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Number of central SOEs edges below 100

An image shows the mergers between Sinolight Corporation, China National Arts & Crafts (Group) Corp and China Poly Group Corporation. [Photo/VCG]

Sinolight Corporation and China National Arts & Crafts (Group) Corp will become wholly owned subsidiaries of China Poly Group Corporation, said the State-owned Assets Supervision and Administration Commission of the State Council (SASAC) on its website Monday.

The regulator added that it will not have direct supervision of these companies any more. A catalogue published on the website of SASAC also showed that the number of centrally administrated State-owned enterprises is 99 now.

An unidentified analyst told Shanghai Securities News that currently regrouping in SOEs is aimed at absorbing companies in difficulties.

This is also a market-oriented acquisition for Poly Group which had contacted other central SOEs prior to this deal and Poly's global sales network can also help the trade business of Sinolight, which runs a variety of business including paper-making, according to the finance newspaper.

China National Arts & Crafts (Group) Corp was established in 2017 after the merger of two central SOEs, China National Arts and Crafts Import & Export Corporation and the China National Arts & Grafts (Group) Corporation.

Poly Group runs business covering international trade, real estate, culture, civilian explosives production and investment in resource exploitation. Under its arm, there are four listed companies: Poly Real Estate (Group) Co Ltd, Poly Property Group Co Ltd, Poly Culture Group Co Ltd and Guizhou Jiulian Industrial Explosive Materials Development Co Ltd.

 

 

Ιερέας κατηγορεί τους "κομμουνιστές" για Βαρκελώνη
Δεν είχε κοπάσει η συγκίνηση για την επίθεση της Βαρκελώνης, όταν ένας ιερέας ανέβηκε στον άμβωνα εκκλησίας στη Μαδρίτη για να απευθύνει στο ποίμνιό του ένα από τα γνωστά του κηρύγματα και να κατηγορήσει ως ηθικούς αυτουργούς της σφαγής των αθώων τους….κομμουνιστές.
Adulto mayor lleva ocho días desaparecido: Familia demanda más apoyo para buscarlo
Horvath no va más: Tras 28 años de trayectoria no repostulará al Parlamento
21-08-2017
Su próxima meta es ser candidato a Gobernador Regional una vez que se defina con certeza desde cuándo comenzará a elegirse democráticamente a ese representante.

PDI detiene a cuatro personas por porte de armas e intentar agredir a un detective
Adulto mayor lleva ocho días desaparecido: Familia demanda más apoyo para buscarlo
22-08-2017
José Vargas Levicoy de Puerto Aysén fue visto por última vez el pasado 14 de agosto.

Suspenden actividades masivas de niños menores de cinco años y clases en jardines con brotes de virus sincicial
PDI detiene a cuatro personas por porte de armas e intentar agredir a un detective
22-08-2017
Debido a la violencia de los detenidos, un oficial debió realizar tres disparos de advertencia al aire, tras lo cual se pudo culminar el procedimiento en forma exitosa.

