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Video: Driver in Iceland taught valuable lesson by parking garage
Instead of trying to come up with a witty way to explain why you should watch the video above, we'll just give you a rundown of what happened back in July of 2011 when the footage, which just hit the web recently, was captured. Here goes:Man and woman in Iceland pull up to a parking garage ...
Simon Bates and Bruno Brookes to host ‘Facebook Gold’ feed
Former Radio One DJs Simon Bates and Bruno Brookes are the latest addition to the growing roster of Colin Taylor’s ‘Facebook Gold’ feed, joining Tony Blackburn and ‘Diddy’ David Hamilton. ‘Facebook Gold’, which re-posts some of the Eastleigh-born and bred bank clerk’s best-loved status updates, was launched on today, with Colin’s post of exactly one year ago ‘Ordered caramel macchiato on the coffee run #NomNomNom’ introduced by an ebullient Blackburn. ‘It’s a thrilling opportunity and I’m delighted to be on board,’ Brookes told reporters. I mean, everyone remembers what they were doing when they first saw ‘Can’t believe how useless TalkTalk customer services are.’ I’ll be introducing some of the more hard-hitting posts.
« Mon identité elle est tout sauf nationale »

La Canaille, groupe de rap originaire du 93, vient de sortir son troisième album. Heureusement nommé La Nausée, ce nouvel opus clôt une trilogie commencée en 2009 avec Une Goutte De Miel Dans Un Litre De Plomb, suivi de Par Temps De Rage en 2011. Trois chroniques sans concession d’un ici et maintenant ultra urbain. Avec son rap radical, son écriture incarnée, Marc Nammour, porte-voix de La Canaille, exalte le droit au soulèvement.

La Canaille c’est qui ? C’est quoi ? 

La Canaille est un projet artistique dont je n’écris que les textes. Je m’entoure de musiciens parce que j’ai envie d’emmener le rap un peu hors des sentiers battus. J’ai envie de rester musical, surtout pour la scène. D’ailleurs, le groupe a changé de musiciens à chaque album, pas parce que c’est une volonté de départ, mais parce que la vie a fait que… La Canaille, c’est moi, mais en même temps je n’ai pas envie de tirer la couverture à moi. Je n’en ai pas envie. Je laisse de la place à mes musiciens qui se reconnaissent dans cette poésie. C’est un projet collectif à chaque album dont je suis le garant de la direction artistique. Et à chaque fois, il s’agit d’une vraie aventure humaine, d’une vraie aventure collective. 

 

La Canaille, pourquoi ? 

Et pourquoi pas ? (sourire) Je suis tombé sur un recueil de textes révolutionnaires. « La Canaille » c’est un chant qui a été chanté pendant la Commune de Paris et la définition que la chanson donne de la canaille m’a tout de suite touché. Je me suis reconnu. Et quand je me suis aperçu qu’il avait été écrit en 1865, je me suis dit « Merde, la situation n’a vraiment pas changé » C’est un secret de polichinelle, mais c’est encore la preuve que le combat n’a pas bougé. D’ailleurs mon premier album, Une Goutte De Miel Dans Un Litre De Plomb s’ouvre sur le texte originel. 

« Dans la vieille cité française,
Existe une race de fer,
Dont l’âme comme une fournaise
A de son feu bronzé la chair.
Tous ses fils naissent sur la paille,
Pour palais, ils n’ont qu’un taudis. …. »

Ce sont des petits couplets qui finissent par « C’est la canaille, hé bien j’en suis ». Un gimmick que j’ai repris dans Redéfinition sur le dernier album. J’ai voulu redonner une nouvelle lecture avec des mots d’aujourd’hui de ce « C’est la canaille, hé bien j’en suis ». C’était aussi une façon de faire un pont entre les luttes passées, présentes et à venir, et de montrer que le combat est toujours le même. Malheureusement. Alors, à nous de redéfinir ce terme. « Canaille », c’était une insulte que les puissants faisaient aux classes populaires. A nous de nous approprier cette insulte et de lui redonner ses lettres de noblesse. On va cesser de baisser la tête et on va regagner notre dignité. Ok, vous insultez, y a du mépris de classe qui dégueule de partout. Tu nous traites de canaille, de racaille, hé bien nous allons en être fiers. Ça vient de « chien », canaille. 

Derrière « la canaille », il y a tout un contexte de lutte historique et politique et que moi je revendique. Tous les militants d’extrême gauche raccrochent cette insulte à une référence, un combat… Et puis maintenant, les jeunes qui liront cette interview sauront aussi d’où ça vient. (rire)

 

«Mon inspiration c'est les classes populaires»

 

Comment est né cet album ? 

