Login
Password
Sources on this Page

> Headlines by Category

 Home / Regional / Africa

 Algeria
 
 Ethiopia
 
 Namibia
 
 Sudan
 
 Botswana
 
 Angola
 
 Kenya
 
 Nigeria
 
 Tunisia
 
 Mauritius
 
 Egypt
 
 Morocco
 
 Zimbabwe
 
 Somali
 

You are using the plain HTML view, switch to advanced view for a more complete experience.

Cipla gears up for an IPO in early 2017
The drugs manufacturer is seeking to raise $50 million-$70 million through an initial public offering (IPO) on the Uganda Securities Exchange.
African capital markets mull use of local currencies
Experts say the greenback needs to be replaced gradually through trading in African currencies.
Le Groupe de la Banque mondiale et CTIC Dakar lancent le programme “Jambar Tech Lab” pour impulser le digital en Afrique de l’ouest et du centre
Dakar, Sénégal le 3 Novembre 2016 — Le Groupe de la Banque mondiale et CTIC Dakar ont lancé aujourd’hui le “Jambar Tech Lab”, un programme d’accélération adressé aux entreprises TIC d’Afrique de l’Ouest et du centre en vue de les aider à commercialiser et passer à l’échelle régionale leurs produits digitaux innovants. Pionnier dans sa zone géographique, ce programme permettra à 40 entrepreneurs d’accéder à un renforcement de capacités, des investisseurs et des marchés régionaux clés dans leur stratégie d’expansion. Ce programme s’inscrit dans une volonté régionale d’améliorer la compétitivité des entreprises, d’attirer les investisseurs et créer des emplois à travers les technologies numériques. « L’économie digitale occupe une place importante dans de nombreux pays africains, on la retrouve dans le secteur plus large des services qui est à lui seul à l’origine de plus de 50% de la croissance observée sur le continent » selon Ganesh Rasagam, responsable du pôle Innovation & Entrepreneuriat de la branche Commerce & Pratiques Mondiale de Compétitivité du Groupe de la Banque Mondiale. L’association GSMA a estimé que l’an dernier en Afrique les technologies mobiles et les services ont permis la création de 3,8 millions d’emplois et ont généré une valeur économique de près de 150 milliards de dollars. Une hausse de ces chiffres est attendue atteignant ainsi respectivement 4,5 millions et 210 milliards de dollars d’ici 2020. Malgré l’essor du potentiel de ce marché, de nombreux entrepreneurs dans le digital au niveau régional présentent des carences du point de vue des compétences et de l’accès aux ressources pour accélérer le développement de leurs entreprises que ce soit en pénétrant de plus vastes marchés ou en captant des capitaux auprès d’investisseurs au stade précoce. Afin d’apporter une réponse à ces problèmes, le Jambar Tech Lab propose un programme d’accélération de 6 mois conçu pour permettre aux entreprises sélectionnées régionalement d’identifier les opportunités sur le marché, de développer et tester leurs produits et services, d’accéder à un réseau de mentors et développeurs d’affaires ainsi qu’à des mécanismes de financement adaptés. Le programme de formation inclut des modules clés tels que la préparation à l’approche des investisseurs et à l’ouverture du capital, le réseautage avec les diasporas, l’internationalisation des entreprises évoluant dans le digital. Avec pour but de réunir les compétences et les réseaux qui permettront de faire passer ces entreprises à fort potentiel au stade d’entreprises rentables et pérennes. Appuyé par les gouvernements de Finlande, du Norvège, de Suède et du Sénégal, le Jambar Tech Lab sera coordonné régionalement par CTIC Dakar. CTIC Dakar est un incubateur de PME TIC à fort potentiel leader en Afrique de l’Ouest. Fruit d’un partenariat public-privé initié en Avril 2011, l’incubateur a accompagné près de 80 PME et startups TIC et coaché plus de 2000 porteurs de projets depuis son lancement. Les entreprises incubées ont généré un chiffre d’affaires cumulé de près de 6 millions de dollars avec un taux de croissance moyen de 41%. L’incubateur, dont la vision est de contribuer à faire du Sénégal un hub de technologie et d’entrepreneuriat en Afrique de l’Ouest, a bénéficié depuis sa mise en place d’un accompagnement financier et technique du Groupe de la Banque mondiale à travers son programme infoDev. Dans les mois à venir le Jambar Tech Lab sera accompagné par d’autres programmes d’accélération régionaux qui seront lancés en Afrique de l’est et du sud. En début d’année 2017, le Groupe de la Banque mondiale initiera également un programme d’accélération panafricain qui accompagnera 20 entrepreneurs parmi les meilleurs sur le continent et leur proposera un coaching, du mentorat et une forte visibilité auprès d’investisseurs et de fonds d’investissements au niveau international.  Pour plus d’informations sur le programme Jambar Tech Lab, visitez www.jambartechlab.com.
