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世界银行集团行长金墉就国际货币基金组织和世界银行集团巴黎办公室爆炸事件发表声明
2017年3月16日,巴黎:以下是世界银行集团行长金墉关于国际货币基金组织和世界银行集团巴黎办公室发生爆炸事件发表的声明: “我代表整个世界银行集团,对在国际货币基金组织和世界银行集团巴黎办公室发生的暴力行为深表震惊。我们心系受到这一事件影响的国际货币基金组织的员工。我赞同拉加德总裁的观点,即,我们员工的安全高于一切。我们谴责这一暴力行为,并决心继续进行我们的重要工作,以帮助我们所服务的人民。
Déclaration du président du Groupe de la Banque mondiale, Jim Yong Kim, sur l'explosion au bureau du FMI et de la Banque mondiale à Paris
PARIS, le 16 mars 2017 — La déclaration qui suit a été prononcée par le président du Groupe de la Banque mondiale, Jim Yong Kim, au sujet de l’explosion qui a eu lieu à Paris au bureau du FMI, dans des locaux que l'institution partage avec le Groupe de la Banque mondiale. « Au nom de l’ensemble du Groupe de la Banque mondiale, j’aimerais exprimer ma profonde émotion face à l’acte de violence perpétré au bureau que partagent le FMI et le Groupe de la Banque mondiale à Paris. Nos pensées vont à l’employée du FMI qui a été affectée par cet incident. Je partage le point de vue de la directrice générale du FMI, Mme Lagarde, sur le fait que la sécurité de notre personnel est primordiale. Nous condamnons cet acte de violence et sommes déterminés à poursuivre le travail important que nous effectuons afin d’aider les populations que nous servons. »
بيان رئيس مجموعة البنك الدولي جيم يونغ كيم حول الانفجار في المكتب المشترك لصندوق النقد الدولي ومجموعة البنك الدولي في باريس
باريس، 16 مارس/آذار 2017 – أصدر رئيس مجموعة البنك الدولي جيم يونغ كيم البيان التالي حول الانفجار في المكتب المشترك لصندوق النقد الدولي ومجموعة البنك الدولي في باريس."بالنيابة عن مجموعة البنك الدولي بأكملها، أود أن أعبر عن صدمتي العميقة حول العمل العنيف الذي ارتكب في المكتب المشترك لصندوق النقد الدولي ومجموعة البنك الدولي في باريس. قلوبنا مع موظفة صندوق النقد الدولي المتضررة من هذا الحادث. وأنا أشاطر رأي المديرة العامة لاغارد بأن سلامة موظفينا أمر بالغ الأهمية. ونحن ندين هذا العمل العنيف، ونحن مصممون على مواصلة عملنا الهام لمساعدة الناس الذين نخدمهم". 
Le Groupe de la Banque mondiale s’engage à débloquer 1,3 milliard de dollars pour Madagascar
PARIS, le 2 décembre 2016—A l’ occasion de la Conférence des Bailleurs de fonds et Investisseurs pour Madagascar qui s’est tenue à Paris les 1er et 2 décembre 2016, le Groupe de la Banque mondiale a annoncé un appui financier de l’ordre de 1,3 milliard de dollars pour soutenir le développement de Madagascar au cours des trois prochaines années. Madagascar est réputée pour sa biodiversité exceptionnelle et l’abondance de ses ressources naturelles. Pourtant, en raison de crises successives, 90% de la population vit aujourd’hui sous le seuil de pauvreté et près d’un enfant de moins de cinq ans sur deux souffre de malnutrition chronique. « Madagascar se relève d'une longue crise politique, économique et sociale. Afin d’accompagner le pays sur la voie d’une croissance inclusive et durable, la Banque mondiale a décidé d’octroyer un financement exceptionnel à Madagascar pour aider les autorités à mener à bien les réformes permettant la relance de l’économie et élargir l’accès des populations aux services de base et aux marchés », a souligné Makhtar Diop, le vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique. Ce financement exceptionnel est constitué de près de 1 milliard de dollars de dons et prêts concessionnels qui appuieront le développement de l'agriculture, amélioreront la nutrition et l’accès des enfants à l’éducation, et connecteront les paysans et pêcheurs aux marchés en réhabilitant le réseau routier. L'engagement du Groupe de la Banque mondiale inclut également 330 millions de dollars de financement provenant de l’IFC, filiale de la Banque mondiale dédiée au secteur privé. « Les progrès constatés à Madagascar sont prometteurs et génèrent un regain d'intérêt des investisseurs. IFC s'engage à soutenir les investissements qui contribueront le plus au développement inclusif et durable du pays, en particulier dans les secteurs de l'agro-industrie, l'infrastructure, particulièrement les énergies renouvelables et les transports, et la finance », a déclaré Oumar Seydi, Directeur régional pour l'IFC. La Conférence fut également l'occasion pour la Banque mondiale et le Gouvernement malgache de signer deux accords de dons. Le premier, d’un montant de 35 millions de dollars, va permettre à l’Etat de développer un programme de transferts monétaires d’urgence pour les familles les affectées par la sécheresse qui sévit dans le sud du pays. Le second, s’élevant à 65 millions de dollars, est un appui budgétaire visant à soutenir les réformes engagées par le Gouvernement pour améliorer la gestion des finances publiques, le climat des affaires et attirer les investissements. Au cours de la Conférence des Bailleurs de fonds et des Investisseurs, l’Etat malgache a mobilisé un montant record de 6,4 milliards de dollars pour 2017-2020. Ces fonds l'aideront à financer la mise en œuvre du Plan National de Développement, une stratégie de réformes et un programme d’investissements cherchant à promouvoir une croissance inclusive et durable.
