmes de gestion des pêches dans le monde entier et a été professeur invité dans des universités aux États-Unis et en Europe. Qu’est-ce qui vous a poussé à écrire le premier rapport sur les « milliards engloutis » par la mauvaise gestion des pêches ? Ragnar Arnason (RA) : On savait déjà à l’époque que les stocks halieutiques mondiaux étaient décimés et que les dommages induits sur l’écosystème marin avaient des conséquences imprévisibles. L’objectif du premier rapport était de mettre l’accent sur les aspects économiques du problème et de quantifier les pertes économiques, tout en incitant les dirigeants et les décideurs mondiaux à s’attaquer à ce problème. Dans notre première étude, de 2009, nous avons observé que, dans le monde entier, des pays perdaient des sommes considérables en raison de la manière dont ils géraient, ou plutôt ne géraient pas, leurs pêches. Ces pertes n’avaient jamais été quantifiées auparavant. Nous avons chiffré ce manque-à-gagner potentiel à environ 50 milliards de dollars par an. Qu’est-ce qui a changé depuis le premier rapport ? RA : J’observe une prise de conscience accrue qu’il s’agit là d’un problème économique grave. Le premier rapport a permis de prendre la mesure du problème sur le plan économique. Comment les pays en développement peuvent-ils bénéficier de la réforme des pêches ? RA : La pêche est une activité importante, ainsi qu’une source de revenu et de nourriture dans de nombreux pays en développement. Ceux qui pêchent pour assurer leur subsistance ont besoin que leurs droits soient garantis, durables et suffisamment exclusifs. Je pense que la priorité est de mettre en place des systèmes de gestion des pêches adaptés, assortis, dans l’idéal, de droits individuels, et parfois collectifs. La bonne gouvernance sera essentielle si l’on veut améliorer la gestion des pêches et faire appliquer la réglementation sectorielle. Que peut nous enseigner, selon vous, le système de pêche islandais ? RA: La pêche occupe une place essentielle en Islande. La gestion des pêches dans ce pays, comme dans d’autres États insulaires similaires, a beaucoup à nous apprendre. En Islande, la pêche contribue directement au PIB à hauteur de 10 % environ, et sa contribution indirecte peut atteindre 25 %. Ce pays s’est beaucoup intéressé à la question de la gestion des pêches, car il a joué un rôle de premier plan dans l’extension des zones économiques exclusives et des droits de pêche individuels. Le système islandais a permis de reconstituer les stocks de poissons et de rétablir la santé économique de ce secteur. Ce système est toutefois loin d’être parfait et ne convient pas partout. Notre approche n’est que l’une des nombreuses manières d’améliorer la gestion des pêches. Pourquoi sortir une nouvelle version du rapport aujourd’hui ? RA : Les estimations du premier rapport étaient consacrées aux pertes et s’appuyaient sur des données de 2004. Il s’agit à présent d’évaluer le manque-à-gagner pour les pêcheries mondiales en 2012. Selon l’étude à paraître (a), en 2012, la pêche marine mondiale perdait toujours des sommes considérables. Nous voulions à la fois rappeler les messages de 2004 sur les pertes, mais aussi présenter les progrès réalisés. Il est important de voir ce qui a été fait, et il semblerait qu’il y ait un léger mieux au niveau mondial. La biomasse halieutique semble avoir légèrement augmenté, de même que le bénéfice net global des pêches marines (voir les résultats préliminaires [a] de l’étude de la Banque mondiale). J’espère que nous redonnerons des estimations tous les cinq ou dix ans afin d’informer le monde entier de l’état de la pêche marine. Ces chiffres permettent de suivre les avancées et de prendre conscience de la richesse du capital naturel ainsi que de la valeur des ressources naturelles. Le capital naturel que renferment les ressources océaniques dépend de l’utilisation que l’on en fait. Plus il est utilisé de façon prudente, plus ce capital a de valeur. Quantifier les pertes nous aide, par exemple, à comprendre et à apprécier l’ampleur des bénéfices que ce secteur pourrait réaliser chaque année. Ce rapport s’appuie sur une méthodologie robuste. Il permet d’observer les problèmes d’utilisation des océans. Nous savons désormais qu’une bonne gestion des pêches permettra de récupérer ce manque-à-gagner, et que cet argent peut être employé à des fins constructives, par exemple pour mettre en place une infrastructure indispensable ou investir dans la réduction de la pauvreté et dans le développement durable.
