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Jarðarberjabakki varð bíræfnum ræningjum að falli
Fingraför, framburður vitna eða upptökur úr eftirlitsmyndavélum eru ...
Slæmar fréttir fyrir íbúa Chicago
Íbúar Chicago fengu í gær þau tíðindi að ...
Ferðafólki bjargað á Sólheimasandi
Björgunarsveitir frá Vík og Hvolsvelli voru boðaðar út á sjöunda tímanum í kvöld ásamt öðrum viðbragðsaðilum, vegna ferðamanna í vanda í nágrenni flugvélaflaks á Sólheimasandi. Á svæðinu er aftakaveður og mjög lélegt skyggni. Hópurinn var í vandræðum með að komast upp á veg en tókst það að lokum að sjálfsdáðum, að því er kemur fram í frétt frá Landsbjörg. Hugsanlegt var talið að annar hópur hefði leitað sér skjóls í flakinu og leitaði björgunarsveitirfólk af sér þann grun. Á endanum var ljóst að fólk hafði skilað sér í alla bíla sem voru á bílastæðinu. Þá höfðu orðið  umferðartafir á þjóðveginum enda afleitt skyggni. Ökumönnum þeirra bíla var hjálpað að komast brott. Björgunarsveitarfólk þurfti meðal annars að aðstoða við að ferja tvo bíla af svæðinu og draga bíl sem lent hafði útaf veginum.  
Des milliards engloutis au fond des océans : Ragnar Arnason répond à nos questions
Ragnar Arnason est l’auteur principal du rapport de la Banque mondiale intitulé Sunken Billions: The Economic Justification for Fisheries Reform (a) et d’un autre rapport à paraître sur le même sujet : Sunken Billions Revisited: Progress and Challenges in Global Marine Fisheries (a). Il enseigne l'économie de la pêche depuis 1989 et préside l’Institute of Economic Studies de l’Université d’Islande. Il procure des conseils sur les systèmes de gestion des pêches dans le monde entier et a été professeur invité dans des universités aux États-Unis et en Europe. Qu’est-ce qui vous a poussé à écrire le premier rapport sur les « milliards engloutis » par la mauvaise gestion des pêches ? Ragnar Arnason (RA) : On savait déjà à l’époque que les stocks halieutiques mondiaux étaient décimés et que les dommages induits sur l’écosystème marin avaient des conséquences imprévisibles. L’objectif du premier rapport était de mettre l’accent sur les aspects économiques du problème et de quantifier les pertes économiques, tout en incitant les dirigeants et les décideurs mondiaux à s’attaquer à ce problème. Dans notre première étude, de 2009, nous avons observé que, dans le monde entier, des pays perdaient des sommes considérables en raison de la manière dont ils géraient, ou plutôt ne géraient pas, leurs pêches. Ces pertes n’avaient jamais été quantifiées auparavant. Nous avons chiffré ce manque-à-gagner potentiel à environ 50 milliards de dollars par an. Qu’est-ce qui a changé depuis le premier rapport ? RA : J’observe une prise de conscience accrue qu’il s’agit là d’un problème économique grave. Le premier rapport a permis de prendre la mesure du problème sur le plan économique. Comment les pays en développement peuvent-ils bénéficier de la réforme des pêches ? RA : La pêche est une activité importante, ainsi qu’une source de revenu et de nourriture dans de nombreux pays en développement. Ceux qui pêchent pour assurer leur subsistance ont besoin que leurs droits soient garantis, durables et suffisamment exclusifs. Je pense que la priorité est de mettre en place des systèmes de gestion des pêches adaptés, assortis, dans l’idéal, de droits individuels, et parfois collectifs. La bonne gouvernance sera essentielle si l’on veut améliorer la gestion des pêches et faire appliquer la réglementation sectorielle. Que peut nous enseigner, selon vous, le système de pêche islandais ? RA: La pêche occupe une place essentielle en Islande. La gestion des pêches dans ce pays, comme dans d’autres États insulaires similaires, a beaucoup à nous apprendre. En Islande, la pêche contribue directement au PIB à hauteur de 10 % environ, et sa contribution indirecte peut atteindre 25 %. Ce pays s’est beaucoup intéressé à la question de la gestion des pêches, car il a joué un rôle de premier plan dans l’extension des zones économiques exclusives et des droits de pêche individuels. Le système islandais a permis de reconstituer les stocks de poissons et de rétablir la santé économique de ce secteur. Ce système est toutefois loin d’être parfait et ne convient pas partout. Notre approche n’est que l’une des nombreuses manières d’améliorer la gestion des pêches. Pourquoi sortir une nouvelle version du rapport aujourd’hui ? RA : Les estimations du premier rapport étaient consacrées aux pertes et s’appuyaient sur des données de 2004. Il s’agit à présent d’évaluer le manque-à-gagner pour les pêcheries mondiales en 2012. Selon l’étude à paraître (a), en 2012, la pêche marine mondiale perdait toujours des sommes considérables. Nous voulions à la fois rappeler les messages de 2004 sur les pertes, mais aussi présenter les progrès réalisés. Il est important de voir ce qui a été fait, et il semblerait qu’il y ait un léger mieux au niveau mondial. La biomasse halieutique semble avoir légèrement augmenté, de même que le bénéfice net global des pêches marines (voir les résultats préliminaires [a] de l’étude de la Banque mondiale). J’espère que nous redonnerons des estimations tous les cinq ou dix ans afin d’informer le monde entier de l’état de la pêche marine. Ces chiffres permettent de suivre les avancées et de prendre conscience de la richesse du capital naturel ainsi que de la valeur des ressources naturelles. Le capital naturel que renferment les ressources océaniques dépend de l’utilisation que l’on en fait. Plus il est utilisé de façon prudente, plus ce capital a de valeur. Quantifier les pertes nous aide, par exemple, à comprendre et à apprécier l’ampleur des bénéfices que ce secteur pourrait réaliser chaque année. Ce rapport s’appuie sur une méthodologie robuste. Il permet d’observer les problèmes d’utilisation des océans. Nous savons désormais qu’une bonne gestion des pêches permettra de récupérer ce manque-à-gagner, et que cet argent peut être employé à des fins constructives, par exemple pour mettre en place une infrastructure indispensable ou investir dans la réduction de la pauvreté et dans le développement durable.
