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Perspectives pour l'économie en 2018 : Moyen-Orient et Afrique du Nord
Tendances récentes : selon les estimations, la croissance dans la région Moyen-Orient et Afrique du Nord a fortement ralenti en 2017, à 1,8 %, contre 5 % l’an dernier. Le fléchissement de la croissance dans les pays exportateurs de pétrole, lié aux réductions de production et aux tensions géopolitiques persistantes, a plus que compensé le redressement des pays importateurs de pétrole. Les mesures d’ajustement budgétaire ont également freiné l’expansion dans l’ensemble de la région, pays exportateurs et importateurs de pétrole confondus. La croissance a marqué le pas dans les pays du Conseil de coopération du Golfe, plombée par la baisse de la production de pétrole. En Arabie saoudite, elle est passée de 1,7 % en 2016 à 0,3 % en 2017, ce tassement s’expliquant par des réductions de production et des mesures d’assainissement budgétaire, tandis qu’aux Émirats arabes unis, le rythme s’est ralenti à 1,4 %. La crise diplomatique entre le Qatar et ses voisins devrait peser sur les performances économiques de l’émirat, mais elle n’a eu qu’un impact limité sur les autres économies. Après des résultats exceptionnels en 2016, liés à la levée des sanctions, la République islamique d’Iran a connu une croissance plus modérée en 2017, contribuant ainsi sensiblement à l’affaiblissement des performances régionales. Parmi les pays importateurs de pétrole, la croissance dans la République arabe d’Égypte est restée globalement stable, à 4,2 % pour l’exercice 2017 (1er juillet 2016-30 juin 2017). Une dépréciation du taux de change a eu un impact positif sur la compétitivité du pays, stimulant la production industrielle, l’investissement et les exportations au second semestre de l’exercice. La croissance au Maroc a bondi à 4,1 %, grâce au net redressement de la production agricole. Perspectives : dans l’hypothèse d’une atténuation des tensions géopolitiques et d’une légère hausse des cours du pétrole, la croissance dans la région devrait s’accélérer en 2018 et en 2019, à respectivement 3 % et 3,2 %. Les pays du Conseil de coopération du Golfe devraient tirer les performances régionales, bénéficiant de l’allégement des mesures d’ajustement budgétaire, d’investissements dans les infrastructures, notamment pour l’Exposition universelle de 2020 aux Émirats arabes unis, et des réformes visant à promouvoir l’activité hors secteur pétrolier. Globalement, la croissance des pays du Conseil de coopération du Golfe devrait rebondir à 2 % en 2018, contre 0,7 % en 2017. L’Arabie saoudite devrait voir sa croissance accélérer à 1,2 % en 2018, tandis qu’elle est attendue à 4 % dans la République islamique d’Iran, deuxième économie de la région. Le renforcement de la consommation privée et de l’investissement devraient sous-tendre des performances d’ensemble plus fortes. En Algérie, une politique budgétaire plus expansionniste que prévu devrait stimuler la croissance à court terme alors qu’en Iraq, l’activité devrait redémarrer à la faveur de l’amélioration des conditions sécuritaires. La croissance de certains pays importateurs devrait repartir en 2018, soutenue par des réformes qui dopent la confiance des entreprises et des consommateurs et par le redressement de la demande extérieure. L’économie égyptienne devrait accélérer de 4,5 % sur l’exercice 2018, les réformes en cours et l’amélioration du climat des affaires stimulant l’activité industrielle et les exportations. Risques : variables entre les pays exportateurs et importateurs de pétrole de la région, les risques pour la croissance sont d’une manière générale toujours présents. La situation géopolitique reste tendue et exacerbée par des tensions diplomatiques au sein de la région. Les pays importateurs de pétrole pourraient subir les retombées des conflits armés dans les économies fragiles, notamment en Libye, en République arabe syrienne et en République du Yémen. Ces conflits interdisent l’accès aux services de base, comme l’alimentation, l’éducation et la santé, et les déplacements prolongés de populations dans les économies fragiles ont provoqué une crise des réfugiés, qui fragilise les économies des pays d’accueil et exacerbe les difficultés sur le plan de la santé et du bien-être. Des cours du pétrole plus faibles que prévu pourraient assombrir les perspectives de croissance des pays exportateurs de la région. Les réformes ont certes gagné du terrain, mais les incertitudes entourant leur portée, leur profondeur et leur pérennité pourraient restreindre les effets positifs.
