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بيان رئيس مجموعة البنك الدولي جيم يونغ كيم حول الانفجار في المكتب المشترك لصندوق النقد الدولي ومجموعة البنك الدولي في باريس
باريس، 16 مارس/آذار 2017 – أصدر رئيس مجموعة البنك الدولي جيم يونغ كيم البيان التالي حول الانفجار في المكتب المشترك لصندوق النقد الدولي ومجموعة البنك الدولي في باريس."بالنيابة عن مجموعة البنك الدولي بأكملها، أود أن أعبر عن صدمتي العميقة حول العمل العنيف الذي ارتكب في المكتب المشترك لصندوق النقد الدولي ومجموعة البنك الدولي في باريس. قلوبنا مع موظفة صندوق النقد الدولي المتضررة من هذا الحادث. وأنا أشاطر رأي المديرة العامة لاغارد بأن سلامة موظفينا أمر بالغ الأهمية. ونحن ندين هذا العمل العنيف، ونحن مصممون على مواصلة عملنا الهام لمساعدة الناس الذين نخدمهم". 
世界银行集团行长金墉就国际货币基金组织和世界银行集团巴黎办公室爆炸事件发表声明
2017年3月16日,巴黎:以下是世界银行集团行长金墉关于国际货币基金组织和世界银行集团巴黎办公室发生爆炸事件发表的声明: “我代表整个世界银行集团,对在国际货币基金组织和世界银行集团巴黎办公室发生的暴力行为深表震惊。我们心系受到这一事件影响的国际货币基金组织的员工。我赞同拉加德总裁的观点,即,我们员工的安全高于一切。我们谴责这一暴力行为,并决心继续进行我们的重要工作,以帮助我们所服务的人民。
World Bank Treasury Marks 70 Years of Connecting Capital Markets to Development
Washington, DC, July 17, 2017 – Seventy years ago, almost to the day, the World Bank (International Bank for Reconstruction and Development, IBRD) issued its first bond. This offering of $250 million, with a 10- and 25- year dual tranche issue, was six times oversubscribed and the largest consortium of its kind. The inaugural bond was issued just two months after the World Bank’s first ever loan to France. The loan, which was signed on May 9, 1947, was made to support France’s reconstruction after World War II. WATCH: The Story of the First Bond “Capital markets are key to transforming society,” said World Bank Treasurer, Arunma Oteh. “Since its inaugural bond 70 years ago, the World Bank Treasury has pioneered many ‘firsts’, ranging from entering into the first formal currency swap with IBM in 1981 to the first global bond in 1989. We also developed the green bond market, in partnership with other multilateral development banks, and the 2017 bond transactions that were structured to improve understanding of the Sustainable Development Goals. Launching the first pandemic bond on 28th June 2017 in response to the 2013/2014 Ebola epidemic further demonstrates the World Bank's commitment to leveraging capital markets for development. Our goal is not only to raise funds at the most reasonable cost for our client countries, but also to develop innovative solutions for the world's most difficult development challenges. Our history shows that when used innovatively and effectively, capital markets are a powerful force for good.” For example, one of the innovations pioneered by the World Bank was its ability to execute currency swaps. These unlocked opportunities to borrow in many currencies, supporting the development of capital markets around the world. Building on its initial transactions with IBM, the World Bank Treasury now manages a significant derivatives portfolio, with $567 billion notional outstanding for World Bank Group institutions.  Beyond the World Bank, the global derivatives market is estimated to be more than $454 trillion. The World Bank Treasury has issued in 59 currencies since 1947, including some that no longer exist. IBRD currently raises between $50-60 billion a year to support its lending to middle-income countries. On average it issues in 20 currencies a year and, in its most recent fiscal year (from July 2016 to June 2017), the World Bank issued in several new currencies, including the Kazakhstani Tenge. “Working with the World Bank is particularly compelling for investors at this time when developed market government bonds are earning little or nothing - or even earning negative yields,” Oteh said.  “At the same time, many investors are also looking for socially responsible investment opportunities. The World Bank’s mission of reducing poverty and inequality in a sustainable manner helps connect investors with projects that help them ‘do good and do well’, while investing directly in triple-A bonds.” Markets can and do act as enablers of socioeconomic development. Since the World Bank issued the first plain vanilla green bond in 2008, for instance, the market has grown in both size and diversity of assets. Today, green bonds are issued across various issuer types and instruments including government, utilities, agencies, corporates, and banks. The