Pourquoi est-il important de suivre la qualité des politiques et des institutions en Afrique ?
OUAGADOUGOU, le 24 juillet, 2017—Les pays africains continuent de résister à une conjoncture économique difficile, notamment à des termes de l’échange dégradés, à une croissance mondiale molle et à des problèmes internes. En 2016, la croissance régionale a été insuffisante pour améliorer le produit intérieur brut (PIB) par habitant, et la pauvreté touche encore près de 41 % de la population de l’Afrique. Cependant, des pays montrent une certaine résilience économique. C’est le cas de la Côte d’Ivoire, de l’Éthiopie, du Kenya, du Rwanda, du Sénégal et de la Tanzanie, qui se caractérisent par des politiques et des institutions de meilleure qualité et en faveur d’une croissance solidaire et durable. Ils sont ainsi mieux à même de faire face aux chocs économiques. Dans notre dernière Évaluation des politiques et des institutions nationales (CPIA) en Afrique, nous nous penchons sur les performances de l’Afrique subsaharienne pour proposer un cadre que la région pourra utiliser en vue de remédier à ses carences politiques et institutionnelles et suivre les progrès réalisés. Cette année, la CPIA dresse un état des lieux assez préoccupant de la gestion économique, des politiques structurelles, des politiques d’inclusion sociale et d’équité, ainsi que de la gestion du secteur public. En effet, même si certains pays continuent d’afficher de bons résultats, comme le Rwanda, le Sénégal et le Kenya, il est indéniable que la situation tend à se détériorer, ce qui indique que les réformes des politiques et des institutions sont trop lentes. Les États fragiles, tout particulièrement, restent aux prises avec une multitude de problèmes qui compromettent l’efficacité des réformes des politiques et le renforcement des institutions nationales. Les États fragiles d’Afrique accusent toujours un retard sur ceux des autres régions du monde, surtout pour ce qui concerne la qualité de leurs institutions publiques et l’inclusion sociale (notamment l’égalité entre les sexes). À l’heure où les pays, les organisations de développement et les organisations internationales unissent leurs forces dans l’objectif de mobiliser un financement sans précédent pour le développement de l’Afrique, les constats de la CPIA peuvent guider les efforts visant à renforcer les politiques et les institutions publiques locales. Les pays d’Afrique devraient utiliser des outils de suivi tels que la CPIA pour améliorer leurs performances dans différents domaines : politiques publiques, transparence, efficacité des services publics, inclusion sociale et gestion économique. Grâce au système de notation et à la méthodologie de la CPIA, ils peuvent comparer les progrès qu’ils ont accomplis au fil des ans, mais aussi par rapport aux pays voisins ou aux pays dont la situation économique ou sociopolitique est similaire. Cette comparaison peut permettre d’explorer plus avant et de mettre en œuvre des politiques et des réformes propices à de réels changements positifs et durables. Depuis 1980, les notes de la CPIA sont utilisées pour déterminer l’allocation de prêts à taux zéro et de dons aux pays éligibles au soutien de l’Association internationale de développement (IDA), l’institution du Groupe de la Banque mondiale qui apporte des financements à des conditions de faveur. Elles servent également de baromètre, qui peut influer sur la confiance des investisseurs et sur la perception du risque. Des institutions solides et des opérations publiques transparentes, au service de la population, sont essentielles pour que le continent africain mette pleinement à profit les opportunités commerciales et de développement offertes par des initiatives telles que l’IDA 18, le partenariat « Compact with Africa » du G20 ou l’Alliance du Sahel, récemment constituée. Nous espérons que toutes nos études et analyses reposant sur des données factuelles, comme la CPIA, aideront l’Afrique à améliorer nettement l’efficacité de ses politiques et la qualité de ses institutions, avec, à la clé, de meilleurs résultats de développement et la prospérité pour tous les Africains. La dernière édition de la CPIA fait le point sur la situation et présente les notes les plus récentes obtenues par les pays d’Afrique. 
CSOs serve as bridges to improving delivery and accountability of services
