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أزيد من مليون لاجئ من جنوب السودان يفرون لأوغندا
وجهت مفوضية الأمم المتحدة السامية لشؤون اللاجئين، دعوتها للمجتمع الدولي، لتقديم دعم إضافي عاجل للاجئي جنوب السودان في أوغندا، حيث زاد عددهم الآن عن مليون شخص.
السلطات الإسبانية تعلن الحداد 3 أيام على ضحايا إعتداء برشلونة الإرهابي
أعلن رئيس الوزراء الاسباني ماريانو راخوي، مساء أمس الخميس، الحداد الوطني على ضحايا هجوم برشلونة الإرهابي لمدة 3 أيام.
Les Directeurs Exécutifs du Groupe de la Banque mondiale confirment le soutien de l’institution pour le nouveau modèle de croissance algérien
Le processus de transition en Algérie pourrait devenir un modèle pour d'autres pays Alger, le 12 mai 2017 - Une délégation du Groupe de la Banque mondiale composé de 10 Directeurs Exécutifs[1] a effectué une visite de deux jours en Algérie dans le but de mieux comprendre le contexte et les priorités de développement du pays, ainsi que d'évaluer la qualité du partenariat avec la Banque et du potentiel de renforcer le soutien de cette dernière. Les Directeurs Exécutifs, représentant 100 des 189 pays membres du Groupe de la Banque mondiale, participent à une tournée régionale dans la région MENA. "En tant que membres du conseil d'administration du Groupe de la Banque mondiale, nous visitons actuellement l'Algérie pour avoir une meilleure idée de la dynamique actuelle ainsi que pour évaluer les interventions de la Banque mondiale sur le terrain et réitérer notre soutien à l'ambitieux nouveau modèle économique algérien", a déclaré Merza Hassan , le porte-parole de la délégation à la suite de leur rencontre avec le ministre des Finances, M. Hadji Babaammi. "Nous suivons de près la mise en œuvre par l'Algérie de son nouveau programme Vision 2035 car il pourrait servir de modèle à plusieurs pays que nous représentons". La délégation a félicité le gouvernement pour ses réalisations sociales, y compris des mesures importantes prises pour améliorer le bien-être des populations algériennes, éliminer les bidonvilles et réduire la pauvreté de façon plus générale. La délégation a exprimé son appréciation pour la contribution algérienne de 25 millions de dollars au Fonds de l'Association Internationale pour le Développement, principal instrument de la Banque mondiale pour soutenir les pays les plus pauvres et les plus vulnérables. Au cours de leur rencontre avec le Premier ministre, M. Abdelmalek Sellal, les parties ont discuté de l'évolution économique récente du pays, ainsi que des mesures prises par le gouvernement pour atténuer l'impact négatif de la baisse des prix du pétrole, les recettes pétrolières représentant 96% des exportations. M. Hassan a déclaré dans ce contexte «Nous avons pu discuter de la vision du gouvernement pour un nouveau modèle de développement basé sur une diversification économique améliorée et sur une dépendance accrue des hydrocarbures pour accélérer la croissance et créer des emplois. Nous fournirons à l'Algérie tout le soutien nécessaire ". Au cours de leur visite de deux jours, la délégation a également eu l'occasion de rencontrer différentes parties prenantes, y compris la Waly d'Alger et son équipe, de motivés jeunes entrepreneurs et des écrivaines de renommée mondiale. Cette dernière a eu l'occasion d'entendre de près le rôle des femmes dans la société algérienne, l'évolution de leurs droits et participation au marché du travail, tandis que la discussion avec les jeunes entrepreneurs a évolué autour des contraintes et défis auxquels ils sont confrontés dans l'environnement des affaires, mais aussi autour des opportunités que présente l'Algérie aujourd'hui. «La rencontre avec la société civile, les femmes et les jeunes du pays est toujours une expérience très enrichissante pour la Banque mondiale. Nous encourageons et valorisons leur voix et leurs contributions constructives au pays. Les différentes perspectives présentent un intérêt particulier pour cette très importante et diverse délégation de Directeurs Exécutifs, représentant l'Amérique du Sud, l'Asie, l'Europe, le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord, et