Billions That Sink to the Ocean Floor: Q&A with Ragnar Arnason
Ragnar Arnason is the lead author of the World Bank report Sunken Billions: The Economic Justification for Fisheries Reform and the forthcoming Sunken Billions Revisited: Progress and Challenges in Global Marine Fisheries.  He has taught fisheries economics since 1989 and is chairman of the Institute of Economic Studies at the University of Iceland. He advises on fisheries management systems around the world, and has been a visiting scholar at universities in the United States and Europe. What was the impetus behind the first Sunken Billions? Ragnar Arnason (RA): It was already known at that time that fish stocks around the world had been decimated and that accompanying damage to the marine ecosystem had unforeseeable consequences. The basic aim of the first Sunken Billions was to highlight the economic side of the problem and quantify the associated economic loss while motivating global leaders and decision makers to address the issue. In our first 2009 study, we found that countries around the world were losing huge amounts of money because of the way they were managing—or rather not managing—their fisheries. This loss had never been quantified before. We found in this initial study that about $50 billion in potential benefits from the fisheries was lost each year. What has changed since the first Sunken Billions report? RA: What I see is heightened awareness and realization that this is a serious economic issue. The original study helped to make the world aware of the economic depth of the problem. How can developing nations benefit from fisheries management reform? RA: Fisheries are an important activity and a source of income and food in many developing nations. Those who fish for their livelihood need secure, lasting and sufficiently exclusive rights to run fisheries. I think the priority is to install appropriate fishing management systems where, ideally, there will be individual rights but in some cases community rights. Good governance will be key to improving fisheries management and enforcement of regulations in the industry. What do you think we can learn from Iceland’s fisheries system?  RA: Fisheries are extremely important in Iceland. There’s a lot to learn from Iceland about fisheries management, as well as from many other similar island states. In Iceland, fisheries contribute directly about 10 percent of the GDP and up to 25% indirectly. There has been a lot of interest in how to run them well since Iceland was at the forefront of the extension of national exclusive economic zones and individual rights-based fishing. The Icelandic system has been very successful in restoring fish stocks and the economic health of fisheries. This management system is far from perfect, however, and is not appropriate everywhere. Ours is one of many approaches to improve fisheries management. Why revisit Sunken Billions now? RA: The original Sunken Billions estimate was based on the 2004 data. Now we want a corresponding estimate of forgone benefits in global fisheries for 2012. The forthcoming study suggests that the global marine fishery in 2012 was still losing substantial economic benefits. We wanted to reinforce the messages from 2004 of what is being lost, as well as what progress has been made. It’s pretty important to see what has been achieved, and there seems to have been small global progress: The global biomass appears to have recovered somewhat, and the overall net benefit from marine fisheries has improved. (See preliminary results from the forthcoming World Bank Study.) My hope is that every five or ten years we repeat these estimates to inform the world how the global marine fishery is progressing. It helps people to keep track of what is happening and to understand the wealth of natural capital and the value of natural resources. The value of the natural capital contained in ocean resources depends on how you use them. The more careful and prudent this use, the higher the value of the capital. Quantifying losses in fisheries, for example, helps us understand and appreciate the extent of attainable benefits that are lost each year in the industry. Sunken Billions quantifies these losses with the help of robust methodology. It also represents a powerful way of looking at ocean use problems. We now know that the benefits lost can be regained by installing good fisheries management, and these funds can be used for constructive purposes such as building much-needed infrastructure and other investments for poverty reduction and sustainable development.