When Meseret Cherkos gave birth in the maternity ward at Addis Hiwot Health Center in 2016, her friends and family came to visit. In the bright, sunlit recovery room, the clinic staff prepared genfo, a traditional Ethiopian porridge, and held a coffee ceremony to celebrate the arrival of her baby. Addis Hiwot used not to be so welcoming: opened in 2012, the health clinic is in Gulele in the northern section of Ethiopia’s capital, Addis Ababa. It has a catchment area that includes some of the city’s most underprivileged communities but, despite the area’s desperate need for health services, in its early years, Addis Hiwot did not enjoy a good reputation.   “We didn’t like to come here because the service was so poor,” said Meseret. The health center was short on staff and frequently ran out of medicine and water. Power outages were common, and a disorganized registrar system meant patients had to wait a long time before they could see a doctor. Mistrust was also rife between health center staff and their patients, fueled by stories of medical malpractice. Meseret herself had experienced trauma in 2012, when her first pregnancy turned out to be a still birth. “The doctor at the health center didn’t realize the baby had already died, and sent me to a referral hospital in another part of the city. I learned there that the baby had already passed away.”   Using Trust Funds In 2013, the Addis Ababa Women’s Association, as part of the World Bank-supported Ethiopian Social Accountability Program (ESAP), chose to partner with Addis Hiwot to improve the quality of its services. By design, ESAP uses Civil Society Organizations (CSOs) to arbitrate the relationship between government service providers and the communities they serve as a way of fostering greater government accountability. The program works with over 110 CSOs in 233 woredas (districts) across Ethiopia, in schools, clinics, and other settings. The CSOs that participate in the program first work to sensitize communities so that everyone, including the most vulnerable women and children, are made aware of their right to better services. CSOs then meet with service providers and community groups separately so that each can identify the issues they would most like to address. After this, the CSOs host consultations, during which community members and service providers meet, face to face, to discuss the issues. “The hardest part of the process is building trust, that takes the longest time,” said Mussie Yasin, project coordinator for the Addis Ababa Women’s Association. “During the initial meetings at Addis Hiwot, all of our discussions were ‘heated’.” Community members accused doctors of misdeeds, and the doctors felt attacked and responded in a defensive manner. “But after a while, the tone changed, and the consultations began to be about finding solutions to the problems together.” Midwives and other inputs These efforts culminated in the creation of a joint action plan, which community members and health staff worked on together to put into place their desired changes at the clinic. A power generator was installed, as well as a water pump. A participatory budgeting exercise led to a bigger budget being set aside for medicine. More midwives were recruited, so that fewer mothers got referred to other hospitals. These, and other changes, have led to Addis Hiwot being recognized as a model health center: since 2013, the number of patients who visit the clinic daily has tripled, and there has also been a jump in the number of women who opt to give birth there (from three a week in 2013, to 17 a week in 2017). The clinic scored 87 percent in its most recent Customer Satisfaction Survey.  “Prior to this program, doctors used to resist feedback from their patients,” said Yehualashet Mekuria, director of the clinic. “But now there is attitudinal change; doctors see that you get more done when you involve the community. Our rapport has improved so much, we get requests saying we should provide more services, like minor surgeries.” Given Addis Hiwot’s success with “social accountability,” the woreda administration has set aside a budget to scale up the approach to other activities, such as improvements in schools and sanitation. Alex Kamurase, Task Team Leader for ESAP, says the evolution in policy dialogue on social accountability, and results at the point of service delivery over the last eight years, are ways in which the Government of Ethiopia can make social accountability more systematic at local levels in woredas and kebeles (neighborhoods). He said the government had now laid out a roadmap for medium-term expansion, designing a third phase of the program. “Living and working in Ethiopia for the last four years gives me the conviction that this is doable,” said Kamurase. 
Gabriel wirft Merkel mehrfachen Wortbruch vor
Kanzlerin Merkel verspricht, keine Sozialleistungen zu kürzen, um Lücken bei der Bundeswehr zu stopfen. Vizekanzler Gabriel glaubt ihr kein Wort. Er fordert von Merkel eine klare Ansage, wie viel Geld sie für Rüstung ausgeben will - und woher es kommen soll.
Bauern ziehen nach schwieriger Ernte Bilanz
Nach vielerorts schwierigen Wetterbedingungen zieht der Deutsche Bauernverband heute eine Bilanz der diesjährigen Ernte. Im Frühling hatten Frostnächte bei vielen Obst- und Weinbaubetrieben massive Schäden angerichtet.
Stiftung Warentest nimmt Girokonten unter die Lupe
Geldverdienen ist in der Zinsflaute nicht einfach für Banken und Sparkassen. Die Zeche zahlen oft die Kunden. Stiftung Warentest kritisiert teils «absurde» Gebühren.
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