World Bank Group Commits $1.3 Billion Support for Madagascar
PARIS, December 2, 2016— The World Bank Group pledged $1.3 billion over the next three years to support Madagascar’s development through its national development plan. The announcement was made at the Donors and Investors Conference for Madagascar, held in Paris on December 1 and 2, 2016. Madagascar is renowned for its exceptional biodiversity and abundant natural resources. However, due to successive crises, 90% of the population live below the poverty line and half of the children under five suffer from chronic malnutrition. “Madagascar recovers from a long political, economic and social crises. In order to accompany the country on the right track of an inclusive and sustainable growth, the World Bank decided to provide an exceptional funding to Madagascar to help the Government pursue the necessary reforms that will boost the economy and expand the access to basic services and markets by the population,” said Makhtar Diop, World Bank Vice President for the Africa Region. This exceptional funding consists of $1 billion grant and concessional loans and will support agriculture development, improve nutrition and access to education, and connect farmers and fishers to markets by rehabilitating the road network. The World Bank Group commitment includes $330 million from IFC, the World Bank's private-sector lending arm. “The progress noted in Madagascar is promising and is generating renewed interest from investors. IFC is committed to supporting investments that will contribute to the inclusive and sustainable development of the country, particularly in agribusiness, infrastructure, especially renewable energy and transport, and finance,” highlighted Oumar Seydi, Regional Director of IFC. The World Bank Group and the Government of Madagascar also signed two grant agreements during the Conference. The first one of $35 million, will support the Government’s response to the drought in the South of Madagascar by providing cash transfers, livelihood recovery grants and nutrition services to extreme poor households in the five most affected districts. The second grant, which amounted $65 million is a budget support that aims at supporting the Government to improve public finance management, the investment climate and to attract investments. At the Conference, the Malagasy State has mobilized a record amount of $6.4 billion for the period 2017-2020. This funding will support the implementation of the National Development Plan, a reform strategy and investment program that will seek to promote an inclusive and sustainable growth.
Declaración del Presidente del Grupo del Banco Mundial, Jim Yong Kim, sobre la explosión en la oficina del FMI y del Banco Mundial en París
PARÍS, 16 de marzo de 2017 - Lo que sigue es una declaración del Presidente del Grupo Banco Mundial, Jim Yong Kim, sobre la explosión en la oficina compartida del Fondo Monetario Internacianal (FMI) y el Grupo Banco Mundial en París. "En nombre de todo el Grupo del Banco Mundial, quisiera expresar mi profunda conmoción por el acto de violencia perpetrado en la oficina compartida del Grupo Banco Mundial y del Fondo Monetario Internacional en París. Nuestro pensamiento está con el personal del FMI que fue afectada por este incidente. Comparto la visión de la directora gerente del FMI, Christine Lagarde de que la seguridad de nuestro personal es primordial. Condenamos este acto de violencia y estamos decididos a continuar nuestro importante trabajo para ayudar a las personas a quienes servimos".