Target investors from Asia, East African bourses urged
Currently, the markets are dominated by American, European, regional investors.
Africa’s Ocean Economy: Ministers, World Bank and Partners Call for Action-Oriented Sustainable Climate-Smart Investment
Balaclava, MAURITIUS, September 6, 2016— African Ministers from coastal countries and small island developing states along with the World Bank and development partners met in Mauritius on September 1 and 2 at the African Ministerial Conference on Ocean Economies and Climate Change to discuss the importance of building sustainable climate-smart ocean economies in Africa. In a final communiqué, known as the “Mauritius Communiqué”, the Conference participants agreed on a common vision of a prosperous, resilient and inclusive Africa, and noted that the continent will be a leader in the pursuit of climate-smart ocean economies. “The Mauritius Communiqué contains a strong call for climate action in favor of African oceans and coasts,” said Jamal Saghir, Senior Regional Adviser at the World Bank and Co-Chair of the Conference. “The World Bank, together with the African Development Bank and FAO, will prepare a package of measures, consisting of both financial and technical assistance, to support African countries in developing their ocean-based economies in a sustainable way.” Saghir added that the package, which could include up to $670 million from the World Bank’s IDA fund and matching requests to the Green Climate Fund and other sources, will be submitted to African countries for consideration. As part of the “Mauritius Communiqué,” governments, private companies, development and other financial institutions agreed to factor sustainability and transparency into all investment programs to develop ocean and coastal economies and conduct proper environmental impact assessments. The Communiqué established a link between the development of the ocean economy and climate action. Besides the call for submitting programs to the Green Climate Fund, there is also an expectation that African countries will revisit their Nationally Determined Contributions to take oceanic and coastal issues into account. The small island state yet large ocean state of Mauritius provided a remarkable setting for the conference. “Mauritius is proud to have shown leadership and convened this important conference – the first one in Africa and the world. The Conference helps Africa speak with one voice on the topic of the ocean economy and climate change, which is so crucial for the continent’s future,” said Hon. Mr. Xavier Luc Duval, Deputy Prime Minister of Mauritius. “The private sector participated fully and a number of investment opportunities were discussed.” Like other island nations, Mauritius has lost 11 percent of its coastline to severe erosion, while live coral is decreasing.  At the same time, the country has adopted measures such as banning sand mining, and the ministerial meeting here shared best practices and lessons learned for future development. African governments are concerned about coastal population growth, overfishing, as well as the degradation of marine and coastal diversity and ecosystems. All of these issues degrade oceanic and coastal resources, reduce livelihood opportunities, and aggravate poverty. Five hundred thousand people are impacted by coastal floods in West Africa alone every year. The cost of coastal erosion and degradation in Togo, for instance, and associated lost economic opportunity is about 3% of its GDP, or $296 million (in 2013). “Togo is hosting an Extraordinary Summit of the African Union on maritime safety and security and development in Africa in October,” said H. E. Andre Johnson, Togo’s Minister of Environment. “The Mauritius Communiqué will provide a very useful input to the Summit, and the Togolese government will champion the topic of climate-smart ocean economies going forward.”
Économie bleue en Afrique : la Banque mondiale, les ministres africains et les partenaires au développement appellent à des investissements durables et intelligents face au climat