Bank has also seen mainstream investors outside the green bond market taking on a very active role and insisting that their investments have a greater focus on the issues of sustainability and environment. As with past innovations, the World Bank will continue to leverage the capital markets to address key development challenges. Notes to Editors The International Bank for Reconstruction and Development (IBRD) rated Aaa/AAA, is one of five (5) entities within the World Bank Group. It was created in 1944. It has 189 member countries and provides loans, guarantees, risk management products and advisory services to predominantly middle-income countries, as well as coordinating responses to regional and global challenges. The International Development Association (IDA), rated Aaa/AAA, was created in 1960. It has 173 member countries and provides loans, guarantees, risk management products, and advisory services to countries with a GNI per capita below $1,215 (cut-off for fiscal year 2016).  It also supports other countries, such as small island economies, that are above this operational cutoff.
Ecoliers sans-abri : la mobilisation des parents ne faiblit pas
Pour alerter sur la situation des 233 enfants scolarisés qui dorment dans la rue, des goûters et des occupations d'écoles ont eu lieu ce mardi dans la métropole.
Maltraitance dans un centre pour enfants handicapés : «Le tribunal a donné un signal fort à tous les lanceurs d’alerte»
Céline Boussié et Didier Borgeaud, deux anciens salariés de l'institut Moussaron accueillant des enfants handicapés dans le Gers, étaient poursuivis en diffamation. Ils ont été relaxés.
Économie bleue en Afrique : la Banque mondiale, les ministres africains et les partenaires au développement appellent à des investissements durables et intelligents face au climat
Balaclava, MAURICE, le 6 septembre 2016— Les ministres africains de plusieurs pays côtiers et de petits États insulaires en développement, la Banque mondiale et des partenaires au développement se sont rencontrés à Maurice les 1er et 2 septembre lors de la Conférence ministérielle africaine sur les économies bleues et le changement climatique, pour débattre de la construction d’une économie bleue, durable et intelligente face aux enjeux climatiques en Afrique. Dans un communiqué final intitulé  « Communiqué de Maurice », les participants à la conférence ont exposé leur vision commune d’une Afrique prospère, résiliente et inclusive, et ont noté le rôle prépondérant du continent dans la quête d’une économie bleue et intelligente face au climat. « Le Communiqué de Maurice lance un appel fort à agir pour le climat afin de préserver les océans et les côtes africaines », a déclaré Jamal Saghir, conseiller régional senior à la Banque mondiale et coprésident de la conférence.« La Banque mondiale, avec la Banque africaine de développement et la FAO, préparera une série de mesures d’appui financier et technique pour aider les pays africains à développer une économie durable axée sur les océans. » Jamal Saghir a ajouté que ce projet d’aide qui devrait atteindre 670 millions de dollars et sera financé à part égale par l’IDA (le fonds de la Banque mondiale destiné aux pays les plus pauvres) et le Fonds vert pour le climat ainsi que par d’autres sources, sera soumis aux pays africains pour examen. Les gouvernements, les entreprises privées, les organisations du développement et d’autres institutions financières se sont engagées dans le « Communiqué de Maurice » à développer les économies bleues et côtières, et, à piloter des évaluations d’impact environnemental appropriées en intégrant une clause de durabilité et de transparence dans tous leurs programmes d’investissement. Ce communiqué établit un lien entre le développement d’une économie bleue et l’action pour le climat. Nous invitons les pays à soumettre des propositions de programmes au Fonds vert pour le climat et à réexaminer leurs contributions nationales pour tenir compte des problématiques océaniques et côtières. Maurice, petit État insulaire, mais grand État océanique, a fourni un cadre exceptionnel pour la conférence. « Maurice est fier d’avoir fait preuve de leadership en organisant cette importante conférence – la première en Afrique et dans le monde. Cette conférence aide l’Afrique à parler d’une même voix sur l’économie bleue et sur le changement climatique, deux