Meeting the Future Demand for Electricity in the Arab World
Washington, November 15, 2017 – The Middle East and North Africa (MENA) region may struggle to meet the electricity demands of its growing populations and economies, according to a new World Bank report launched today. “Shedding Light on Electricity Utilities in the Middle East and North Africa,” offers policy makers, regulators and the managers of electricity utilities an extensive analysis of the current performance of electricity utilities. Improvements in the efficiency of electricity utilities could cover the average investment urgently needed in the region’s electricity sector, estimated at 3 percent of GDP. Current inefficiencies of utilities are mainly due to tariffs set below cost-recovery levels, but also to commercial losses, collection failures, and overstaffing. The report underlines the importance of client oriented electricity utilities that function efficiently and effectively in response to client demands. The need to strengthen the region capabilities is also emphasized in tandem with raising cost- efficiency. The report also inaugurates a newly created electricity database that covers 67 electricity utilities of 14 economies of the MENA region: Algeria, the Arab Republic of Egypt, Bahrain, Djibouti, Iraq, Jordan, Lebanon, Morocco, Oman, Qatar, the Republic of Yemen, Saudi Arabia, Tunisia, and the West Bank. The database offers a valuable public resource for policy makers providing help in reconciling the multiple dimensions of utility management performance with key energy policy concerns. 
Fournir une eau propre à 1,6 million de personnes au Liban sans rupture d’alimentation
Le Projet d’augmentation de l’alimentation en eau potable, porté par le Gouvernement libanais, vise à accroître le volume d’eau à disposition de la région du Grand Beyrouth et du Mont Liban où réside près de la moitié de la population. Il est financé par la Banque mondiale, la Banque islamique de développement et le Gouvernement libanais. Dans ce jeu de questions & réponses, Saroj Kumar Jha (a), directeur régional pour le Moyen-Orient à la Banque mondiale, explique l’importance du projet de barrage à Bisri qui mettra un terme au problème chronique de pénurie d’eau à Beyrouth. Question 1 : Pourquoi le barrage de Bisri est-il nécessaire ? Qui en bénéficiera ? SKJ : Le barrage de Bisri mettra un terme aux graves pénuries d’eau chroniques, un problème majeur auquel les Libanais se heurtent depuis la guerre civile. La zone du Grand Beyrouth et du Mont Liban, qui compte 1,6 million d’habitants, dont 460 000 personnes vivant avec moins de quatre dollars par jour, disposera d’un accès amélioré à une eau propre. Une fois le barrage achevé, les familles pourront s’en remettre au réseau public et ne seront plus tributaires d’autres sources d’eau. Elles constateront ainsi une baisse considérable de leurs dépenses liées à l’eau. Question 2 : Quelle est la capacité de stockage du barrage ? L’eau sera-t-elle traitée avant d’être distribuée ? SKJ : Il est utile de rappeler que le barrage de Bisri captera les eaux de pluie qui ruissellent habituellement jusqu’à la mer et qu’il permettra au pays de stocker l’eau en hiver pour la consommer durant la saison sèche, quand les besoins sont les plus importants. Le barrage de Bisri sera construit tout juste en amont du village de Bisri, situé sur le fleuve Bisri. Doté d’une capacité de 125 millions de mètres cubes, il se remplira naturellement en hiver et au printemps et servira en été et à l’automne. L’eau s’écoulera exclusivement par gravité vers la région du Grand Beyrouth et du Mont Liban, sans pompage. Elle transitera par un tunnel long de 26 km, sera traitée par la station d’épuration de Ouardaniyeh, puis distribuée au moyen de réseaux, dont la réhabilitation est prévue dans le cadre du Projet d’approvisionnement en eau du Grand Beyrouth. Question 3 : Combien de temps prendra la construction du barrage ? SKJ : Sa construction prendra environ cinq ans, à