Balaclava, MAURICE, le 6 septembre 2016— Les ministres africains de plusieurs pays côtiers et de petits États insulaires en développement, la Banque mondiale et des partenaires au développement se sont rencontrés à Maurice les 1er et 2 septembre lors de la Conférence ministérielle africaine sur les économies bleues et le changement climatique, pour débattre de la construction d’une économie bleue, durable et intelligente face aux enjeux climatiques en Afrique. Dans un communiqué final intitulé  « Communiqué de Maurice », les participants à la conférence ont exposé leur vision commune d’une Afrique prospère, résiliente et inclusive, et ont noté le rôle prépondérant du continent dans la quête d’une économie bleue et intelligente face au climat. « Le Communiqué de Maurice lance un appel fort à agir pour le climat afin de préserver les océans et les côtes africaines », a déclaré Jamal Saghir, conseiller régional senior à la Banque mondiale et coprésident de la conférence.« La Banque mondiale, avec la Banque africaine de développement et la FAO, préparera une série de mesures d’appui financier et technique pour aider les pays africains à développer une économie durable axée sur les océans. » Jamal Saghir a ajouté que ce projet d’aide qui devrait atteindre 670 millions de dollars et sera financé à part égale par l’IDA (le fonds de la Banque mondiale destiné aux pays les plus pauvres) et le Fonds vert pour le climat ainsi que par d’autres sources, sera soumis aux pays africains pour examen. Les gouvernements, les entreprises privées, les organisations du développement et d’autres institutions financières se sont engagées dans le « Communiqué de Maurice » à développer les économies bleues et côtières, et, à piloter des évaluations d’impact environnemental appropriées en intégrant une clause de durabilité et de transparence dans tous leurs programmes d’investissement. Ce communiqué établit un lien entre le développement d’une économie bleue et l’action pour le climat. Nous invitons les pays à soumettre des propositions de programmes au Fonds vert pour le climat et à réexaminer leurs contributions nationales pour tenir compte des problématiques océaniques et côtières. Maurice, petit État insulaire, mais grand État océanique, a fourni un cadre exceptionnel pour la conférence. « Maurice est fier d’avoir fait preuve de leadership en organisant cette importante conférence – la première en Afrique et dans le monde. Cette conférence aide l’Afrique à parler d’une même voix sur l’économie bleue et sur le changement climatique, deux problématiques essentielles au futur du continent », explique Xavier Luc Duval, vice-premier ministre de Maurice. « Le secteur privé a pleinement participé et de nombreuses opportunités d’investissement ont été examinées. » Comme d’autres pays insulaires, Maurice a perdu 11 % de son littoral en raison d’une importante érosion, et la barrière de corail se réduit. Le pays a adopté des mesures pour y remédier, notamment l’interdiction de l’extraction de sable. La Conférence ministérielle africaine sur l’économie bleue lui a permis de partager son expérience, de débattre des meilleures pratiques avec les autres pays et d’en tirer des enseignements pour le futur. La croissance démographique sur le littoral, la surpêche et la dégradation de la biodiversité des écosystèmes marins et côtiers sont autant de sujets qui préoccupent les gouvernements africains. Tous ces problèmes dégradent les côtes et les océans, réduisent les sources de subsistance pour les populations et aggravent la pauvreté. Cinq cent mille personnes sont touchées chaque année par les inondations côtières en Afrique de l'Ouest. Au Togo, par exemple, le coût de l’érosion et de la dégradation côtière, et le déclin des opportunités économiques qui en résulte représentaient environ 3 % de son PIB, soit 296 millions de dollars, en 2013. « Le Togo accueillera un sommet extraordinaire de l’Union africaine sur la sûreté et la sécurité maritime et sur le développement en octobre prochain », a annoncé André Johnson, ministre de l’Environnement du Togo. « Le Communiqué de Maurice apporte une importante contribution au sommet, et le gouvernement togolais plaidera en faveur des économies bleues intelligentes face au climat.»
Les Etats membres de la CEDEAO dressent le bilan du prix de transfert dans la région et indiquent la voie à suivre