J’ai l’impression que sur ce dernier album je pousse le bouchon encore plus loin. Mon inspiration c’est les classes populaires. Issu d’une famille modeste, j'analyse le monde à travers le prisme des yeux des prolétaires, donc les ouvriers, donc les petites gens, donc les quartiers. Leurs conditions de vie et leur condition humaine. Depuis que j’ai sorti mon premier album en 2009, la situation est de plus en plus compliquée pour les classes populaires qui sont en première ligne de front de la crise. On ne parle que chômage, délocalisation, récession. Il y a de moins en moins d’argent pour les associations, pour se structurer, pour s’organiser. Le statut intermittent en prend plein la tronche. Un relent de racisme est en train de monter, avec un sentiment profond de défiance envers la différence qu’elle soit sexuelle, sociale. Là-dedans, je me sens hyper mal. Fin 2013, quand j’ai attaqué l’écriture de cet album, j’étais très nauséeux. Il y avait trop de choses avec lesquelles je n’étais pas en phase. J’étais en colère. 

J’avais envie de l’exprimer et d’en faire le fil directeur de l’écriture. C’est pour ça que cet album est peut-être un peu plus dur que les autres. C’est très chargé mais c’était voulu. J’ai fait douze chansons sur douze thématiques fortes qui n’avaient jamais été abordées auparavant dans les autres albums. J’ai eu envie de les exploiter jusqu’au bout en utilisant l’expérience que j’ai pu accumuler en dix ans d’écriture, de collaborations, de création. J’ai poussé l’écriture un peu plus loin je pense. Et en ce qui concerne la mise en musique, pour moi il était important de revenir aux origines :c’est plus hip-hop, alors que le deuxième était plus rock, et le premier plutôt oriental-fusion. J’avais envie de ce retour au hip-hop en épurant les arrangements, pour laisser la place aux mots. Il fallait que les mots résonnent parce que c’était tellement chargé que j’avais envie que ça percute, de façon élégante et sobre. 

 

La Nausée, c’est aussi une référence à Sartre ? 

Pas du tout. En tout cas, pas pour moi. Pour dire la vérité, je n’ai même pas lu le bouquin. Je connais bien sûr Sartre de nom, je sais qu’il était existentialiste, qu’il était engagé, mais ça s’arrête là. Ce titre, c’était par rapport à un sentiment personnel. 

 

«Quelque chose se prépare»

 

C’est une référence à la Sarkhollandie alors ? 

Cela va au-delà de ça. Dire que l’ennemi c’est juste Sarko et ses disciples, c’est faux. Ça ne me représente pas. Pour moi, l’ennemi est bien plus hard que ça. Parce que Sarko au final c’est juste une espèce de bouffon de plus, qui à un moment donné a eu un peu plus de pouvoir en tant que président. Malheureusement, mon analyse politique de la situation, c’est qu’elle est bien plus grave pour ne casser uniquement du bois que sur Sarko et l’UMP... Je n’ai pas envie de réduire mon discours à ça. Pour moi l’ennemi est vaste, Je conclus mon album sur une citation de Brel que je trouve magnifique et qui correspond vraiment à l’ennemi. L’ennemi, c’est la bêtise. La bêtise, elle est ambiante, elle est partout et elle peut être vue à travers d’autres prismes qu’une vision partisane des choses. La bêtise est malheureusement basse, beaucoup plus basse que de se dire « Hollande-Sarko, …machin ». La bêtise, elle est bourgeoise. Et la bourgeoisie, malheureusement, s’étend au-delà des frontières du PS et de l’UMP. Elle plus vicieuse, plus sournoise, elle est beaucoup moins palpable. La bêtise, elle est puissante, elle est cachée. Il y en a plein dans le noir, cachés derrière Sarkozy et Hollande qui sont même plus importants qu’eux…

Quelque chose se prépare, ça me fait penser à L’insurrection qui vient.

Je ne l’ai pas lu. Quelque chose se prépare, c’est le premier texte que j’ai écrit sur l’album. C’est sûr que je prône l’insurrection. C’est un combat. Moi, j’attends que les classes populaires se relèvent et qu’elles arrêtent de se faire représenter, qu’elles se représentent elles-mêmes. Mais pour moi, il y a une triple lecture dans Quelque chose se prépare. Sur le plan personnel, c’était une façon de me dire que je n’en étais qu’au début de l’écriture d’un troisième album. Attaquer l’écriture d’un album, c’est se retrouver devant une montagne à gravir, c’est être tout en bas. J’étais prêt à ouvrir les vannes. La deuxième lecture, c’est de se demander « Qu’est-ce qui va nous tomber sur la gueule ? », avec les cinq ans de Sarko, l’arrivée de Hollande, un rouleau-compresseur qui s’engage et qui avance et qui avance. Et la troisième, c’est pour m’amuser et aussi pour sous-entendre qu’il y a une insurrection qui arrive. Ce serait la réponse à ce rouleau-compresseur. Jamais nationale est venue juste après. 