compter de la signature du contrat. Question 4 : Le barrage de Bisri sera-t-il sûr ? SKJ : Je vous remercie de me poser cette question. Oui, le barrage de Bisri sera sûr. Le Gouvernement libanais a pensé le barrage de Bisri, sur la base d’une évaluation et d’une conception à la pointe du risque sismique. Un panel d’experts internationaux a passé au crible la conception du barrage et les études géologiques, puis confirmé que ce projet était sûr. Ces experts de renommée internationale, spécialisés dans l’ingénierie des barrages, la géologie et la sismologie, ont travaillé à des ouvrages hydrauliques partout dans le monde, y compris dans des zones sismiques. Pour résumer, ils ont confirmé que le barrage de Bisri était conçu pour résister aux tremblements de terre les plus sévères et qu’il n’allait pas les déclencher de lui-même. Par ailleurs, le barrage de Bisri sera doté de sismographes qui contrôleront en permanence la structure du barrage. Question 5 : Quelles seront les conséquences pour les populations voisines du barrage ? SKJ : Le projet a été pensé dans le respect des meilleures pratiques internationales pour limiter l’impact sur les communautés locales. Les populations touchées par ce chantier ont toutes été recensées et des mesures sont mises en place pour veiller à ce que leurs moyens de subsistance soient préservés et que leurs inquiétudes soient prises en compte.   L’expropriation des terres est en cours et concerne 861 propriétaires fonciers, dont 96 seulement vivent sur le futur site du barrage et tirent une partie de leur revenu et de leurs moyens de subsistance des terres qu’ils détiennent. Les propriétaires perçoivent une indemnisation en espèces, calculée à un coût de remplacement conforme aux directives de la Banque mondiale en la matière. Une aide complémentaire sera fournie pour retrouver un revenu équivalent et restaurer les moyens de subsistance, le cas échéant. Le plan d'actions de réinstallation qui a été élaboré détaille le processus d’expropriation et de réinstallation en cours. Les propriétaires et leurs représentants ont largement été consultés lors de l’élaboration de ce document, accessible au grand public à l’adresse www.cdr.gov.lb. Question 6 : Le barrage de Bisri nuira-t-il à l’abondante biodiversité de la région ? SKJ : C’est une question importante. L’une des principales priorités du projet est d’atténuer l’impact sur la biodiversité. Un plan d’action précis a été mis en place. Il repose sur une étude de la biodiversité qui recense tous les taxons (amphibiens, reptiles et macro-invertébrés), les informations sur la localisation et les modes d’occupation de l’habitat de la flore, des mammifères, des oiseaux et des poissons. L’objectif est de compenser intégralement les incidences sur la biodiversité en remplaçant de manière écologique les habitats recouverts par le réservoir (déplacement de certaines espèces, préservation ou renforcement des habitats naturels en place). L’ambition de ce rééquilibrage est de parvenir à un « bénéfice net » pour la biodiversité du barrage de Bisri ou, tout au moins, à « l’absence de perte ». Une équipe spécialisée d’experts en environnement travaille étroitement avec le ministère de l’Environnement pour suivre la mise en œuvre du Plan de gestion environnementale et sociale, consultable par tous à l’adresse www.cdr.gov.lb. Question 7 : Qu’est-il prévu pour les sites culturels et archéologiques de la région ? SKJ : Œuvrant de longue date au Liban, la Banque mondiale est tout à fait consciente de la primauté et de la valeur du patrimoine culturel et archéologique libanais. Voilà pourquoi nous apportons notre soutien au ministère de la Culture pour garantir l’entière préservation des sites culturels et archéologiques. L’église de Mar Moussa et les vestiges du monastère de Sainte-Sophie seront transférés à proximité et accessibles aux paroissiens comme aux touristes, sous l’étroite surveillance des autorités maronites et des paroissiens. Après étude, les sites archéologiques seront