Protéger l’assiette fiscale et créer un climat d’investissement solide en Afrique de l’Ouest ABUJA, Nigeria, 11 octobre 2016 — La Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), l’Office Fédéral des Recettes du Nigeria (FIRS) et le Groupe de la Banque mondiale organiseront conjointement la première Conférence Régionale sur les Prix du Transfert  Dans l’Espace CEDEAO du 11 au 13 octobre à Abuja au Nigeria dans le cadre du Projet d’amélioration du climat des affaires et des investissements en Afrique de l’Ouest.  Ce projet vise à aborder les diverses questions relatives à la politique d’investissement qui constitue un frein à l’évolution des différents projets d’investissement du secteur privé dans la région. La composante prix de transfert dudit projet est une parfaite illustration de l’initiative de la Banque mondiale qui vise à soutenir la mobilisation des ressources financières domestiques  par le truchement d’aide apportée aux pays afin que ceux-ci puissent protéger leur assiette fiscale contre le transfert des bénéfices par les entreprises. Cette conférence est une plateforme qui permettra aux pays de la CEDEAO de dresser le bilan du prix de transfert dans la région et d’indiquer  la voie à suivre en la matière. Cette conférence de trois jours verra la participation de plus 60 participants, y compris des fonctionnaires issus des administrations fiscales et départements de politique fiscale des 15 Etats membres de la CEDEAO ainsi que les représentants de la Commission de la CEDEAO, Union Européenne, Union Economique et Monétaire des Etats de l’Afrique de l’Ouest (UEMOA), Groupe de la Banque mondiale, Organisation de Coopération et de Développement Economiques (OCDE), Forum de l’Administration Fiscale Africaine (ATAF) et le Forum des Administrations Fiscales Ouest Africaines (FAFOA).    “La Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest est engagée à mettre en œuvre ces programmes pour faciliter l’intégration régionale et permettre à ce que les opérateurs du secteur privé et les populations de l’Afrique de l’Ouest profitent de cette intégration», a indiqué M. Kalilou Traoré, le Commissaire chargé de l’Industrie et de la promotion du secteur privé. «Nous convenons qu’il est important d’élaborer, au sein de la région, les principes communs des prix de transfert selon les normes internationales.» a-t-il ajouté.  Cette conférence est une opportunité qui s’offre aux pays de la CEDEAO pour le partage des expériences concernant l’adoption et la mise en application des règles du prix de transfert. Les initiatives seront identifiées pour aider les Etats membres à faire face aux défis découlant de la rareté des données et des informations ainsi que la capacité limitée dans l’espace. “Les impôts perçus sur les sociétés multinationales constituent une part substantielle des recettes fiscales pour les pays de l’Afrique de l’Ouest. Ce atelier régional est une opportunité qui s’offre au Nigeria et aux Etats membres de la CEDEAO afin de collaborer sur la protection de leur assiette fiscale en matière des régimes de prix de transfert efficaces.» a indiqué M. Matthew Gbonjubola, Chef de section de Fiscalité Internationale de l’Office Fédéral des Recettes du Nigeria (FIRS). La conférence devra œuvrer à indiquer la voie à suivre pour les régimes du prix de transfert dans les pays de la CEDEAO, à la lumière des initiatives régionales et internationales. A l’occasion de cette conférence, les Etats membres devront explorer des voies et moyens permettant  aux pays de se soutenir mutuellement afin d’adopter les régimes des prix de transfert efficaces dans toute la région.  "Le fait que l’Union Européenne finance cette conférence est la preuve de l’engagement de la Commission en faveur de la mise en place des systèmes fiscaux efficients, efficaces, justes et transparents, à l’effet de mettre en œuvre les normes fiscales internationales visant à accroitre la mobilisation des ressources financières domestiques et juguler les phénomènes tels que la fraude fiscale, l’évasion fiscale et les flux financiers illicites. Notre soutien en faveur de l’amélioration du climat des investissements est une priorité dans le cadre de la coopération que l’UE développe avec l’Afrique de l’Ouest en général et le Nigeria en particulier, » a indiqué M. Juan Casla, Chef de section -  Coopération Economique et Energétique qui a représenté l’Ambassadeur Michel Arrion, Chef de la Délégation de l’UE auprès du Nigeria et de la CEDEAO.   “L’Afrique de l’Ouest regorge d’énormes potentialités pour renforcer sa compétitivité et accroitre le flux des investissements capable de stimuler la croissance, réduire la pauvreté et créer des emplois dans cette région. Le Groupe de la Banque mondiale se félicite de sa collaboration avec les organisations régionales, les Etats membres, le secteur privé et les partenaires au développement dans le but d’aider ces pays à fait face aux défis dans le domaine des investissements sur les principaux corridors, et par ricochet, améliorer leur compétitivité dans l’économie mondiale, » a indiqué M. Roland Lomme, Expert Senior en Gouvernance, Groupe de la Banque mondiale. Le programme des prix de transfert est une composante du Projet d’amélioration du climat des affaires et des investissements en Afrique de l’Ouest. Du reste, cette initiative, qui a débuté en novembre 2014, durera quatre ans. Le projet de 7,7 million d’euros sur financement del’Union Européenne, vise à soutenir l’espace CEDEAO à améliorer sa politique en matière d’investissement.La Banque mondiale met en œuvre ce programme en partenariat avec l’OCDE et l’ATAF. Cet appui couvrira les axes ci-après: revue détaillée et recommandations sur les règles des prix de transfert dans les pays de la CDEAO, y compris une enquête et un rapport détaillés qui seront présentés lors de cette conférence; soutien à long terme en faveur de la politique des prix de transfert, législation et mise en œuvre au profit de trois pays de la CEDEAO notamment le Liberia, le Nigeria et le Sénégal (cet appui sera disponible pour les autres pays de la CEDEAO à partir de 2017); confection d’outils pour appuyer les pays de la CEDEAO pour le renforcement de leur capacité en matière des prix de transfert et des questions connexes; et identification des moyens par lesquels les pays de la CEDEAO pourront se soutenir mutuellement dans l’élaboration et la mise en application des règles régissant les prix du transfert.     Pour plus d’informations, prière contacter :CEDEAO: à Abuja, Amos Lungu, Chargé des publications, +234(0)8025560095, alungu@ecowas.intFIRS: à Abuja, Wahab Gbadamosi, Département de la Communication et Servicom,wahab.gbadamosi@firs.gov.ngUnion Européenne: à Abuja, Modestus Chukwulaka, Chargé de la Presse et des Informations, +234(0)94617800 poste 204, modestus.chukwulaka@eeas.europa.euGroupe de la Banque mondiale: à Abuja, Kabiru Muhammed, Chargé de la Communication,kmuhammed@worldbankgroup.org
ECOWAS Member States Take Stock of Transfer Pricing in the Region and Determine the Direction of Further Progress
Protecting the tax base and building a strong investment climate across West Africa                                         ABUJA, Nigeria, October 11, 2016 — The Economic Community of West African States (ECOWAS), the Federal Inland Revenue Service (FIRS) and the World Bank Group will co-host the first Transfer Pricing Regional Meeting for ECOWAS Member States in Abuja, Nigeria from October 11-13, under the European funded Improved Business and Investment Climate in West Africa Project. The project seeks to address a range of investment policy issues that constitute barriers for the private sector to invest efficiently across the region. The transfer pricing component of this project is an example of the World Bank’s initiative to support domestic resource mobilization by helping countries to protect their corporate tax base from profit shifting. The meeting provides a platform for ECOWAS countries to take stock of the current state of transfer pricing in the region and to determine the direction of further progress. Over 60 participants, including tax administration and tax policy officials from 15 Member States of ECOWAS as well as representatives from the ECOWAS Commission, the European Union, West African Economic and Monetary Union (WAEMU), the World Bank Group, the Organisation for Economic Co-operation and Development (OECD), the African Tax Administration Forum (ATAF), and the West African Tax Administration Forum (WATAF), will attend the three-day event. “The Economic Community of West African States is committed to implementing programs that facilitate regional integration and making it work for private sector operators and the people of West Africa,” said Kalilou Traore, the ECOWAS Commissioner for Industry and Private Sector Promotion. He furthered, “We recognize that it is important to develop internationally shared transfer pricing principles for the region.” The event is an opportunity for ECOWAS countries to share their experiences of introducing and implementing transfer pricing rules. Initiatives will be identified to assist member states to address implementation challenges arising from the scarcity of data, information and