Miles de millones hundidos en el fondo del océano: Preguntas y respuestas con Ragnar Arnason
Ragnar Arnason es el autor principal del informe del Banco Mundial Sunken Billions: The Economic Justification for Fisheries Reform (Miles de millones hundidos: La justificación económica de la reforma pesquera) y del próximo documento Sunken Billions Revisited: Progress and Challenges in Global Marine Fisheries (Revisión de “Miles de millones hundidos”: Avances y desafíos de la pesca marina en el mundo). Arnason, quien ha sido profesor de economía pesquera desde 1989 y profesor visitante en universidades de Estados Unidos y Europa, preside el Instituto de Estudios Económicos de la Universidad de Islandia. Además, presta asesoría en sistemas de gestión pesquera en todo el mundo. ¿Qué impulsó el primer informe “Sunken Billions”? Ragnar Arnason (RA): En ese momento ya se sabía que las poblaciones de peces en todo el mundo estaban diezmadas y que los daños colaterales sobre el ecosistema marino tenían consecuencias imprevisibles. El objetivo básico del primer informe “Sunken Billions” era poner de relieve el aspecto económico del problema y cuantificar las pérdidas asociadas, motivando al mismo tiempo a los líderes y a los responsables de la toma de decisiones en el mundo para que abordaran el tema. En nuestro primer estudio de 2009, comprobamos que los países estaban perdiendo enormes cantidades de dinero debido a la manera en que gestionaban, o más bien no gestionaban, sus sectores pesqueros. Estas pérdidas nunca habían sido cuantificadas anteriormente. Al realizar este estudio inicial, encontramos que la industria pesquera perdía alrededor de US$50 000 millones anuales en beneficios potenciales. ¿Qué ha cambiado desde el primer informe “Sunken Billions”? RA: Ahora veo una mayor toma de conciencia y comprensión de que este es un problema económico grave. El estudio original ayudó a que el mundo estuviera consciente de la profundidad del problema en términos económicos. ¿Cómo pueden los países en desarrollo beneficiarse de la reforma de la gestión de los recursos pesqueros? RA: La pesca es una actividad importante y una fuente de ingresos y alimentos en muchos países en desarrollo. Quienes pescan para su subsistencia necesitan derechos seguros, duraderos y suficientemente exclusivos para manejar los recursos pesqueros. Creo que la prioridad es establecer sistemas de gestión de la pesca adecuados en los cuales, idealmente, habrá derechos individuales, aunque en algunos casos serán derechos comunitarios. La buena gestión será clave para mejorar la administración y el cumplimiento de las regulaciones de la industria pesquera. ¿Qué podemos aprender del sistema pesquero de Islandia? RA: Las pesquerías son extremadamente importantes en Islandia. Hay mucho que aprender de este país sobre la gestión pesquera, así como de muchos otros Estados insulares parecidos. En Islandia, las pesquerías contribuyen directamente con un 10 % del producto interno bruto (PIB) y hasta con un 25 % de manera indirecta. Ha habido un gran interés en la manera de gestionarlas bien, dado que Islandia estuvo a la vanguardia de la extensión de las zonas económicas exclusivas nacionales y la pesca basada en los derechos individuales. El sistema islandés ha tenido mucho éxito en restablecer las poblaciones de peces y la salud económica de la industria pesquera. Sin embargo, este sistema de gestión está lejos de ser perfecto y no es adecuado en todas partes. Nuestro enfoque es uno de los muchos que existen para mejorar la gestión pesquera. ¿Por qué revisar ahora “Sunken Billions”? RA: Los cálculos originales de “Sunken Billions” se basaron en datos de 2004. Ahora queremos una estimación correspondiente de los beneficios perdidos en la industria pesquera a nivel mundial para 2012. El próximo estudio (i) plantea que la pesca marina mundial todavía estaba perdiendo en 2012 cuantiosos beneficios económicos. Queríamos reforzar los mensajes de 2004 de cuánto se está perdiendo y cuánto se ha avanzado. Es muy importante ver lo que se ha logrado, y parece que ha habido pequeños progresos en el mundo: la biomasa del planeta parece haberse recuperado un poco, y los beneficios netos totales de la pesca marina han mejorado. (Vea los resultados preliminares (i) del próximo estudio del Banco Mundial). Espero que cada cinco o 10 años realicemos estos cálculos para informar al mundo cómo la pesca marina mundial está progresando. Esto ayuda a las personas a no perder de vista lo que está sucediendo y a comprender la riqueza del capital natural y el valor de los recursos naturales. El valor del capital natural contenido en los recursos oceánicos depende de cómo se usen estos. Cuanto más cuidadosos y prudentes seamos, mayor será el valor del capital. Cuantificar las pérdidas de la industria pesquera, por ejemplo, nos ayuda a entender y apreciar la magnitud de los posibles beneficios que se pierden cada año en el sector. “Sunken Billions” cuantifica estas pérdidas con la ayuda de una metodología sólida. También representa una manera poderosa de prestar atención a los problemas del uso de los océanos. Ahora sabemos que los beneficios perdidos pueden ser recuperados implementando una buena gestión pesquera y estos fondos pueden ser usados con fines constructivos, como crear  infraestructura sumamente necesaria y otras inversiones dirigidas a la reducción de la pobreza y el desarrollo sostenible.