préservés, en coordination étroite avec la Direction générale des antiquités du Liban, qui sera chargée de superviser l’opération. Les travaux archéologiques seront financés par le projet. Question 8 : N’existe-t-il pas de solutions plus simples et moins onéreuses pour que la région du Grand Beyrouth et du Mont Liban soit mieux approvisionnée en eau ? SKJ : Pendant des décennies, les autorités du Liban, la société civile, des universitaires et leurs partenaires internationaux ont passé en revue l’option la plus rentable, la plus durable et la moins préjudiciable pour approvisionner en eau potable les habitants du Liban. La Stratégie nationale pour le secteur de l’eau, élaborée dans un cadre national, a conclu que la construction d’un barrage sur le site de Bisri permettait au pays de capter et d’exploiter efficacement ses ressources en eau. D’ailleurs, lors de la phase d’élaboration du projet, le Gouvernement a demandé une analyse détaillée des solutions possibles, qui a donné lieu à l’examen des aspects techniques, économiques, environnementaux et sociaux de quatre projets de barrage (Bisri, Janna, Damour est et Damour ouest) et de projets ne comprenant pas l’érection d’un barrage (gestion améliorée des nappes phréatiques, dessalement, gestion de la demande et réutilisation des eaux usées traitées). L’étude a montré qu’à long terme la combinaison de ces deux types d’options était indispensable à un approvisionnement en eau plus abondant dans la zone du Grand Beyrouth et du Mont Liban. La Banque mondiale travaille en étroite coopération avec divers acteurs du secteur afin d’appuyer la mise en œuvre de plusieurs interventions sans barrage, tout aussi essentielles à l’exécution de la Stratégie nationale pour le secteur de l’eau. Question 9 : Pourquoi privilégier la région du Grand Beyrouth et du Mont Liban ? SKJ : Le Gouvernement libanais a donné la priorité à ce projet afin de garantir au 1,6 million d’habitants de la région du Grand Beyrouth et du Mont Liban un accès amélioré à une eau propre et potable. Dans le même temps, la Banque mondiale a œuvré aux côtés des pouvoirs publics libanais dans de nombreux secteurs, sur l’ensemble du territoire libanais. Nous apportons un soutien aux secteurs de l’environnement, du transport, de la santé, de l’éducation et de la protection sociale au Liban, notamment dans les zones directement touchées par l’arrivée massive de réfugiés syriens. Question 10 : La société civile a-t-elle été impliquée dans ce processus ? Ses préoccupations ont-elles été entendues ? SKJ : Tout à fait. Lors des phases de préparation et d’exécution, entre avril 2012 et mai 2017, 28 réunions publiques et discussions de groupes ont été organisées en présence de bénéficiaires, de personnes affectées par le projet, d’ONG et de groupes de la société civile. La presse locale a annoncé la tenue de ces réunions auxquelles plusieurs représentants d’ONG et de groupes de la société civile ont assisté. L’atténuation des risques environnementaux et sociaux pendant toute la durée de la construction et du fonctionnement d’un barrage est une priorité absolue. L’évaluation de l’impact environnemental et social a été effectuée en étroite collaboration avec les agences gouvernementales, la société civile, le secteur privé et les membres des communautés, puis approuvée par le ministère de l’Environnement. Un plan détaillé pour la réinstallation des populations a également été échafaudé et décrit toutes les modalités d’expropriation et de réinstallation. Ces deux documents peuvent être consultés par tous à l’adresse www.cdr.gov.lb. Question 11 : Souhaitez-vous ajouter d’autres éléments ? SKJ : Oui. Voilà plus de trente ans que le Liban réfléchit au projet de barrage de Bisri, pierre angulaire de sa Stratégie nationale pour le secteur de l’eau. La Banque mondiale entend pour sa part donner son appui à ce projet favorable aux populations pauvres et suivra étroitement son avancement afin qu’il réponde aux critères internationaux les plus rigoureux.