limited capacity. “Taxes from multinational companies constitute a substantial amount of tax revenue in West African countries. This regional workshop is an opportunity for Nigeria and other ECOWAS member states to collaborate on protecting their tax base with efficient transfer pricing regimes", said Mathew Gbonjubola, Head, International Tax, Nigeria Federal Inland Revenue Authority (FIRS). The meeting will aim to determine the future direction of transfer pricing regimes in ECOWAS countries, in light of regional and international initiatives. The member states will explore how they can cooperate to support each other to introduce effective transfer pricing regimes throughout the region.  "The fact the European Union is financing this project is testimony of the Commission's committed to supporting developing countries to establish efficient, effective, fair and transparent tax systems, to implement international tax standards, and therefore to increase domestic revenue mobilization and tackle tax evasion, tax avoidance and illicit financial flows. Our support to improving investment conditions is a priority of the EU cooperation with West Africa in general and Nigeria in particular," said Juan Casla, Head of Section - Economic Cooperation and Energy who represented Ambassador Michel Arrion, the head of EU to Nigeria and ECOWAS. “West Africa has enormous potential to strengthen their competitiveness and increase investment flows, which can drive growth, reduce poverty, and deliver jobs to the region. The World Bank Group is pleased to be working in partnership with regional organizations, member states, the private sector and development partners to help these countries unlock investment challenges along key trade corridors, and improve their competitiveness within the global economy,” said Roland Lomme, Senior Governance Specialist, World Bank Group. The transfer pricing program is an element of the Improved Business and Investment Climate in West Africa Project, a four-year initiative that was launched in November 2014. The €7.7 million project, funded by the European Union, seeks to support ECOWAS to improve investment policy in West Africa. The transfer pricing program is implemented by the World Bank Group, in partnership with OECD and ATAF. It is comprised of the following areas of support: comprehensive reviews and recommendations on the transfer pricing rules of ECOWAS countries, including a detailed survey and report to be presented at the event; in-depth long-term support on transfer pricing policy, legislation and implementation to three ECOWAS countries: Liberia, Nigeria and Senegal (available to other ECOWAS countries from 2017); the development of tools to assist ECOWAS countries to increase their capacity on transfer pricing and related issues; and the identification of ways in which ECOWAS countries can mutually support each other in the development and implementation of transfer pricing rules. 
Estados Membros da CEDEAO avaliam a implementação das leis dos preços de transferência (PT) e debatem o futuro dos PT na região
Proteger a base tributária e criar um robusto clima de investimento no espaço Oeste Africano ABUJA, Nigéria, 11 de outubro de 2016 — A Comunidade Económica dos Estados da África Ocidental (CEDEAO), o Serviço Federal de Receitas Internas da Nigéria (FIRS)  e o Grupo Banco Mundial organizam conjuntamente a primeiraReunião Regional sobre as Normas de Aplicação dos Preços de Transferência para os Estados Membros da CEDEAO em Abuja, Nigéria de 11 a 13 de outubro do corrente ano.  O encontro conta com o apoio financeiro da União Europeia no âmbito do Projecto para a melhoria do clima de negócios e investimentos na África Ocidental. O objetivo é discutir uma série de questões e desafios relativos à políticas de investimento que podem constituir uma barreira e/ou podem estar a desincentivar o sector privado em seus esforços para investir de forma eficaz nos países da sub-região. O componente dos preços de transferência do referido projecto é um exemplo da iniciativa do Banco Mundial para apoiara mobilização de recursos domésticos  através de um programa de ajuda aos países da sub-região nos seus esforços de proteger sua base tributária de práticas ilegais de fugas de lucros. A reunião vai criar uma plataforma para os Estados Membros da CEDEAO avaliarem o estado actual da aplicação das normas da aplicação dos preços de transferência e decidir o futuro dos PT na região. Mais de 60 participantes