World Bank to Help Cities Boost Efficiency for Improved Services, Cost Savings, Reduced Emissions
Three-Year Initiative to Integrate Energy Efficiency into City Planning BARCELONA, Spain, November 19, 2013 – The World Bank has announced a new initiative to help cities in developing countries integrate energy efficiency into their strategic planning and operations, in order to improve public services, lessen pressure on municipal budgets, and reduce pollution and greenhouse gas (GHG) emissions. The City Energy Efficiency Transformation Initiative (CEETI) will work with city governments to facilitate promising energy efficiency investments, match cities with sources of financing, and build the capacity of officials to get projects off the ground.  The initial three-year phase of the initiative, led by the World Bank’s Energy Sector Management Assistance Program (ESMAP), will work with up to 50 cities to achieve substantial cost and energy savings through efficiency projects. “Energy efficiency will be critical to the competitiveness of cities as well as to their economic profile,” said Rachel Kyte, Vice President of the World Bank’s Sustainable Development Network. “Finding ways to achieve efficiency in transport, energy and real estate will make cities cleaner and more livable and will help attract jobs and investment.” CEETI was announced at CitiSense, a World Bank event on urban innovation targeted to senior city representatives that was held in conjunction with the Barcelona Smart City Expo World Congress.  In its first year, CEETI will offer hands-on training for city officials on how to identify opportunities, create energy efficiency plans, and finance and implement programs.  The latter part of the initiative will focus on helping cities develop investment plans, and match them with sources of financing.  These activities will be paired with knowledge sharing between cities that have successfully implemented energy efficiency programs, and cities that are just getting started. The $9 million initiative is a joint effort of ESMAP, working in collaboration with the World Bank’s Information and Communication Technologies Unit (ICT) and the World Bank Institute (WBI). The new initiative builds on three years of World Bank engagement with cities on energy efficiency using the Tool for Rapid Assessment of City Energy, or TRACE.  TRACE has been deployed in 27 cities such as Belo Horizonte, Nairobi, Surabaya, and Colombo. In Gaziantep, Turkey, the TRACE assessment found more than $50 million in potential annual savings through measures including improvements at municipal water plants and expansion of the public transportation network.   ESMAP's initiative is part of a broader World Bank effort to support cities to plan and finance sustainable urban development, which also includes the Low Carbon and Livable Cities (LC2) initiative. LC2 offers a comprehensive package of support that targets climate-smart urban development, and can help cities tap their full emissions reduction potential.  Working together, these World Bank programs offer a full range of solutions for clients.  For example, in Rio de Janeiro, TRACE was used to identify two potential energy efficiency investments: efficient street lighting using LEDs and energy efficiency retrofits to municipal buildings, such as schools and hospitals. Going forward, CEETI will provide technical assistance for the implementation of the energy efficiency portfolio under Rio’s Low-Carbon City Development Program. "The World Bank is committed to a solutions partnership that will play a catalytic role in reducing poverty and building shared prosperity in cities,” said Sanjay Pradhan, Vice President for Change, Knowledge, and Learning.  “Through initiatives such as CEETI and LC2, the World Bank can offer cities a full set of tools and capacity development that help them with their immediate needs as well as long term planning, and that are tailored to their specific needs and conditions.”  ESMAP is a global knowledge and technical assistance program administered by the World Bank that helps low- and middle-income countries achieve sustainable energy solutions for poverty reduction and economic growth. ESMAP is funded by Australia, Austria, Denmark, Finland, France, Germany, Iceland, Lithuania, the Netherlands, Norway, Sweden, and the United Kingdom, as well as the World Bank.