Statement by World Bank Group President Jim Yong Kim on the Explosion at the Shared IMF-World Bank Group Office in Paris
PARIS, March 16, 2017—The following is a statement from World Bank Group President Jim Yong Kim regarding the explosion at the shared IMF-World Bank Group office in Paris: “On behalf of the entire World Bank Group, I would like to express my deep shock at the act of violence perpetrated at the shared IMF-World Bank Group office in Paris. Our thoughts are with the IMF staff affected by this incident. I share Managing Director Lagarde's view that the safety of our staff is paramount. We condemn this act of violence and are determined to continue our important work to help the people we serve.”
Économie bleue en Afrique : la Banque mondiale, les ministres africains et les partenaires au développement appellent à des investissements durables et intelligents face au climat
Balaclava, MAURICE, le 6 septembre 2016— Les ministres africains de plusieurs pays côtiers et de petits États insulaires en développement, la Banque mondiale et des partenaires au développement se sont rencontrés à Maurice les 1er et 2 septembre lors de la Conférence ministérielle africaine sur les économies bleues et le changement climatique, pour débattre de la construction d’une économie bleue, durable et intelligente face aux enjeux climatiques en Afrique. Dans un communiqué final intitulé  « Communiqué de Maurice », les participants à la conférence ont exposé leur vision commune d’une Afrique prospère, résiliente et inclusive, et ont noté le rôle prépondérant du continent dans la quête d’une économie bleue et intelligente face au climat. « Le Communiqué de Maurice lance un appel fort à agir pour le climat afin de préserver les océans et les côtes africaines », a déclaré Jamal Saghir, conseiller régional senior à la Banque mondiale et coprésident de la conférence.« La Banque mondiale, avec la Banque africaine de développement et la FAO, préparera une série de mesures d’appui financier et technique pour aider les pays africains à développer une économie durable axée sur les océans. » Jamal Saghir a ajouté que ce projet d’aide qui devrait atteindre 670 millions de dollars et sera financé à part égale par l’IDA (le fonds de la Banque mondiale destiné aux pays les plus pauvres) et le Fonds vert pour le climat ainsi que par d’autres sources, sera soumis aux pays africains pour examen. Les gouvernements, les entreprises privées, les organisations du développement et d’autres institutions financières se sont engagées dans le « Communiqué de Maurice » à développer les économies bleues et côtières, et, à piloter des évaluations d’impact environnemental appropriées en intégrant une clause de durabilité et de transparence dans tous leurs programmes d’investissement. Ce communiqué établit un lien entre le développement d’une économie bleue et l’action pour le climat. Nous invitons les pays à soumettre des propositions de programmes au Fonds vert pour le climat et à réexaminer leurs contributions nationales pour tenir compte des problématiques océaniques et côtières. Maurice, petit État insulaire, mais grand État océanique, a fourni un cadre exceptionnel pour la conférence. « Maurice est fier d’avoir fait preuve de leadership en organisant cette importante conférence – la première en Afrique et dans le monde. Cette conférence aide l’Afrique à parler d’une même voix sur l’économie bleue et sur le changement climatique, deux problématiques essentielles au futur du continent », explique Xavier Luc Duval, vice-premier ministre de Maurice. « Le secteur privé a pleinement participé et de nombreuses opportunités d’investissement ont été examinées. » Comme d’autres pays insulaires, Maurice a perdu 11 % de son littoral en raison d’une importante érosion, et la barrière de corail se réduit. Le pays a adopté des mesures pour y remédier, notamment l’interdiction de l’extraction de sable. La Conférence ministérielle africaine sur l’économie bleue lui a permis de partager son expérience, de débattre des meilleures pratiques avec les autres pays et d’en tirer des enseignements pour le futur. La croissance démographique sur le littoral, la surpêche et la dégradation de la biodiversité des écosystèmes marins et côtiers sont autant de sujets qui préoccupent les gouvernements africains. Tous ces problèmes dégradent les côtes et les océans, réduisent les sources de subsistance pour les populations et aggravent la pauvreté. Cinq cent mille personnes sont touchées chaque année par les inondations côtières en Afrique de l'Ouest. Au Togo, par exemple, le coût de l’érosion et de la dégradation côtière, et le déclin des opportunités économiques qui en résulte représentaient environ 3 % de son PIB, soit 296 millions de dollars, en 2013. « Le Togo accueillera un sommet extraordinaire de l’Union africaine sur la sûreté et la sécurité maritime et sur le développement en octobre prochain », a annoncé André Johnson, ministre de l’Environnement du Togo. « Le Communiqué de Maurice apporte une importante contribution au sommet, et le gouvernement togolais plaidera en faveur des économies bleues intelligentes face au climat.»