مياه عذبة من دون إنقطاع لنحو 1.6 مليون شخص في لبنان
يهدف مشروع دعم إمدادات المياه الذي تقوده الحكومة اللبنانية إلى زيادة حجم المياه المتاحة لمنطقة بيروت الكبرى وجبل لبنان حيث يعيش حوالي نصف سكان لبنان. ويمول هذا المشروع البنك الدولي والبنك الإسلامي للتنمية والحكومة اللبنانية. في هذه المقابلة، يشرح ساروج كومار جاه، المدير الإقليمي، دائرة الشرق الأوسط،  في البنك الدولي، أهمية مشروع سد بسري لحل مشكلة نقص المياه التي طال أمدها في بيروت.س 1: لماذا توجد حاجة لسد في بسري؟ من سيستفيد منه؟جاه: سد بسري سيحل مشكلة رئيسية يواجهها سكان لبنان منذ الحرب الأهلية وهي النقص الحاد والمزمن في المياه.فأكثر من 1.6 مليون شخص يعيشون في أنحاء بيروت الكبرى وجبل لبنان، من بينهم 460 ألف شخص يعيشون على أقل من 4 دولارات في اليوم، ستتوفر لهم مياه النظيفة. و عند الإنتهاء من بناء السد، ستتمكن الأسر من الاعتماد على شبكة المياه العامة ولن تعود بحاجة إلى مصادر المياه البديلة. ومن ثم فإنهم سيشهدون تخفيضات كبيرة في إنفاقهم على المياه.س 2: ما هي سعة تخزين السد؟ هل سيتم معالجة المياه قبل وصولها إلى المنازل؟جاه: تجدر الإشارة إلى أن سد بسري سيجمع مياه الأمطار التي عادة ما تذهب هدراً إلى البحر، وسيسمح للبنان بتخزين المياه في فصل الشتاء لاستخدامها خلال موسم الجفاف، حين تشتد حاجة الناس إلى المياه.وسيتم بناء سد بسري في في أعالي قرية بسري على نهر بسري. وسيخزّن 125 مليون متر مكعب من المياه، تُملأ بشكل طبيعي في فصل الشتاء والربيع لاستخدامها خلال الصيف والخريف. ومن دون الحاجة الى عمليات ضخ، سوف تتدفق المياه إلى منطقة بيروت الكبرى وجبل لبنان عن طريق الجاذبية. وستمر المياه عبر نفق تحت الأرض يبلغ طوله 26 كيلومترا حيث تجري معالجتها في محطة التكرير في الوردانية قبل توزيعها عبر الشبكات التي يجري حاليا إصلاحها ضمن مشروع إمدادات المياه في بيروت الكبرى.س 3: ما المدة التي سيستغرقها بناء السد؟جاه: سيستغرق بناء السد حوالي خمس سنوات بدءا من توقيع العقد.س 4: هل سد بسري آمن؟جاه: شكرا على هذا السؤال. نعم، سد بسري سيكون آمنا.لقد صممت الحكومة اللبنانية سد بسري وفقا لأحدث تقييم وتصميم للمخاطر الزلزالية. واستعرضت لجنة مستقلة من الخبراء الدوليين تصميم السد والدراسات الجيولوجية وأكدت أنه آمن. وهم خبراء فنيون مشهود لهم دوليا في هندسة السدود والجيولوجيا وعلم الزلازل وعملوا على سدود في مختلف أنحاء العالم، بما في ذلك السدود الواقعة في مناطق تشهد زلازل. باختصار، أكد الخبراء أن سد بسري مصمم لمقاومة أقوى الزلازل، ولن يؤدي في حد ذاته إلى التسبب فيها. وسيتم تزويد سد بسري بأدوات رصد الزلازل التي ستراقب هيكل السد والتغييرات الجيولجية بشكل مستمر.س 5: كيف ستتأثر المجتمعات المحلية بسد بسري؟