estariam presentes na reunião dentre os quais oficiais de serviços de administração tributária e políticas fiscais oriundos dos 15 Estados Membros da CEDEAO além de representantes da Comissão da CEDEAO, da Comissão Europeia, da União Económica e Monetária da África Ocidental (UEMAO) , do Grupo Banco Mundial, da Organização para a Cooperação e o Desenvolvimento Económico (OCDE),  do Fórum Africano de Administração Fiscal (FAAF), e do Fórum de Administração Fiscal da África Ocidental (FAFAO). De acordo com Kalilou Traoré, Comissário da CEDEAO para a Promoção de Assuntos da Indústria e do Sector Privado:  “A Comunidade Económica dos Estados da África Ocidental compromete-se a implementar programas com o objetivo de facilitar a integração regional e criar um ambiente favorável para os operadores do sector privado e as populações da África Ocidental”. Ele afirma ainda que a CEDEAO “reconhece o qual é importante desenvolver e divulgar na região os princípios de preços de transferência compartilhado e aprovados internacionalmente” O encontro é uma oportunidade para os países membros da CEDEAO  compartilharem suas experiências na introdução e implementação de normas de preços de transferência. As melhores práticas serão identificadas para ajudar os estados membros a resolverem problemas de implementação imputados à falta ou escacez de dados, informações assim como ao problema de capacidade limitada. Na opinião de Mathew Gbonjubola, Diretor de Impostos Internacionais do Serviço Federal de Receitas Internas da Nigéria (FIRS) “ os impostos recolhidos de empresas multinacionais representam uma grande fatia da receita dos países da África Ocidental. Portanto, este ateliê regional é uma boa oportunidade para a Nigéria e outros países da CEDEAO colaborarem sobre as medidas de cooperação para proteger sua base tributária através da aplicação de regimes eficientes de preços de transferência ". Ademais, a reunião pretende decidir o rumo para o futuro de regimes de preços de transferência nos países da CEDEAO à luz de iniciativas regionais e internacionais. Os Estados Membros vão explorar a maneira de colaborar e apoiar-se uns aos outros para introduzir regimes eficientes de preços de transferência em todos os países da região. De acordo com Juan Casla, Chefe de Secção – Cooperação Económica e Energética que está a representar Sua Exa. Embaixador Michel Arrion, Chefe da Missão da UE junto ao governo da Nigéria e à CEDEAO "O facto de que a União Europeia está a financiar este projecto comprova o comprometimento da Comissão para dar apoio aos países em desenvolvimento para que possam implantar sistemas de impostos eficazes, eficientes, justos e transparentes, implementar os regimes de impostos em sintonia com os padrões internacionais, e consequentemente, aumentar sua receita doméstica através de uma melhor  mobilização  e combate à fuga ou  evação de impostos, assim como o combate às práticas ilícitas de operações financeiras. O nosso apoio para melhorar as condições de investimento é uma prioridade da Cooperação da UE com a África Ocidental de modo geral, e com a Nigéria de modo particular ". Nas palavras de Roland Lomme, Assessor Sênior para Assuntos da Governança, Grupo Banco Mundial “A África Ocidental possui um potencial enorme para reforçar a sua competitividade e aumentar o fluxo de investimentos, o que por sua vez servirá de motor para o acelerar o desenvolvimento, reduzir a pobreza e criar empregos em toda a região. O Grupo Banco Mundial está contente e orgulhoso da sua parceria com as organizações regionais, estados membros da CEDEAO, o sector privado e outros parceiros de desenvolvimento que está a fazer com que os  países da região possam activar e aproveitar as oportunidades de investimento ao longo dos principais corredores de comércio e aumentar o nível de competitividade da região dentro da economia global.” O programa de preços de transferência é um elemento do Projecto para melhorar o clima de negócios e investimentos na África Ocidental, uma iniciativa com quatro anos de duração que foi lançada em novembro de 2014. O projecto que tem um custo total de €7,7 milhões  é dotado do financiamento da União Europeia e tem como objetivo apoiar a CEDEAO em seus esforços para melhorar as políticas de investimento na África Ocidental. O programa é implementado pelo Grupo Banco Mundial em parceria com a OCDE e o FAAF. O programa focaliza dentre outros as seguintes áreas de apoio: revisão compreensiva e recomendações para melhorar as leis