Mauritius Communiqué as agreed at "Towards COP22: African Ministerial Conference on Ocean Economies and Climate Change
Balaclava, Republic of Mauritius, September 1, 2016 ‒ We, the Ministers and representatives of the participating countries to the “Towards COP22: African Ministerial Conference on Ocean Economies and Climate Change”, (hereinafter referred to as “AMCOECC”), held in Balaclava, Mauritius on September 1-2, 2016; Recognizing that more than 60 percent of the world’s economic output takes place near coastlines, and that in some African countries, the ocean economy contributes one-quarter of revenues and one-third of export revenues; Affirming that Africa relies on its oceans to feed its people, now and into the future; Noting that coastal population growth, overfishing and illegal, unreported and unregulated (IUU) fishing, pollution, unsustainable tourism and other issues degrade marine and coastal biodiversity and ecosystems, cause coastal erosion and flooding, and reduce livelihood opportunities, and aggravate poverty; Recognizing that one of the biggest threats to coastal and marine systems is climate change, the impacts of which are already being detected in many cases and areas of Africa; Affirming that developing ocean economies in a sustainable fashion is possible in a number of areas, including fisheries, aquaculture, minerals, energy, transport and trade, tourism and recreation, and marine biotechnology; Recalling the outcomes of several key international conferences pertaining to Africa and Small Island Developing States (SIDS) treating the issues of oceans and climate change, such as the UN Declaration of Barbados and the Programme of Action for the Sustainable Development of SIDS, the Nouakchott Declaration for the Fisheries Transparency Initiative, the UN High-level Review Meeting on the Implementation of the Mauritius Strategy for the Further Implementation of the Programme of Action for the Sustainable Development of SIDS, the UN Small Island Developing States Accelerated Modalities of Action (Samoa Pathway), the UN Conference on Sustainable Development (Rio+20), the Addis Ababa Accord Agenda, the African Union’s Agenda 2063 “The Africa We Want”, the African Union’s “African Decade of the Seas”, 2 the Islands Declaration on Climate Change of Saint Denis de la Réunion, and the Declaration of the Indian Ocean Rim Association (IORA) on enhancing cooperation for sustainable development in the Indian Ocean region; Recalling also the decision of the Intergovernmental Panel on Climate Change to prepare a special report on climate change and the oceans and cryosphere by 2018; Building on the Lima-Paris Action Agenda which enhanced the implementation of climate action and which provided practical guidelines and orientations to both state and the non-state actors to implement the Paris Agreement and support the United Nations Framework Convention on Climate Change process, and also supporting the decision of the UN General Assembly to convene a high-level conference on the implementation of Sustainable Development Goal (SDG) 14 in New York, June 2017; United in our common vision of a prosperous, resilient and inclusive Africa, in our belief that as a continent, we need to be part of the solution to climate change; Convinced that we have demonstrated leadership through our Intended Nationally Determined Contributions (NDCs) made at the UNFCCC’s COP21 in Paris and that now, we are ready for business and will embed climate considerations in developing our ocean economies; Supporting the implementation of the Agenda 2030 for Sustainable Development, which includes specific SDGs on the sustainable use of the oceans, seas, on food security and nutrition, on poverty reduction and climate change amongst others; Alarmed that obtaining easy access to additional and predictable international finance, especially for African SIDS and Least Developed Countries remains a major obstacle for many African developing countries; Encouraged by the efforts of the World Bank Group, the African Development Bank and other development partners to stimulate climate-smart ocean economies; Urging the full promotion of collaboration and regional cooperation among African nations for sharing of capacity, data, and research for the sustainable management of marine resources; Noting the importance of establishing regional centers of excellence to advance ocean economies, including in the Indian Ocean region, and commending those countries that have already taken steps in this direction, among which the Republic of Mauritius; Thanking the Government of the Republic of Mauritius for its initiative to host the AMCOECC and the World Bank Group and Food and Agriculture Organization of the United Nations for their leadership in supporting the development of climate-smart ocean economies; Call onAll parties, including governments, private companies, development and other financial institutions, to factor sustainability and transparency into any investment program designed to develop ocean economies, and thus to conduct proper environmental impact assessments and foster the resilience of planned investments to likely climate change impacts, and their inclusiveness;African countries to promote sustainable resource use practices in a transparent manner and ratify the FAO Agreement on Port State Measures to Prevent, Deter and Eliminate IUU Fishing;African countries to implement their NDCs, in particular the actions designed to foster the resilience of oceans and coastal areas;International