البنك الدولي سيساعد المدن على تحسين الخدمات، وتوفير التكاليف، وخفض الانبعاثات الغازية
مبادرة مدتها ثلاث سنوات لدمج كفاءة الطاقة في التخطيط للمدنبرشلونة، أسبانيا، 19 نوفمبر/تشرين الثاني 2013 – أعلن البنك الدولي عن مبادرة جديدة لمساعدة مدن البلدان النامية على دمج كفاءة الطاقة في خططها وعملياتها الاستراتيجية من أجل تحسين الخدمات العامة، وخفض الضغوط على الموازنات البلدية والحد من التلوث وانبعاث غازات الدفيئة. ستعمل مبادرة التحول إلى كفاءة الطاقة في المدن (CEETI) مع حكومات هذه المدن من أجل تيسير الاستثمارات الواعدة في كفاءة الطاقة، والتوفيق بين المدن ومصادر التمويل وبناء قدرات المسؤولين على إطلاق المشاريع إلى فضاء التشغيل. المرحلة الأولى من المبادرة التي تستغرق ثلاث سنوات ويقودها برنامج المساعدة على إدارة قطاع الطاقة ((ESMAP، ستعمل مع أكثر من 50 مدينة لتحقيق تخفيضات حقيقية في التكلفة واستهلاك الطاقة من خلال كفاءة المشاريع.وعن هذا المسعى تقول راشيل كايت، نائبة رئيس البنك الدولي لشؤون التنمية المستدامة "ستكون كفاءة الطاقة مهمة للقدرة التنافسية للمدن وأيضا لصورتها الاقتصادية. إيجاد السبل لتحقيق الكفاءة في النقل والطاقة والعقارات سيجعل المدن أكثر نظافة وأكثر قدرة على البقاء وسيساعد على جذب الوظائف والاستثمارات."أعلنت مبادرة التحول إلى كفاءة الطاقة في المدن خلال مؤتمر سيتيسينس CitiSense الذي نظمه البنك الدولي حول الابتكار الحضري الموجه لكبار مسؤولي البلديات والذي عقد بالاشتراك مع معرض المؤتمر العالمي للمدن الذكية في برشلونة.ستقدم المبادرة في عامها الأول تدريبا عمليا لمسؤولي المدن على كيفية استهداف الفرص، ووضع خطط لكفاءة استخدام الطاقة، وتمويل وتنفيذ البرامج. سيركز الجانب الآخر من المبادرة على مساعدة المدن على وضع الخطط الاستثمارية وتوفيقها مع مصادر التمويل. ستقترن هذه الأنشطة بتبادل المعرفة بين المدن التي طبقت برامج كفاءة الطاقة بنجاح والمدن التي بدأت لتوها.المبادرة التي تتكلف 9 ملايين دولار هي جهد مشترك لبرنامج المساعدة على إدارة قطاع الطاقة ESMAPالذي يعمل بالتعاون مع وحدة تكنولوجيا المعلومات والاتصال بالبنك الدولي (ICT) ومعهد البنك الدولي.المبادرة الجديدة تبني على ثلاث سنوات من مشاركة البنك الدولي مع المدن في مجال كفاءة الطاقة مستخدما أداة التقييم السريع للطاقة في المدن TRACE. وتم نشر المبادرة في 27 مدينة مثل بيلو هورايزونتي ونيروبي وسورابايا وكولومبو. في غازيانتيب بتركيا، وجد التقييم الذي أجرته المبادرة أكثر من 50 مليون دولار من التوفير المحتمل سنويا من خلال إجراءات تشمل إدخال تحسينات على إحدى محطات المياه البلدية، وتوسيع شبكة المواصلات العامة.مبادرة برنامج المساعدة على إدارة قطاع الطاقة هي جزء من جهد أوسع يبذله البنك الدولي لمساعدة المدن على تخطيط وتمويل التنمية الحضرية المستدامة التي تشمل أيضا مبادرة المدن منخفضة الكربون الصالحة للعيش (LC2). وتقدم مبادرة المدن منخفضة الكربون الصالحة للعيش حزمة من المساندات التي تستهدف التنمية الحضرية الواعية بالمناخ، ويمكن أن تساعد المدن على الاستفادة الكاملة من إمكانياتها لتخفيض الانبعاثات الغازية.وإذا عملت معا، فإن برامج البنك الدولي هذه تقدم طائفة كاملة من الحلول لعملاء البنك. على سبيل المثال، في ريو دي جانيرو، استخدمت أداة التقييم السريع للطاقة في المدن لتحديد اثنين من الاستثمارات المحتملة في كفاءة الطاقة وهما: رفع كفاءة الإنارة في الشوارع باستخدام الإضاءة بالإشعاع المزدوج LEDs، وإعادة تجهيز المباني البلدية بكفاءة استخدام الطاقة، كالمدارس والمستشفيات. وبالمضي قدما، ستقدم مبادرة التحول إلى كفاءة الطاقة في المدن الدعم الفني لتنفيذ مشروع كفاءة الطاقة في إطار برنامج ريو للتنمية منخفضة الكربون.