l'Afrique subsaharienne ", a indiqué Mme Marie Françoise Marie-Nelly, Directrice pour les pays du Maghreb et Malte à la Banque mondiale. Les Directeurs Exécutifs ont également interagi avec les start-up des TIC au Cyber ​​Park de Sidi Abdallah et ont noté le potentiel important du tourisme algérien étant donné le précieux patrimoine culturel et historique découvert lors d’une visite au Musée moderne d'art et à la Kasbah. ________________________________ La délégation des Directeurs Exécutifs comprenait: M. Omar Bougara (représentant l'Algérie, l'Afghanistan, le Ghana, la République Islamique d'Iran, le Maroc, le Pakistan et la Tunisie); M. Merza Hasan, doyen du conseil d'administration (représentant 11 pays et territoires arabes du Moyen-Orient ainsi que les Maldives); M. Seydou Bouda (représentant le Bénin, le Burkina Faso, le Cameroun, le Cap Vert, la République Centrafricaine, le Tchad, les Comores, la Côte d'Ivoire, la République Démocratique du Congo, Djibouti, la Guinée équatoriale, le Gabon, la Guinée, la Guinée-Bissau, Madagascar, le Mali, la Mauritanie, l’ile Maurice, le Niger, la République du Congo, Sao Tomé-et-Principe, le Sénégal et le Togo); M. Otaviano Canuto (représente le Brésil, la Colombie, la République Dominicaine, l'Équateur, Haïti, le Panama, les Philippines, le Suriname et Trinité-et-Tobago); M. Kazuhiko Koguchi (représentant le Japon); M. Andin Hadiyanto (représentant Brunei Darussalam, les iles Fidji, l’Indonésie, la République Démocratique Populaire du Laos, la Malaisie, Myanmar, le Népal, Singapour, la Thaïlande, Tonga et le Vietnam); Mme Christine Hogan (représentant le Canada, l'Irlande et les 11 pays des Caraïbes); M. Maximo Torero (représentant le Pérou, l'Argentine, la Bolivie, le Chili, le Paraguay, l'Uruguay); M. Martin Poder (Directeur Exécutif suppléant représentant le Danemark, l'Estonie, la Finlande, l'Islande, la Lituanie, la Lettonie, la Norvège et la Suède); M. Gϋnther Schӧnleitner (Directeur exécutif suppléant représentant l'Autriche, la Biélorussie, la Belgique, la République Tchèque, la Hongrie, le Kosovo, le Luxembourg, la République Slovaque, la Slovénie et la Turquie).
World Bank Group Executive Directors Back the Institution’s Support for Algeria’s New Growth Model
Algeria’s Transition Process Could Become a Model for Other Countries  Algiers, May 12, 2017 - A World Bank Group (WBG) delegation of 10 Executive Directors completed a two-day visit to Algeria with the aim of better understanding the country’s context and development priorities, as well as assessing the quality of the partnership with the World Bank and potential for enhanced World Bank Group support. The Executive Directors, representing 100 out of 189 Member Countries of the World Bank Group, are on a regional tour in the MENA Region. “As members of the World Bank Group's board of directors, we are currently visiting Algeria to get a better sense of the current dynamics, assess the World Bank’s interventions on the ground, and reiterate our support for Algeria’s ambitious new economic model” said Merza Hassan, the delegation’s spokesperson following their meeting with the Minister of Finance, Mr. Hadji Babaammi. “We are closely following Algeria’s implementation of its new Vision 2035 program because it could serve as model for several countries we are representing.” The delegation commended the Government for its social achievements, including significant steps taken to improve the wellbeing of the Algerian people, eliminate slums, and reduce poverty more broadly. The delegation expressed its appreciation for Algeria’s 25 million dollar contribution to the International Development Association Fund, which is the World Bank’s main instrument to support the poorest and most vulnerable countries. During their meeting with Prime Minister, Abdelmalek Sellal, the parties discussed the country’s recent economic developments, as well as measures taken by the Government to mitigate the adverse impact of the drop in oil prices, as oil revenues represents 96% of exports.  