جاه: تم تصميم المشروع وفقا لأفضل الممارسات الدولية للحد من التأثيرات على المجتمعات المحلية. أما من سيتأثرون بالمشروع، فقد تم أخذهم في الحسبان، ووضعت تدابير لضمان استمرار مصادر عيشهم ومعالجة مخاوفهم.ولا تزال عملية إستملاك الأراضي جارية وتشمل 861 من المالكين الأراضي، منهم 96 فقط يعيشون في المنطقة ويعتمدون على الأرض جزئيا في دخلهم وسبل عيشهم. ويتم منح مالكي الأراضي تعويضات نقدية محسوبة بتكلفة الاستبدال وفقا لسياسات البنك الدولي. وستقدم مساعدات إضافية للمساندة في استعادة الدخل وإعادة تأهيل سبل العيش حسب الحاجة.وقد تم بالفعل وضع خطة عمل شاملة ومفصلّة للتأمين إنتقال المقيمين الى مواقع بديلة بعد إتمام عملية الإستملاك. ات وقد تمت عدة جلسات من المشاورات واسعة النطاق بشأن الخطة مع مالكي العقارات  وممثلين عنهم، وتم الإفصاح عنها ​ونشرها في ذلك الحين   على موقع www.cdr.gov.lb.س 6: هل سيؤثر سد بسري على التنوع البيولوجي الغني في المنطقة؟جاه: هذا سؤال مهم لأنّ الحفاظ  على التنوع البيولوجي هو من أهم أولويات  هذا المشروع.وقد وضعت خطة عمل مفصلة بهذا الشأن، تستند إلى مسح للتنوع البيولوجي يشمل جميع الأصناف الرئيسية، بما في ذلك البرمائيات والزواحف واللافقريات الكبيرة، فضلا عن معلومات عن الموقع واستخدام الموئل للنباتات والثدييات والطيور والأسماك. والهدف من هذه الخطّة هو التعويض الكامل لتأثير السد على التنوع البيولوجي عن طريق إجراء تعويض إيكولوجي للموائل التي ستُفقد تحت المياه، وذلك من خلال نقل بعض الأنواع أو المحافظة على الموائل الطبيعية القائمة أو تعزيزها. إن طموح إعادة التوازن هذا هو تحقيق "مكاسب صافية" للتنوع البيولوجي لسد بسري أو في الحدّ الأدنى عدم التسبب في "أي خسائر".ويعمل فريق متخصص من الخبراء البيئيين عن كثب مع وزارة البيئة لرصد تنفيذ خطة الإدارة البيئية والاجتماعية التي تم الإفصاح عنها، وهي متاحة على هذا الموقع: www.cdr.gov.lbس 7: ما هو المخطط للمواقع الثقافية والأثرية في المنطقة؟جاه: يدرك البنك الدولي جيدا، نظرا لعمله منذ فترة طويلة في لبنان، مدى انتشار وقيمة الثروة الثقافية والأثرية في لبنان.  لذلك نحن ندعم وزارة الثقافة لضمان الحفاظ على المواقع الثقافية والأثرية بشكل شامل. وستُنقل كنيسة مار موسى وبقايا دير القديسة صوفيا الى مكان قريب يمكن وصول المصلين والسائحين إليه، مع الإشراف الوثيق من جانب سلطات الكنيسة المارونية. وفيما يتعلق بالمواقع الأثرية، سيتم مسحها وحفظها بالتنسيق الوثيق مع المديرية العامة للآثار وتحت إشرافها. وسيقوم المشروع بتمويل الأعمال الأثرية.س 8: أليس هناك طرق أبسط وأرخص لزيادة إمدادات المياه إلى منطقة بيروت الكبرى وجبل لبنان؟جاه: على مدى عقود، درست الحكومة اللبنانية والمجتمع المدني والأوساط الأكاديمية وشركاؤها الدوليون الطريقة الأكثر فعالية من حيث التكلفة والاستدامة والأقل تأثيرا لضمان مياه الشرب المأمونة لسكان لبنان. وخلصت الاستراتيجية الوطنية اللبنانية للمياه، التي استندت إلى عملية جرت تحت إشراف وطني، إلى أن بناء سد في موقع بسري هو أحد االركائز الاساسية التي تمكّن لبنان من إستغلال  موارده المائية ويستخدمها بفعالية.