في هذا الصدد يقول سانجاي برادان، نائب رئيس البنك الدولي لشؤون التغيير والمعرفة والتعلم "البنك الدولي ملتزم بالشراكة من أجل الحلول التي ستلعب دورا تحفيزيا في الحد من الفقر وبناء الرخاء المشترك في المدن ومن خلال مبادرات كمبادرة التحول إلى كفاءة الطاقة في المدن CEETI ومبادرة المدن منخفضة الكربون الصالحة للعيش، يستطيع البنك الدولي أن يقدم للمدن مجموعة كاملة من الأدوات وأن يطور القدرات التي تساعد في تلبية احتياجاتهم الفورية فضلا عن التخطيط طويل الأجل، والمصممة خصيصا لتناسب احتياجاتهم الخاصة وظروفهم.مبادرة برنامج المساعدة على إدارة قطاع الطاقة هي برنامج عالمي للمعرفة والدعم الفني يديرها البنك الدولي وتساعد البلدان المنخفضة والمتوسطة الدخل على وضع حلول مستدامة للطاقة من أجل الحد من الفقر وتحفيز النمو الاقتصادي. ويمول مبادرة برنامج المساعدة على إدارة قطاع الطاقة كل من أستراليا والنمسا والدنمرك وفنلندا وفرنسا وألمانيا وأيسلندا وليتوانيا وهولندا والنرويج والسويد والمملكة المتحدة إلى جانب البنك الدولي.  
La Banque mondiale va aider les villes à devenir plus efficaces pour améliorer les services, faire baisser les coûts et réduire les émissions
Une initiative triennale pour intégrer l'efficacité énergétique dans les plans d'urbanisme BARCELONE (Espagne), 19 novembre 2013 – La Banque mondiale a annoncé le lancement d'une nouvelle initiative pour aider les villes des pays en développement à intégrer l'efficacité énergétique dans leur planification stratégique et leurs opérations afin d'améliorer les services publics, réduire la pression sur les ressources municipales et faire diminuer la pollution et les émissions de gaz à effet de serre (GES). Conçue pour « transformer l'efficacité énergétique des villes », l’initiative CEETI va permettre de travailler avec les autorités municipales pour promouvoir des investissements prometteurs dans ce domaine, aider les villes à accéder aux sources de financement et rendre les pouvoirs publics mieux à même de faire décoller des projets. Pilotée par le Programme d'assistance à la gestion du secteur énergétique (ESMAP) de la Banque mondiale, la phase initiale de trois ans de cette initiative permettra de travailler avec non moins de 50 villes pour réduire sensiblement les coûts et la consommation énergétique au moyen de projets de maîtrise de l'énergie. « L'efficacité énergétique influera de façon déterminante sur la compétitivité des villes et leur profil économique », a déclaré Rachel Kyte, vice-président du Réseau développement durable de la Banque mondiale. « Des gains d'efficacité dans les domaines des transports, de l'énergie et de l'immobilier rendront les villes plus propres et plus vivables, et faciliteront la création d'emplois et l'investissement. » L'initiative CEETI a été annoncée lors de CitiSense, une manifestation sur l'innovation urbaine destinée à de hauts responsables municipaux, montée par la Banque mondiale et organisée à Barcelone parallèlement au Smart City Expo World Congress, un congrès mondial sur la ville intelligente de demain.  