M. Hassan stated in this context “We were able to discuss the Government's vision for a new development model based on improved economic diversification and on less dependence on hydrocarbons to accelerate growth and create jobs. We will provide Algeria with all the necessary support”. During their two-day visit, the delegation also had opportunities to meet different stakeholders, including the Waly of Algiers and his team, aspiring youth entrepreneurs, and a number of world renowned female writers. The latter presented an opportunity to hear firsthand about the role of women in Algerian society, the evolution of women’s rights, and women’s labor force participation, while the discussion with youth entrepreneurs evolved around constraints and challenges they face in the business environment but also opportunities in Algeria today. "Meeting with the country’s civil society, women and youth is always a very enriching experience for the World Bank. We encourage and value their voice and constructive contributions to the country. Their different perspectives are of particular interest to this very important and diverse delegation of Executive Directors, representing South America, Asia, Europe, Middle East and North Africa, and Sub-Saharan Africa," indicated Ms. Marie Françoise Marie-Nelly, Director for the Maghreb Countries and Malta at the World Bank. The Executive Directors also interacted with ICT start-ups at the Sidi Abdallah Cyber Park and noted Algeria’s significant potential for tourism in the valuable cultural and historical assets through a visit to the Modern Museum of Art and the Kasbah. ____________________________ The delegation of the Executive Directors included: Mr. Omar Bougara (representing Algeria, Afghanistan, Ghana, the Islamic Republic of Iran, Morocco, Pakistan and Tunisia); Mr. Merza Hasan, Dean of the Board of Executive Directors (representing 11 Arab countries and territories from the Middle East as well as the Maldives); Mr. Seydou Bouda (representing Benin, Burkina Faso, Cameroon, Cabo Verde, Central African Republic, Chad, Comoros, Cote d’Ivoire, Democratic Republic of the Congo, Djibouti, Equatorial Guinea, Gabon, Guinea, Guinea-Bissau, Madagascar, Mali, Mauritania, Mauritius, Niger, Republic of Congo, Sao Tome and Principe, Senegal and Togo); Mr. Otaviano Canuto (represents Brazil, Colombia, Dominican Republic, Ecuador, Haiti, Panama, Philippines, Suriname, and Trinidad & Tobago); Mr. Kazuhiko Koguchi (representing Japan); Mr. Andin Hadiyanto (representing  Brunei Darussalam, Fiji, Indonesia, Lao People’s Democratic Republic, Malaysia, Myanmar, Nepal, Singapore, Thailand, Tonga and Vietnam); Ms. Christine Hogan (representing Canada, Ireland and the 11 Caribbean countries); Mr. Maximo Torero (representing Peru, Argentina, Bolivia, Chile, Paraguay, Uruguay); Mr. Martin Poder (Alternate Executive Director representing Denmark, Estonia, Finland, Iceland, Lithuania, Latvia, Norway and Sweden); Mr. Gϋnther Schӧnleitner (Alternate Executive Director representing Austria, Belarus, Belgium, Czech Republic, Hungary, Kosovo, Luxembourg, Slovak Republic, Slovenia and Turkey).
Algeria’s Economic Outlook- April 2017
The Algerian economy is expected to slow down in the medium term. Real GDP growth is expected to average 1.2% in 2017-2019. The downward revision of growth projections compared to the Fall 2016 projections is due to the announced fiscal consolidation and a moderation of hydrocarbon production growth. In 2017- 19, a modest 2.5% increase in hydro-carbon production resulting from the start of production in new oil wells and a positive correction in oil prices will mitigate the negative effect of fiscal and current account consolidation on the real non-oil sectors. Continued lower levels of oil prices (albeit with some positive correction) and sluggish household demand due to high levels of unemployment and/or inactivity will help keep a lid on inflation. The fiscal deficit is estimated to further decline to below 5% in 2017 and one percent by 2019, if the government maintains tight control over spending.  