La Banque mondiale va aider les villes à devenir plus efficaces pour améliorer les services, faire baisser les coûts et réduire les émissions
Une initiative triennale pour intégrer l'efficacité énergétique dans les plans d'urbanisme BARCELONE (Espagne), 19 novembre 2013 – La Banque mondiale a annoncé le lancement d'une nouvelle initiative pour aider les villes des pays en développement à intégrer l'efficacité énergétique dans leur planification stratégique et leurs opérations afin d'améliorer les services publics, réduire la pression sur les ressources municipales et faire diminuer la pollution et les émissions de gaz à effet de serre (GES). Conçue pour « transformer l'efficacité énergétique des villes », l’initiative CEETI va permettre de travailler avec les autorités municipales pour promouvoir des investissements prometteurs dans ce domaine, aider les villes à accéder aux sources de financement et rendre les pouvoirs publics mieux à même de faire décoller des projets. Pilotée par le Programme d'assistance à la gestion du secteur énergétique (ESMAP) de la Banque mondiale, la phase initiale de trois ans de cette initiative permettra de travailler avec non moins de 50 villes pour réduire sensiblement les coûts et la consommation énergétique au moyen de projets de maîtrise de l'énergie. « L'efficacité énergétique influera de façon déterminante sur la compétitivité des villes et leur profil économique », a déclaré Rachel Kyte, vice-président du Réseau développement durable de la Banque mondiale. « Des gains d'efficacité dans les domaines des transports, de l'énergie et de l'immobilier rendront les villes plus propres et plus vivables, et faciliteront la création d'emplois et l'investissement. » L'initiative CEETI a été annoncée lors de CitiSense, une manifestation sur l'innovation urbaine destinée à de hauts responsables municipaux, montée par la Banque mondiale et organisée à Barcelone parallèlement au Smart City Expo World Congress, un congrès mondial sur la ville intelligente de demain.  Au cours de sa première année, le programme proposera des formations pratiques aux responsables des villes, présentant la façon d'identifier les opportunités, de créer des plans de maîtrise de l'énergie et de financer et mettre en œuvre des programmes. Dans sa deuxième partie, l'initiative visera à aider les villes à développer des plans d'investissement et à accéder aux sources de financement. Ces activités iront de pair avec le partage des connaissances entre les villes qui appliquent déjà avec succès des programmes de maîtrise de l'énergie et celles qui n'en sont encore qu'à leurs débuts. Cette initiative de 9 millions de dollars est le fruit d'une action commune du programme ESMAP, en collaboration avec le service chargé des technologies de l'information et de la communication de la Banque mondiale, et de l'Institut de la Banque mondiale (WBI). La Banque mondiale n’en est pas à ses débuts en matière d’assistance aux villes. Depuis trois ans, elle utilise TRACE, un outil d’évaluation rapide des profils énergétiques urbains. Cet outil a déjà été déployé dans 27 villes, dont Belo Horizonte, Nairobi, Surabaya et Colombo. À Gaziantep, en Turquie, il a permis d'identifier plus de 50 millions de dollars d'économies annuelles potentielles par des mesures telles que l'amélioration de stations municipales de traitement de l'eau et l'extension des réseaux de transports publics.   Cette initiative de l'ESMAP s'inscrit dans le cadre d'une démarche plus globale de la Banque mondiale qui vise à aider les villes à planifier et financer un développement urbain durable, notamment via l'Initiative pour des villes vivables et sobres en carbone (LC2). L'initiative LC2 propose un ensemble d'activités de soutien favorisant un aménagement urbain « climato-intelligent » et peut aider les villes à tirer la pleine mesure de leur potentiel de réduction des émissions. Conduits parallèlement, ces programmes de la Banque mondiale fournissent un large éventail de solutions aux clients de l'institution. Ainsi, à Rio de Janeiro, l'outil TRACE a permis d'identifier deux investissements à fort potentiel d'amélioration de l'efficacité énergétique : un réseau d'éclairage public plus efficace grâce à l'utilisation de LED, et des opérations de modernisation des bâtiments municipaux (notamment les écoles et les hôpitaux) pour économiser l'énergie. Dans le futur, l'initiative CEETI permettra, quant à elle, de proposer une assistance technique pour mettre en œuvre le portefeuille de projets de maîtrise de l'énergie relevant du programme de développement sobre en carbone de Rio. « La Banque mondiale adhère sans réserve à un partenariat de solutions qui jouera un rôle moteur pour réduire la pauvreté et bâtir une prospérité partagée dans les villes », a déclaré Sanjay Pradhan, vice-président pour le changement, le savoir et l'apprentissage. « Par des actions telles que les initiatives CEETI et LC2, la Banque mondiale peut proposer aux villes un éventail complet d'outils et un appui au renforcement de leurs capacités, qui sont adaptés à leurs impératifs et situations propres, et les aideront à répondre à leurs besoins immédiats tout comme à la nécessité de planifier à long terme. » ESMAP est un programme d’assistance technique et de promotion d’un savoir mondial. Administré par la Banque mondiale, il aide les pays à faible revenu et les pays à revenu intermédiaire à adopter des solutions énergétiques écologiquement viables qui favorisent la réduction de la pauvreté et stimulent la croissance. Le programme ESMAP est financé par l'Allemagne, l'Australie, l'Autriche, le Danemark, la Finlande, la France, l'Islande, la Lituanie, la Norvège, les Pays-Bas, le Royaume-Uni et la Suède, ainsi que la Banque mondiale.