وفي الواقع،  قامت الحكومة أثناء تصميم المشروع بإجراء تحليل مفصل للبدائل، حيث تم بحث الجوانب التقنية والاقتصادية والبيئية والاجتماعية لأربعة مشاريع سدّ (في بسري وجنّة والدامور الشرقية والدامور الغربية) إضافة إلى العديد من الخيارات غير السدود، بما في ذلك تحسين إدارة المياه الجوفية وتحلية المياه وإدارة الطلب وإعادة تدوير المياه المبتذلة للمعالجة. وأظهر التحليل أن هناك حاجة إلى مزيج من السدود والإجراءات غير السدود لزيادة كمية المياه التي تزوّد منطقة بيروت الكبرى وجبل لبنان على المدى البعيد.ويعمل البنك بشكل وثيق مع مختلف الجهات الفاعلة في قطاع المياه لدعم تنفيذ العديد من الإجراءات غير المتعلقة بالسدود والتي تعتبر أساسية أيضا للتنفيذ الكامل لاستراتيجية المياه في لبنان.س 9: لماذا التركيز على منطقة بيروت الكبرى وجبل لبنان؟جاه: أعطت الحكومة اللبنانية الأولوية لهذا المشروع كوسيلة لضمان تحسين فرص الحصول إمدادات مياه منتظمة ونقية  لنحو 1.6 مليون شخص يعيشون في منطقة بيروت الكبرى وجبل لبنان. وفي الوقت نفسه، يعمل البنك أيضا بشكل وثيق مع الحكومة في العديد من القطاعات وفي جميع أنحاء لبنان. نحن  ندعم قطاعات البيئة والنقل والصحة والتعليم والحماية الاجتماعية في جميع أنحاء لبنان، بما في ذلك المناطق التي تأثرت بشكل مباشر بالتدفق الكبير للاجئين السوريين.س 10: هل شارك المجتمع المدني في هذه العملية؟ وهل أُخذت شواغله بعين الاعتبار؟جاه: بالطبع. أثناء الإعداد والتنفيذ، بين شهري أبريل/نيسان 2012 ومايو/أيار2017، عُقدت نحو 28 جلسة عامة ومناقشات جماعية مركزة مع المستفيدين والمتضررين من المشروع والمنظمات غير الحكومية وجماعات المجتمع المدني. وقد نشرت الدعوات لاجتماعات في الصحف المحلية، وحضر الدورات عدة ممثلين عن المنظمات غير الحكومية وجماعات المجتمع المدني.وللتخفيف من المخاطر البيئية والاجتماعية أثناء بناء السدود وتشغيلها أولوية عالية. وتم تقييم الأثر البيئي والاجتماعي بالتعاون الوثيق مع الوكالات الحكومية والمجتمع المدني والقطاع الخاص وأعضاء المجالس المحلية، ووافقت وزارة البيئة عليه. كما تم وضع خطة عمل مفصلة لتامين إنتقال المقيمين والغستملاكت. وتم الإفصاح عن الوثيقتين، وهما متاحتان على هذا الموقع: www.cdr.gov.lb.س 11: هل ترغب في إضافة شيء آخر؟جاه: نعم. تدرس الحكومة اللبنانية مشروع سد بسري منذ أكثر من 50 عاما، وهي جزء مهم من استراتيجية المياه الوطنية في لبنان. ومن جانبنا، يهدف البنك الدولي إلى دعم هذا المشروع الداعم للفقراء، وسنشرف عن كثب على تنفيذه لضمان استيفائه أعلى المعايير الدولية.
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