الجزائر: الآفاق الاقتصادية- أبريل 2017
في عام 2016 ، حافظت الجزائر على نموها القوي نسبياً بدرجة أساسية نتيجة تعافي إنتاج النفط والغاز الذي عوَّض عن تباطؤ نمو القطاعات الأخرى. وتشير التقديرات إلى أنَّ معدل نمو إجمالي الناتج المحلي بلغ، خلال هذه الفترة، ما نسبته 8.3 % دون تغيير يُذكر عن مستواه في 2015. من المتوقع أن يتراجع معدل نمو الاقتصاد الجزائري في الأمد المتوسط، وأن تبلغ نسبة النمو الحقيقي لإجمالي الناتج المحلي في المتوسط  %1.2 في السنوات 2017 - 2019 . ويرجع تخفيض توقعات النمو بالمقارنة بتوقعات خريف 6102 إلى تدابير ضبط أوضاع المالية العامة المعلنة وانحسار نمو إنتاج النفط والغاز. وفي السنوات 2017 - 2019 ، ستساعد زيادة معتدلة نسبتها 2.5% في إنتاج النفط والغاز بفضل بدء الإنتاج من آبار نفط جديدة وتصحيح إيجابي لأسعار النفط على تخفيف الآثار السلبية لإجراءات ضبط أوضاع المالية العامة والمعاملات الجارية على القطاعات الحقيقية غير النفطية. وسيُساعِد استمرار المستوى المتدني لأسعار النفط - )على الرغم من بعض التصحيح الإيجابي( وركود الطلب الأُسري بسبب ارتفاع مستويات البطالة و/أو والخمول على كبح جماح التضخم. ومن المتوقع أن يسجّل عجز الموازنةالعامة تراجعاً جديداً إلى ما دون 5% في  2017  و 1% بحلول 2019 في حال أبقت الحكومة على قيود صارمة لجهة الإنفاق.
Le maintien des réformes : un impératif pour la reprise économique au Moyen-Orient et en Afrique du nord
La région devrait enregistrer une croissance de 2,6 % en 2017 RABAT, 17 avril 2017 – La région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord (MENA), en proie à la guerre et à la violence, et dans un contexte marqué par les faibles cours du pétrole, verra son taux de croissance fléchir de 3,5 % en 2016 à 2,6 % en 2017, selon le Rapport semestriel de suivi de la situation économique dans la région MENA publié aujourd'hui par la Banque mondiale en marge d'une réunion organisée par le Fonds monétaire arabe. Cependant, après 2017, sous l'impulsion des réformes en cours, la situation devrait s'améliorer légèrement, et la croissance pourrait dépasser 3 % en 2018 et en 2019. « Aucune zone dans la région n'a échappé aux répercussions de l'instabilité qui y sévit : vies dévastées, perturbation des échanges commerciaux, découragement des investissements…, souligne Hafez Ghanem, vice-président de la Banque mondiale pour la Région Moyen-Orient et Afrique du Nord. Malgré tout, les perspectives de développement de la région inspirent désormais à la Banque mondiale un "optimisme prudent" en raison des signes prometteurs que laissent entrevoir les résultats des réformes économiques, de la stabilité que laisse deviner le marché du pétrole, et du fait que tôt ou tard, tous les conflits finissent par être résolus. » Bien qu'on s'attende à un recul de la croissance globale de la région sous l'effet d'un ralentissement des économies des pays exportateurs de pétrole, les pays importateurs de pétrole devraient afficher de meilleurs résultats et connaître une croissance de 3,5 % en 2017, alors qu'elle n'était que de 2,9 % l'année précédente. En dépit de perspectives économiques globalement décevantes dans la région, le rapport attire l'attention sur certains signes encourageants de reprise dans des pays comme l'Égypte, qui s'emploie à mettre en œuvre avec succès des réformes essentielles pour accroître ses recettes et maîtriser ses dépenses, et où l’investissement direct étranger (IDE) devrait être multiplié par deux en 2017 pour atteindre 5 milliards de dollars. Parallèlement, dans un contexte caractérisé par les faibles cours pétroliers, les pays exportateurs de pétrole ont entamé de rigoureuses réformes macroéconomiques qui les ont aidés à maintenir leur stabilité économique. « Le rétablissement de la croissance et l'accélération du développement sont à la portée des pays du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord, affirme M. Ghanem. Ces pays se doivent cependant d’entreprendre les réformes et la diversification économiques qui sont indispensables au développement du secteur privé et qui contribueront ainsi à créer les emplois dont ils ont cruellement besoin. En même temps, il convient d'améliorer la qualité de l'éducation pour permettre aux jeunes d'acquérir les compétences requises pour obtenir ces emplois. » Le Rapport de suivi rappelle que la durabilité de la