organizations to help African countries refine their NDCs to include oceans and coastal areas among their priority targets;Development partners, in particular the World Bank Group, the African Development Bank and the Food and Agriculture Organization of the United Nations, to prepare a package consisting of technical and financial assistance in support of ocean economies and the resilience of oceans and coastal areas to climate change, including through NDC implementation, and to present a proposal at COP22, meeting in Marrakesh in November 2016;African countries to include climate-smart ocean economies in the Green Climate Fund (GCF) Africa Dialogue in Cape Town in October 2016 and in the Africa Adaptation Initiative, and to promote new initiatives on climate-smart ocean economies;Accredited entities under the GCF to prepare program proposals on ocean economies and climate change in Africa for submission to the GCF;The international scientific community to work closely with regional centers of excellence and development partners, to assist African scientific, research and educational institutions in developing knowledge about the current and likely impacts of climate change in the future, and in building African capacity in support of climate-smart ocean economies;Sub-national jurisdictions to create a network to collaborate effectively, share knowledge and drive meaningful and sustainable action in support of climate-smart ocean economies;Leaders at COP22 to take action in support of climate-smart ocean economies, and the World Bank Group, the African Development Bank and the Food and Agriculture Organization of the United Nations, to convene a dialogue on African oceans and coasts during Oceans Day.
Africa’s Ocean Economy: Ministers, World Bank and Partners Call for Action-Oriented Sustainable Climate-Smart Investment
Balaclava, MAURITIUS, September 6, 2016— African Ministers from coastal countries and small island developing states along with the World Bank and development partners met in Mauritius on September 1 and 2 at the African Ministerial Conference on Ocean Economies and Climate Change to discuss the importance of building sustainable climate-smart ocean economies in Africa. In a final communiqué, known as the “Mauritius Communiqué”, the Conference participants agreed on a common vision of a prosperous, resilient and inclusive Africa, and noted that the continent will be a leader in the pursuit of climate-smart ocean economies. “The Mauritius Communiqué contains a strong call for climate action in favor of African oceans and coasts,” said Jamal Saghir, Senior Regional Adviser at the World Bank and Co-Chair of the Conference. “The World Bank, together with the African Development Bank and FAO, will prepare a package of measures, consisting of both financial and technical assistance, to support African countries in developing their ocean-based economies in a sustainable way.” Saghir added that the package, which could include up to $670 million from the World Bank’s IDA fund and matching requests to the Green Climate Fund and other sources, will be submitted to African countries for consideration. As part of the “Mauritius Communiqué,” governments, private companies, development and other financial institutions agreed to factor sustainability and transparency into all investment programs to develop ocean and coastal economies and conduct proper environmental impact assessments. The Communiqué established a link between the development of the ocean economy and climate action. Besides the call for submitting programs to the Green Climate Fund, there is also an expectation that African countries will revisit their Nationally Determined Contributions to take oceanic and coastal issues into account. The small island state yet large ocean state of Mauritius provided a remarkable setting for the conference. “Mauritius is proud to have shown leadership and convened this important conference – the first one in Africa and the world. The Conference helps Africa speak with one voice on the topic of the ocean economy and climate change, which is so crucial for the continent’s future,” said Hon. Mr. Xavier Luc Duval, Deputy Prime Minister of Mauritius. “The private sector participated fully and a number of investment opportunities were discussed.” Like other island nations, Mauritius has lost 11 percent of its coastline to severe erosion, while live coral is decreasing.  At the same time, the country has adopted measures such as banning sand mining, and the ministerial meeting here shared best practices and lessons learned for future development. African governments are concerned about coastal population growth, overfishing, as well as the degradation of marine and coastal diversity and ecosystems. All of these issues degrade oceanic and coastal resources, reduce livelihood opportunities, and aggravate poverty. Five hundred thousand people are impacted by coastal floods in West Africa alone every year. The cost of coastal erosion and degradation in Togo, for instance, and associated lost economic opportunity is about 3% of its GDP, or $296 million (in 2013). “Togo is hosting an Extraordinary Summit of the African Union on maritime safety and security and development in Africa in October,” said H. E. Andre Johnson, Togo’s Minister of Environment. “The Mauritius Communiqué will provide a very useful input to the Summit, and the Togolese government will champion the topic of climate-smart ocean economies going forward.”
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