 

«Valls a plus expulsé qu'Hortefeux»

 

Jamais Nationale est une référence explicite à la Sarkozie.

Oui mais pas que. On se rend compte par exemple que Valls qui est un ministre PS a expulsé plus de gens qu’on en a expulsé sous Hortefeux. Dans les classes populaires, malheureusement, ce discours que l’étranger peut être l’ennemi, que c’est lui qui va venir voler ton pain, est encore plus exacerbé qu’avant. Parce que le Front National prend de l’ampleur, parce que c’est légitimé maintenant aux plus hautes sphères de l’Etat sans aucun complexe. Du coup, les gens hésitent beaucoup moins à reprendre cet argumentaire dégueulasse. Je m’étais interdit en tout cas de faire une chanson antiraciste pour l’instant parce que je considérais que ça avait été fait un milliard de fois. Les chansons antiracistes sont une tradition dans le rap. Mais là, j’étais tellement dégoûté par tout ce qui se passe en ce moment que je me suis dit « Je vais y aller. M’exprimer un coup. Aller me faire du bien au moins à moi » J’ai craché ma valda : mon identité elle est tout sauf nationale, mon identité ne se construit pas avec des frontières. Mon identité, elle est sociale. Voilà Les frontières pour moi, c’est n’importe quoi. Ça ne sert à rien. Ça ne sert qu’aux puissances capitalistes pour protéger leurs privilèges avec des murailles qu’elles montent de plus en plus haut. Et, on se retrouve avec des espèces de catastrophes humaines. Venir d’Afrique jusqu’en Europe, c’est une boucherie. Ça ne me laisse pas indifférent, ça me met en colère. Qu’est-ce qu’on a à foutre de leurs papiers ? D’ailleurs dans le clip, je les brûle. 

 

«Ken Loach du rap»

 

On te qualifie parfois de rappeur intellectuel. 

Ouais... Je sais… On me donne  plein de surnoms. (sourire) : On m’appelle le Ken Loach du rap, le rappeur intellectuel. Des fois on dit « c’est pas du rap, c’est du slam ». Je ne sais pas. Je n’y pense pas. Appelle-moi comme tu veux. 

 

Est-ce que ça te parle ? 

Non.

 

Même pas « Ken Loach du rap » ? 

Ah si, « Ken Loach du rap », ça me touche. C’est classe. Après les rappeurs intellectuels, je n’aime pas cette expression parce que ça voudrait dire rappeur un peu mondain ou bien qui a la prétention d’avoir un bagage culturel alors que d’autres rappeurs n’en ont pas. Donc il y aurait des rappeurs intellectuels et non intellectuels. Ça paraît prétentieux.

 

Ton phrasé particulier, tu l’as travaillé ? 

Non c’est une longue évolution. Et je pense que l’évolution dans laquelle il est va vers l’épure. J’épure, j’épure beaucoup quand j’écris, ce qui a une incidence sur ma façon de chanter. Je veux que ça respire, je veux que ça prenne le temps. Pour moi l’intelligibilité, c’est primordial. Un rappeur qui a un flow gâchette et dont au final, on ne comprend pas ce qu’il dit, pour moi c’est de l’énergie dans le vent, perdue. L’essence-même du rap c’est le texte, et tu dois partager ton texte. C’est de la respiration, il faut donc aérer son écriture. J’essaye de plus en plus d’enlever tous les parasites de langage qu’on peut avoir quand on écrit, et d’aller à l’essentiel. Arriver au condensé de la pensée, c’est ce que je recherche. Et je pense que je n’aurai jamais fini. Plus tu travailles, plus la technique d’écriture t’amène à ça. J’interprète des chansons pour provoquer de l’émotion. Et lorsqu’une chanson provoque des sentiments, c’est qu’elle est juste.

 

Omar, Monsieur Madame, Encore un peu, d’où te viens cette facilité à incarner des personnages ?