reprise économique dans la région dépendra de l'efficacité des futurs efforts de consolidation de la paix et de reconstruction. Dans un dossier spécial consacré aux conséquences des conflits qui sévissent en Libye, en Syrie et au Yémen, le rapport met aussi en évidence des stratégies de reconstruction susceptibles de favoriser et consolider la stabilité. Ces guerres civiles, outre les souffrances incommensurables qu’elles infligent aux populations des trois pays concernés et les coups portés à leurs institutions et à leur économie, ont également des répercussions sur les pays voisins comme la Jordanie, le Liban et la Tunisie, qui doivent accueillir un nombre sans précédent de réfugiés en même temps qu'ils subissent une fragilisation du commerce, du tourisme et de la sécurité. Le rapport souligne les principes qui peuvent guider la reconstruction d'après-guerre ; il s'agit non seulement de rebâtir les infrastructures, mais aussi de promouvoir la mise en place d'institutions inclusives dont l'absence était une des causes principales des conflits. « Les guerres civiles et le ralentissement de l’économie ont engendré de nouveaux groupes vulnérables et affaibli considérablement des services publics comme les soins de santé et l'éducation, explique Shanta Devarajan, économiste en chef de la Banque mondiale pour la Région Moyen-Orient et Afrique du Nord. Pour briser le cercle vicieux de la violence et de la récession économique, nous devrons intervenir ensemble pour prêter assistance à la région dans la mise en œuvre d'un processus de renforcement de la paix qui conduira, à terme, à la stabilité politique et économique. » Illustrant un des aspects importants du défi de la reconstruction, les estimations de la Banque mondiale montrent qu'à partir du moment où une solution politique sera adoptée en Syrie et où la reconstruction débutera, il faudra dix ans au produit intérieur brut (PIB) syrien pour revenir à un niveau proche de ce qu'il était avant la guerre, et ce à condition que l'économie connaisse une croissance moyenne de 5 %. Un taux de croissance inférieur à ce niveau retardera le rétablissement d'une autre décennie. Si cette reprise économique est essentielle, il est tout aussi important que les efforts de reconstruction visent à la consolidation de la paix, afin d’éviter une possible résurgence des conflits. Selon le rapport, il faudra veiller à ce que le processus de reconstruction soit à la fois inclusif, guidé par des considérations internes et fondé sur une vision nationale appuyée par les bailleurs de fonds et non imposée par eux. Prenant acte du fait que les guerres civiles sont motivées par des conflits sectaires, le rapport exhorte enfin les équipes gouvernementales mises en place à l’issue de ces conflits à déléguer plus de pouvoirs aux entités infranationales pour ainsi préserver l'intégrité territoriale de leurs pays. « La paix dans la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord est un bien public mondial, affirme M. Ghanem. Tout effort de reconstruction devra prendre la forme d'un exercice de construction nationale, et devrait s'attaquer aux causes profondes des conflits afin d'en prévenir la résurgence en favorisant la mise en place d'institutions inclusives, en donnant aux citoyens voix au chapitre, et en créant des emplois pour les populations déplacées et résidentes. »
Sustaining Reforms Key for Economic Recovery in the Middle East and North Africa
Region to grow 2.6 percent in 2017 RABAT - April 17th, 2017 - Plagued by war, violence, and low oil prices, economies in the Middle East and North Africa (MENA) region will see growth of 2.6 percent in 2017, down from 3.5 percent in 2016, according to the World Bank’s semi-annual MENA Economic Monitor launched today on the sidelines of the Arab Monetary Fund.  But after 2017, driven by ongoing reforms, the situation is expected to improve slightly and growth could exceed 3 percent in 2018 and 2019.  “No part of the region has escaped the impacts of instability, which have ranged from devastating people’s lives to interrupting trade and discouraging investment,” said Hafez Ghanem, World Bank Vice-President for the Middle East and North Africa Region. “Still, we are changing our outlook from ‘cautiously pessimistic’ to ‘cautiously optimistic’ because we see promising signs in the fruits of economic reform, a sense of stability in the oil market, and the fact that eventually all conflicts end.” While the region’s overall growth is expected to decline as a result of a slowdown in the economies of oil exporters, oil importers should perform better with growth picking up to 3.5 percent in 2017 from 2.9 percent a year before. Despite a sluggish overall economic prospect in the region, the report points to some positive signs of recovery in countries like Egypt, which is successfully implementing key reforms to increase revenue and control expenditure, and is expected to see its Foreign Direct Investment (FDI) double in 2017 reaching $5 billion. At the same time, with low oil prices, oil exporting countries have embarked on solid macro-economic reforms which helped them maintain their economic stability. “The prospects for a recovery in growth and faster development in the Middle East and North Africa are within the grasp of the countries in the region,” said Ghanem. “To achieve that, economic reforms and diversification are a must in order to make room for private sector growth that can create badly needed jobs. At the same time, the quality of schools needs to be improved in order to give young people the skills they need to compete for those jobs.” The MENA Economic Monitor emphasizes that the sustainability of economic recovery in the region will depend on the effectiveness of any future peace-building and reconstruction efforts. A special section of the new report focuses on the impacts of the conflicts in Libya, Syria and Yemen, and suggests strategies for reconstruction to build and consolidate stability. Causing wide-scale human suffering, weakened institutions and devastated economies,   the spillover effects of the three civil wars  have also affected neighboring countries such as Jordan, Lebanon and Tunisia, which are hosting an unprecedented number of refugees while seeing their trade, tourism, and security undermined.  The report outlines principles that can guide post-conflict reconstruction which must rebuild not just infrastructure, but inclusive institutions, the lack of which was a major cause of the conflict. “Civil wars, coupled with an economic slowdown, have created newly vulnerable groups and significantly weakened public services such as health and education,” said Shanta Devarajan, World Bank Chief Economist of the Middle East and North Africa Region. “Breaking that vicious cycle of violence and economic recession calls for a collective effort to support the region in a peace-building process that would eventually achieve long-term political and economic stability.” To illustrate one major aspect of the reconstruction challenge, recent World Bank estimates show that if a political solution were to be reached in Syria and reconstruction begins, it will take 10 years for the Syrian Gross Domestic Product (GDP) to get close to its pre-war level, if the economy grows by 5 percent on average. Growing at lower than this rate will delay the recovery by another 10 years.  As important as economic recovery, it is critical that reconstruction efforts be geared toward consolidating peace to avoid the possible resumption of conflict. The report recommends that any future reconstruction process be inclusive and internally-driven, based on a national vision that the donor community supports rather than leads. Noting that the civil wars involve sectarian conflict, the report finally calls on post-conflict governments to consider giving greater prerogatives to sub-national entities as a way of preserving territorial integrity. “Peace in the Middle East and North Africa region is a global public good,” said Ghanem. “Any reconstruction effort has to be a nation-building exercise and should address the root causes of the conflict in order to prevent its recurrence by building inclusive institutions, giving voice to citizens, and creating jobs for displaced and resident populations.”
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