regulamentando a aplicação dos preços de transferência nos países da CEDEAO com direito a várias atividades tais como um estudo profundo e pormenorizado sobre o estado das coisas assim como a elaboração de um relatório que será apresentado duranto a reunião de Abuja; apoio a longo prazo e de ampla profundeza sobre a criação e implementação de políticas e legislações de preços de transferência visando três países da CEDEAO, a saber: Libéria, Nigéria e Senegal (apoio a ser disponibilizado para os demais países membros da CEDEAO a partir de 2017); o desenvolvimento de ferramentas para ajudar os países da CEDEAO a aumentar sua capacidade na aplicação de preços de transferência e outros assuntos afins; e a identificação de medidas que permitam os países da CEDEAO apoiar-se mutualmente na elaboração e implementação de leis e normas de preços de transferência.     Para maiores informações :CEDEAO: em Abuja, Amos Lungu, Assessor de Publicações, +234(0)8025560095 E-mail: alungu@ecowas.intFIRS: em Abuja, Wahab Gbadamosi, Departamento de Comunicações e Atendimento aos Consumidores; E-mail:  wahab.gbadamosi@firs.gov.ngUnião Europeia: em Abuja, Modestus Chukwulaka, Assessor de Imprensa e Informação : +234(0)94617800 ext 204; E-mail:  modestus.chukwulaka@eeas.europa.euGrupo Banco Mundial: em Abuja, Kabiru Muhammed, Assessor de Comunicação, E-mail:kmuhammed@worldbankgroup.org
World Bank Group, CTIC Dakar Launch Tech Lab to Spur West and Central Africa’s Digital Economy
Dakar, Senegal, November 3, 2016 — The World Bank Group and CTIC Dakar today launched the Jambar Tech Lab, a business acceleration program to help West and Central African tech start-ups commercialize and scale innovative digital products. First of its kind in the region, the program will connect 40 local high-growth startups with the knowledge, capital, and access to markets they need to grow. The program is part of a new regional effort to improve competitiveness, attract investment, and create jobs through digital technologies. “The digital economy plays a key role in many African countries, as part of the broader services sector that drives more than half of the economic growth in the continent,”said Ganesh Rasagam, manager for Innovation & Entrepreneurship in the World Bank Group’s Trade & Competitiveness Global Practice. The GSMA estimates that last year, mobile technologies and services in Africa supported about 3.8 million jobs and generated about $150 billion of economic value. Those numbers are expected to rise to 4.5 million and $210 billion by 2020. Despite this growing market potential, many digital entrepreneurs across the region still lack the necessary skills and resources to accelerate the development of their businesses, either by entering larger markets or attracting capital from early-stage investors. In order to bridge these gaps, Jambar Tech Lab will offer a six-month program designed to improve the capacity of local firms to identify market opportunities, develop and test products and services, and access business mentors and appropriate financing. The curriculum will cover key topics such as investment readiness and investor engagement, diaspora networks, and internationalization of digital enterprises, and will seek to create the capacity and networks necessary to scale high-potential ventures into profitable businesses. Supported by the governments of Finland, Norway, Sweden, and Senegal, Jambar Tech Lab will be implemented by CTIC Dakar. CTIC Dakar, established in 2011 through a joint World Bank and IFC grant, is Senegal and Francophone Sub-Saharan Africa’s first ICT incubator. Since its establishment, CTIC Dakar has trained over 2000 entrepreneurs and supported over 80 companies that have a cumulative revenue turnover of $6 million and 41% average annual revenue growth. In the coming months, the Jambar Tech Lab will be joined by new regional acceleration programs in eastern and southern Africa. In early 2017, the World Bank Group will also launch the Pan-African Acceleration Program, and select 20 star performers from across the continent to receive additional coaching, mentorship, and exposure to global investors and funds. For more information on Jambar Tech Lab, please visit www.jambartechlab.com.
Post Selected Items to:

Showing 10 items of about 140000

home  •   advertising  •   terms of service  •   privacy  •   about us  •   contact us  •   press release design by Popshop •   Official PR partner PRNews.io •   © 1999-2016 NewsKnowledge