Dans le rap, il y a toute une culture de story-telling et moi j’adore les histoires. La force de l’histoire, c’est une succession d’images qui ouvre la réflexion. Tu parles d’« Omar », une chanson sur les SDF. J’aurais pu, traiter de la thématique du clochard en disant que c’est galère, c’est pas facile pour lui. Une fois que tu as dit ça, tu fermes l’analyse. Si tu te contentes de dire que la mort n’est pas gentille avec la vie, on n’a pas bien avancé. Alors que si tu racontes une histoire, si les images sont bien faites, tu laisses l’auditeur avoir son propre jugement. 

 

On sent un vrai plaisir à incarner ces personnages. 

J’aime bien le côté théâtral que peuvent avoir mes chansons. Monsieur, Madame j’adore le faire. C’était déjà bon de l’écrire, ce truc dégueulasse… j’adore. Tout comme Allons enfants, une chanson du premier album où j’incarnais un enfoiré. Sur scène, c’est assez jouissif. De toute façon, jouer les salauds, c’est toujours jouissif. 

 

Qu’est-ce qui t’influences ? 

Je lis beaucoup de poésie. Je ne lis que de la poésie. Elle me donne à chaque fois des clés de lecture sur le monde. Mais pas n’importe quelle poésie. Il faut que ce soit de la poésie subversive, de la poésie engagée, ou pas forcément engagée mais de la poésie d’écorché. De la poésie comme un cri d’émancipation. Le texte que je surkiffe par excellence et que j’ai la chance de jouer avec de grands messieurs en ce moment [Serge Teyssot-Gay et Cyril Bilbeaud, NDLR], c’est « Cahier d’un retour au pays natal » d’Aimé Césaire. Ahlalalala, quand je lis son écriture avec la force de ses mots... A chaque relecture, je le redécouvre. Ça, c’est vraiment la poésie qui me bouleverse, ce genre de poésie un peu incisive, et en même temps hyper métaphorique, et en même temps d’une richesse au niveau des mots. 

 

La Canaille c’est aussi une association. Comment ça marche ? 

C’est mon label. On s’est structuré en association, et du coup on gère tout à très peu de bras. Ça nous permet d’être réactifs, de ne pas avoir 15 millions d’avis avant de prendre une décision. C’est la structure qui produit mes albums, qui apporte l’argent via des demandes de subventions, de financement. On fonctionne comme un label sauf qu’on est indépendants. 

 

T’en penses quoi du téléchargement libre ? Ça t’emmerde ? 

Non. Ça m’emmerde pas. Les gens ont de moins en moins d’argent. Pour moi, c’est une belle promotion. Après, le truc c’est comment on fait pour avoir de la thune ? Comment on fait pour continuer ? On est dans une période bâtarde. A terme, je pense que les diffuseurs gratuits, les plateformes de contenus devront être taxés et qu’il y ait de l’argent qui aille direct aux artistes. C’est quand même compliqué de fournir des objets de qualité avec un bon son et de s’y retrouver financièrement. Du coup à chaque album, je flippe parce que j’avance de la thune…

[video:https://www.youtube.com/watch?v=qkt_8S7uomU&feature=youtu.be width:600]

La Canaille La Nausée (La Canaille (P)/L'Autre Distribution) 

En concert le 13 novembre au Café de la Danse à Paris et actuellement en tournée. 

This Week's SATURDAY SHORTS: Giant Monsters, Star Wars Love, and SciFi Terror!

Flesh Computer; Back Again; Burned; Running the Gammatar; Star Wars: Please Kathleen Kennedy

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Hello ladies and gentlemen, Muldoon here with this week's short film picks created and submitted by fellow AICN readers. Dear lord is today a geek's wetdream of genre love. Seriously, we've got some incredible horror flicks, giant monsters running amok, and a few things that are sure to tickle your nostalgic fancy. As we get closer and closer to Halloween, hopefully you guys and gals are loading up on excellent horror films. It's cool to know that some of the filmmakers who I've come to know through their shorts (short films that is) have gone on to do big features and get even larger platforms to show off their work with. I have no doubt some of today's filmmakers will continue on their path of creating things that will cinematically haunt the rest of us, so it's an honor and a privilege to get to show off their stuff. At any rate, I believe in the shorts this week and sadly had to skip last weekend due to a lovely laptop "being dead" scare while leaving LAX... (Fun times when your tools give out!) So my apologies to the folks who were looking forward to SS last weekend - trust me, this week's selection will make up for it! Now let's drop the chit chat and start watching some kickass movies, eh?
Go grab yourself some popcorn, lock your kids in a closet, kill the lights, relax and check out this little weekly film fest we've got ourselves here:

FLESH COMPUTER
TRT: 13:16

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Today in GPF History for Saturday, October 25, 2014
OK. But I get to strangle that goatee off Fooker's face when I see him again...
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