problématiques essentielles au futur du continent », explique Xavier Luc Duval, vice-premier ministre de Maurice. « Le secteur privé a pleinement participé et de nombreuses opportunités d’investissement ont été examinées. » Comme d’autres pays insulaires, Maurice a perdu 11 % de son littoral en raison d’une importante érosion, et la barrière de corail se réduit. Le pays a adopté des mesures pour y remédier, notamment l’interdiction de l’extraction de sable. La Conférence ministérielle africaine sur l’économie bleue lui a permis de partager son expérience, de débattre des meilleures pratiques avec les autres pays et d’en tirer des enseignements pour le futur. La croissance démographique sur le littoral, la surpêche et la dégradation de la biodiversité des écosystèmes marins et côtiers sont autant de sujets qui préoccupent les gouvernements africains. Tous ces problèmes dégradent les côtes et les océans, réduisent les sources de subsistance pour les populations et aggravent la pauvreté. Cinq cent mille personnes sont touchées chaque année par les inondations côtières en Afrique de l'Ouest. Au Togo, par exemple, le coût de l’érosion et de la dégradation côtière, et le déclin des opportunités économiques qui en résulte représentaient environ 3 % de son PIB, soit 296 millions de dollars, en 2013. « Le Togo accueillera un sommet extraordinaire de l’Union africaine sur la sûreté et la sécurité maritime et sur le développement en octobre prochain », a annoncé André Johnson, ministre de l’Environnement du Togo. « Le Communiqué de Maurice apporte une importante contribution au sommet, et le gouvernement togolais plaidera en faveur des économies bleues intelligentes face au climat.»
World Bank Group Commits $1.3 Billion Support for Madagascar
PARIS, December 2, 2016— The World Bank Group pledged $1.3 billion over the next three years to support Madagascar’s development through its national development plan. The announcement was made at the Donors and Investors Conference for Madagascar, held in Paris on December 1 and 2, 2016. Madagascar is renowned for its exceptional biodiversity and abundant natural resources. However, due to successive crises, 90% of the population live below the poverty line and half of the children under five suffer from chronic malnutrition. “Madagascar recovers from a long political, economic and social crises. In order to accompany the country on the right track of an inclusive and sustainable growth, the World Bank decided to provide an exceptional funding to Madagascar to help the Government pursue the necessary reforms that will boost the economy and expand the access to basic services and markets by the population,” said Makhtar Diop, World Bank Vice President for the Africa Region. This exceptional funding consists of $1 billion grant and concessional loans and will support agriculture development, improve nutrition and access to education, and connect farmers and fishers to markets by rehabilitating the road network. The World Bank Group commitment includes $330 million from IFC, the World Bank's private-sector lending arm. “The progress noted in Madagascar is promising and is generating renewed interest from investors. IFC is committed to supporting investments that will contribute to the inclusive and sustainable development of the country, particularly in agribusiness, infrastructure, especially renewable energy and transport, and finance,” highlighted Oumar Seydi, Regional Director of IFC. The World Bank Group and the Government of Madagascar also signed two grant agreements during the Conference. The first one of $35 million, will support the Government’s response to the drought in the South of Madagascar by providing cash transfers, livelihood recovery grants and nutrition services to extreme poor households in the five most affected districts. The second grant, which amounted $65 million is a budget support that aims at supporting the Government to improve public finance management, the investment climate and to attract investments. At the Conference, the Malagasy State has mobilized a record amount of $6.4 billion for the period 2017-2020. This funding will support the implementation of the National Development Plan, a reform strategy and investment program that will seek to promote an inclusive and sustainable growth.
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