El Banco Mundial ayudará a las ciudades a incrementar la eficiencia para brindar mejores servicios, ahorrar costos y reducir las emisiones
Iniciativa trienal para integrar la eficiencia energética en la planificación urbana BARCELONA (España), 19 de noviembre de 2013. El Banco Mundial ha anunciado una nueva iniciativa para ayudar a ciudades de países en desarrollo a integrar la eficiencia energética en su planificación estratégica y sus operaciones, a fin de mejorar los servicios públicos, disminuir la presión en los presupuestos municipales y reducir la contaminación y las emisiones de gases de efecto invernadero (GEI). La Iniciativa para la Transformación en materia de Eficiencia Energética de las Ciudades (CEETI, por sus siglas en inglés) trabajará con los Gobiernos municipales para promover inversiones prometedoras en eficiencia energética, armonizará ciudades con fuentes de financiamiento y fortalecerá la capacidad de los funcionarios para poner en marcha proyectos. En la fase inicial de la iniciativa, de tres años de duración,  dirigida por el Programa de Asistencia para la Gestión del Sector de la Energía (ESMAP, por sus siglas en inglés) del Banco Mundial, se colaborará con hasta 50 ciudades para lograr ahorros considerables de costos y energía a través de proyectos de eficiencia energética. “La eficiencia energética será crucial para la competitividad de las ciudades y para su perfil económico”, señaló Rachel Kyte, vicepresidenta de Desarrollo Sostenible del Banco Mundial. “Las medidas para lograr eficiencia en el transporte, la energía y el sector inmobiliario harán que las ciudades sean más limpias y habitables y contribuirán a atraer empleos e inversiones”. La CEETI se anunció durante la conferencia CitiSense del Banco Mundial, un evento dirigido a altos representantes municipales, que aborda el tema de la innovación urbana, y que se llevó a cabo en forma conjunta con el Smart City Expo World Congress de Barcelona.  En su primer año, la CEETI ofrecerá capacitación práctica a funcionarios municipales para identificar oportunidades, crear planes de eficiencia energética y financiar y ejecutar programas. La última parte de la iniciativa se centrará en ayudar a las ciudades a elaborar planes de inversión y en armonizar esos planes con fuentes de financiamiento. Al mismo tiempo, se llevarán a cabo actividades de difusión de conocimientos entre las ciudades que hayan ejecutado los programas de eficiencia energética de manera satisfactoria y las ciudades que estén comenzando a elaborarlos. La iniciativa de US$9 millones es un esfuerzo conjunto dirigido por el ESMAP en colaboración con la unidad de Tecnologías de la Información y las Comunicaciones (TIC) del Banco Mundial y el Instituto del Banco Mundial (WBI). La nueva iniciativa se basa en tres años de colaboración del Banco Mundial con las ciudades en este tema, periodo durante el cual se ha empleado el instrumento de evaluación rápida de la energía urbana (TRACE, por sus siglas en inglés) que se ha aplicado en 27 centros urbanos, entre ellos Belo Horizonte, Nairobi, Surabaya y Colombo. En Gaziantep, Turquía, TRACE permitió identificar posibles ahorros anuales de más de US$50 millones mediante medidas como las mejoras en plantas de agua municipales y la ampliación de la red de transporte público.   La iniciativa del ESMAP forma parte de un esfuerzo más amplio del Banco Mundial para brindar a las ciudades apoyo para planificar y financiar el desarrollo urbano sostenible, que también incluye la Iniciativa Ciudades Habitables con Bajo Nivel de Emisiones de Carbono (LC2). Esta última ofrece un paquete integral de apoyo destinado al desarrollo urbano inteligente en relación con el clima, y puede ayudar a las urbes a aprovechar todo su potencial de reducción de emisiones.  A través del trabajo conjunto, estos programas del Banco Mundial ofrecen una gama completa de soluciones para los clientes. Por ejemplo, en Río de Janeiro, TRACE se empleó para determinar dos posibles inversiones en eficiencia energética: alumbrado público eficiente mediante diodos emisores de luz (LED) y modernización en materia de eficiencia energética de edificios municipales, como escuelas y hospitales. En el futuro, la CEETI proporcionará asistencia técnica para la ejecución de la cartera de eficiencia energética en el marco del Programa de Desarrollo Urbano con Bajas Emisiones de Carbono de dicha ciudad de Brasil. "El Banco Mundial se ha comprometido a ofrecer soluciones en el marco de una asociación que desempeñará una función catalizadora para reducir la pobreza y promover la prosperidad para todos los habitantes urbanos”, señaló Sanjay Pradhan, vicepresidente para Cambio, Conocimientos y Aprendizaje.  “A través de iniciativas como CEETI y LC2, el Banco Mundial puede ofrecer a las ciudades un conjunto completo de herramientas y actividades de fortalecimiento de la capacidad que les permitan satisfacer sus necesidades inmediatas y trazar planes a largo plazo, y que se adapten a sus necesidades y circunstancias concretas”. El ESMAP, un programa de conocimientos mundiales y asistencia técnica administrado por el Banco Mundial, ayuda a los países de ingreso bajo y mediano a lograr soluciones sostenibles en materia de energía que propician la reducción de la pobreza y el crecimiento económico. El ESMAP está financiado por Alemania, Australia, Austria, Dinamarca, Finlandia, Francia, Islandia, Lituania, Noruega, Países Bajos, Reino Unido y Suecia, así como también por el Banco Mundial.
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