Au cours de sa première année, le programme proposera des formations pratiques aux responsables des villes, présentant la façon d'identifier les opportunités, de créer des plans de maîtrise de l'énergie et de financer et mettre en œuvre des programmes. Dans sa deuxième partie, l'initiative visera à aider les villes à développer des plans d'investissement et à accéder aux sources de financement. Ces activités iront de pair avec le partage des connaissances entre les villes qui appliquent déjà avec succès des programmes de maîtrise de l'énergie et celles qui n'en sont encore qu'à leurs débuts. Cette initiative de 9 millions de dollars est le fruit d'une action commune du programme ESMAP, en collaboration avec le service chargé des technologies de l'information et de la communication de la Banque mondiale, et de l'Institut de la Banque mondiale (WBI). La Banque mondiale n’en est pas à ses débuts en matière d’assistance aux villes. Depuis trois ans, elle utilise TRACE, un outil d’évaluation rapide des profils énergétiques urbains. Cet outil a déjà été déployé dans 27 villes, dont Belo Horizonte, Nairobi, Surabaya et Colombo. À Gaziantep, en Turquie, il a permis d'identifier plus de 50 millions de dollars d'économies annuelles potentielles par des mesures telles que l'amélioration de stations municipales de traitement de l'eau et l'extension des réseaux de transports publics.   Cette initiative de l'ESMAP s'inscrit dans le cadre d'une démarche plus globale de la Banque mondiale qui vise à aider les villes à planifier et financer un développement urbain durable, notamment via l'Initiative pour des villes vivables et sobres en carbone (LC2). L'initiative LC2 propose un ensemble d'activités de soutien favorisant un aménagement urbain « climato-intelligent » et peut aider les villes à tirer la pleine mesure de leur potentiel de réduction des émissions. Conduits parallèlement, ces programmes de la Banque mondiale fournissent un large éventail de solutions aux clients de l'institution. Ainsi, à Rio de Janeiro, l'outil TRACE a permis d'identifier deux investissements à fort potentiel d'amélioration de l'efficacité énergétique : un réseau d'éclairage public plus efficace grâce à l'utilisation de LED, et des opérations de modernisation des bâtiments municipaux (notamment les écoles et les hôpitaux) pour économiser l'énergie. Dans le futur, l'initiative CEETI permettra, quant à elle, de proposer une assistance technique pour mettre en œuvre le portefeuille de projets de maîtrise de l'énergie relevant du programme de développement sobre en carbone de Rio. « La Banque mondiale adhère sans réserve à un partenariat de solutions qui jouera un rôle moteur pour réduire la pauvreté et bâtir une prospérité partagée dans les villes », a déclaré Sanjay Pradhan, vice-président pour le changement, le savoir et l'apprentissage. « Par des actions telles que les initiatives CEETI et LC2, la Banque mondiale peut proposer aux villes un éventail complet d'outils et un appui au renforcement de leurs capacités, qui sont adaptés à leurs impératifs et situations propres, et les aideront à répondre à leurs besoins immédiats tout comme à la nécessité de planifier à long terme. » ESMAP est un programme d’assistance technique et de promotion d’un savoir mondial. Administré par la Banque mondiale, il aide les pays à faible revenu et les pays à revenu intermédiaire à adopter des solutions énergétiques écologiquement viables qui favorisent la réduction de la pauvreté et stimulent la croissance. Le programme ESMAP est financé par l'Allemagne, l'Australie, l'Autriche, le Danemark, la Finlande, la France, l'Islande, la Lituanie, la Norvège, les Pays-Bas, le Royaume-Uni et la Suède, ainsi que la Banque mondiale.
El Banco Mundial ayudará a las ciudades a incrementar la eficiencia para brindar mejores servicios, ahorrar costos y reducir las emisiones
Iniciativa trienal para integrar la eficiencia energética en la planificación urbana BARCELONA (España), 19 de noviembre de 2013. El Banco Mundial ha anunciado una nueva iniciativa para ayudar a ciudades de países en desarrollo a integrar la eficiencia energética en su planificación estratégica y sus operaciones, a fin de mejorar los servicios públicos, disminuir la presión en los presupuestos municipales y reducir la contaminación y las emisiones de gases de efecto invernadero (GEI). La Iniciativa para la Transformación en materia de Eficiencia Energética de las Ciudades (CEETI, por sus siglas en inglés) trabajará con los Gobiernos municipales para promover inversiones prometedoras en eficiencia energética, armonizará ciudades con fuentes de financiamiento y fortalecerá la capacidad de los funcionarios para poner en marcha proyectos. En la fase inicial de la iniciativa, de tres años de duración,  dirigida por el Programa de Asistencia para la Gestión del Sector de la Energía (ESMAP, por sus siglas en inglés) del Banco Mundial, se colaborará con hasta 50 ciudades para lograr ahorros considerables de costos y energía a través de proyectos de eficiencia energética. “La eficiencia energética será crucial para la competitividad de las ciudades y para su perfil económico”, señaló Rachel Kyte, vicepresidenta de Desarrollo Sostenible del Banco Mundial. “Las medidas para lograr eficiencia en el transporte, la energía y el sector inmobiliario harán que las ciudades sean más limpias y habitables y contribuirán a atraer empleos e inversiones”. La CEETI se anunció durante la conferencia CitiSense del Banco Mundial, un evento dirigido a altos representantes municipales, que aborda el tema de la innovación urbana, y que se llevó a cabo en forma conjunta con el Smart City Expo World Congress de Barcelona.  En su primer año, la CEETI ofrecerá capacitación práctica a funcionarios municipales para identificar oportunidades, crear planes de eficiencia energética y financiar y ejecutar programas. La última parte de la iniciativa se centrará en ayudar a las ciudades a elaborar planes de inversión y en armonizar esos planes con fuentes de financiamiento. Al mismo tiempo, se llevarán a cabo actividades de difusión de conocimientos entre las ciudades que hayan ejecutado los programas de eficiencia energética de manera satisfactoria y las ciudades que estén comenzando a elaborarlos. La iniciativa de US$9 millones es un esfuerzo conjunto dirigido por el ESMAP en colaboración con la unidad de Tecnologías de la Información y las Comunicaciones (TIC) del Banco Mundial y el Instituto del Banco Mundial (WBI). La nueva iniciativa se basa en tres años de colaboración del Banco Mundial con las ciudades en este tema, periodo durante el cual se ha empleado el instrumento de evaluación rápida de la energía urbana (TRACE, por sus siglas en inglés) que se ha aplicado en 27 centros urbanos, entre ellos Belo Horizonte, Nairobi, Surabaya y Colombo. En Gaziantep, Turquía, TRACE permitió identificar posibles ahorros anuales de más de US$50 millones mediante medidas como las mejoras en plantas de agua municipales y la ampliación de la red de transporte público.   La iniciativa del ESMAP forma parte de un esfuerzo más amplio del Banco Mundial para brindar a las ciudades apoyo para planificar y financiar el desarrollo urbano sostenible, que también incluye la Iniciativa Ciudades Habitables con Bajo Nivel de Emisiones de Carbono (LC2). Esta última ofrece un paquete integral de apoyo destinado al desarrollo urbano inteligente en relación con el clima, y puede ayudar a las urbes a aprovechar todo su potencial de reducción de emisiones.  A través del trabajo conjunto, estos programas del Banco Mundial ofrecen una gama completa de soluciones para los clientes. Por ejemplo, en Río de Janeiro, TRACE se empleó para determinar dos posibles inversiones en eficiencia energética: alumbrado público eficiente mediante diodos emisores de luz (LED) y modernización en materia de eficiencia energética de edificios municipales, como escuelas y hospitales. En el futuro, la CEETI proporcionará asistencia técnica para la ejecución de la cartera de eficiencia energética en el marco del Programa de Desarrollo Urbano con Bajas Emisiones de Carbono de dicha ciudad de Brasil. "El Banco Mundial se ha comprometido a ofrecer soluciones en el marco de una asociación que desempeñará una función catalizadora para reducir la pobreza y promover la prosperidad para todos los habitantes urbanos”, señaló Sanjay Pradhan, vicepresidente para Cambio, Conocimientos y Aprendizaje.  “A través de iniciativas como CEETI y LC2, el Banco Mundial puede ofrecer a las ciudades un conjunto completo de herramientas y actividades de fortalecimiento de la capacidad que les permitan satisfacer sus necesidades inmediatas y trazar planes a largo plazo, y que se adapten a sus necesidades y circunstancias concretas”. El ESMAP, un programa de conocimientos mundiales y asistencia técnica administrado por el Banco Mundial, ayuda a los países de ingreso bajo y mediano a lograr soluciones sostenibles en materia de energía que propician la reducción de la pobreza y el crecimiento económico. El ESMAP está financiado por Alemania, Australia, Austria, Dinamarca, Finlandia, Francia, Islandia, Lituania, Noruega, Países Bajos, Reino Unido y Suecia, así como también por el Banco Mundial.
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